Reviews Archives - Culture FPV Drone FPV, masque FPV, lunettes FPV, tuto, review. Toute la culture FPV à portée de clic Sun, 25 Oct 2026 08:25:51 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://culturefpv.fr/wp-content/uploads/2019/11/avatar.png Reviews Archives - Culture FPV 32 32 SEQURE E160 G2 : un ESC drone puissant de 160 ampères https://culturefpv.fr/sequre-e160-g2-esc-drone-puissant-20261026/ https://culturefpv.fr/sequre-e160-g2-esc-drone-puissant-20261026/#respond Mon, 26 Oct 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33644 SEQURE E160 G2 : un ESC drone puissant de 160 A pour grosses machines. Specs, câblage et le cavalier à ne pas oublier.]]>

SEQURE sort une stack qui ne ressemble pas aux autres. C’est un ESC drone puissant de 160 ampères en continu, associé au contrôleur de vol H743 V2. Dans la boîte, un XT90 et des câbles 8 AWG. Sur la carte, deux condensateurs de 1200 µF. Le tout mesure 54 par 57 millimètres. L’intention se lit avant même de brancher quoi que ce soit : ce matériel ne vise pas le 5 pouces freestyle. Il vise les grosses machines, du 8 au 12 pouces, les X8 et les cinelifters.

Pourquoi un ESC drone puissant à ce point ?

Parce que le courant appelé grimpe avec la taille des hélices. La gamme G2 se décline en deux références.

L’E130 G2 encaisse 130 ampères en continu et 220 ampères en pic. Il pèse 43 grammes pour 7 millimètres d’épaisseur. L’E160 G2 monte à 160 ampères en continu et 280 ampères en pic. Il pèse 66 grammes pour 10 millimètres.

Les deux tournent sur un STM32G071. Ils acceptent AM32 comme BLHeli_32, et gèrent tous les Dshot, le PWM, le Oneshot et le Multishot. Un ampèremètre est intégré, avec retour de télémétrie en temps réel.

Chaque référence existe en deux versions de tension. C’est un point à vérifier au moment de commander : 4-8S (14 à 35,2 volts) ou 4-12S (14 à 53 volts). Les revendeurs ne le précisent pas toujours.

Que contient la stack SEQURE H743 V2 ?

Le contrôleur de vol n’est pas nouveau. Il a déjà été présenté sur la chaîne, dans cet article consacré au matériel SEQURE. Pour mémoire : STM32H743 à 480 MHz, gyroscope ICM-42688-P, baromètre, OSD AT7456E. Il embarque une blackbox de 16 Mo et 6 UART. Il pilote jusqu’à 8 sorties moteur, de quoi monter un X8.

Deux détails le distinguent. Il propose un double entraxe, 20 par 20 et 30,5 par 30,5, ce que peu de cartes font. Et il annonce trois firmwares : Betaflight par défaut, mais aussi INAV et ArduPilot. Ce choix colle avec l’usage grosse machine.

Ses deux BEC sont indépendants. Le premier sort 5 volts sous 2,5 ampères, le second 10 volts sous 2 ampères. De quoi alimenter directement un module DJI ou un VTX analogique.

Assemblé, l’ensemble pèse 54,7 grammes avec l’E130. Il monte à 79,7 grammes avec l’E160.

Les quatre pads de batterie et le cavalier qui alimente le contrôleur

Voilà les réponses promises dans la vidéo. Elles viennent du manuel officiel.

Les quatre pads de batterie ne servent ni à mettre des packs en série, ni en parallèle. Le schéma de câblage les montre disposés en moins, plus, plus, moins. Un condensateur se soude de chaque côté. Ce sont deux condensateurs de 1200 µF en 63 volts, et non 2200 comme annoncé au tournage.

Le point le plus important est ailleurs. Il peut coûter une soirée de débogage. L’ESC porte un cavalier à trois pads, marqué BAT, V et V+. Le pad V est celui qui alimente le contrôleur de vol par la nappe. Deux positions sont possibles :

  • V ponté sur BAT : le contrôleur reçoit la tension batterie ;
  • V ponté sur V+ : il reçoit 16 volts, issus du BEC de l’ESC.

Et la phrase que le manuel écrit en rouge : si V n’est ponté nulle part, aucune tension n’arrive au contrôleur de vol. Une carte qui semble morte, alors que rien n’est cassé.

C’est aussi la réponse à la question du 12S. Le contrôleur H743 V2 accepte 4 à 8S, l’ESC monte à 12S. En 12S, on ponte donc V sur V+. Le contrôleur ne voit jamais les 53 volts du pack : il est alimenté en 16 volts.

Il faut alors aller chercher la tension ailleurs dans Betaflight. On active la télémétrie ESC sur un UART, le retour ESC et le DShot bidirectionnel. Puis on bascule la source de mesure de tension sur ESC Sensor.

Le même piège existe côté contrôleur de vol, pour le VTX. Deux cavaliers permettent de choisir 5 ou 10 volts sur le pad d’alimentation. Sans pont, il n’y a aucune tension en sortie.

SEQURE sait-il faire des ESC solides ?

La marque s’est fait connaître par ses fers à souder, avant de venir à l’électronique de vol. La question est donc légitime. Un élément de réponse existe. Il porte sur la génération précédente, le Blueson, et pas sur les G2, qui n’ont pas été testés.

Dans son test de 50 cartes, Chris Rosser place le Blueson deuxième en format 20 par 20. En 30 par 30, il le classe dans le top 10. Face à des fabricants installés depuis dix ans, le résultat dit quelque chose de leur savoir-faire. Il ne préjuge pas pour autant du comportement des G2 sous 160 ampères.

Où acheter cet ESC drone puissant ?

Au moment d’écrire ces lignes, l’E160 G2 n’est référencé chez aucune des trois boutiques françaises que nous suivons. Il faut donc passer par le fabricant, où la stack E160 G2 est affichée à 180 dollars en 8S et 182 dollars en 12S.

  • Chez SEQURE : la stack complète, toutes versions
  • Chez Drone FPV Racer : la stack en E130 G2 4-8S 130A AM32

Le contrôleur de vol seul se trouve en revanche partout :

Vous cherchez plutôt le Blueson testé par Chris Rosser ? Il est disponible chez La Caméra Embarquée et chez studioSPORT.

Conclusion

Un ESC de 160 ampères reste un objet de niche. Personne ne prétendra le contraire ici : cette stack n’a pas été volée, faute de machine capable de la solliciter. Ce qu’on peut dire, c’est à qui elle s’adresse et ce qu’elle contient. Et surtout comment la câbler, sans passer une soirée à chercher pourquoi le contrôleur de vol ne s’allume pas.

Vous maltraitez de grosses machines et vous avez essayé ces ESC ? Le retour intéressera tout le monde, les commentaires sont là pour ça. Voir les produits qui sortent est utile. Savoir s’ils tiennent en conditions réelles l’est bien davantage.

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RCInPower EVO 0702 : 30 % d’autonomie en plus sur un whoop 65 https://culturefpv.fr/rcinpower-evo-0702-test-20261019/ https://culturefpv.fr/rcinpower-evo-0702-test-20261019/#respond Mon, 19 Oct 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33717 Le RCInPower EVO 0702 en 31 800 KV fait passer un whoop 65 de 1 min 30 à 2 min de vol. Notre test face aux moteurs d'origine, le prix et où l'acheter.]]>

Le RCInPower EVO 0702 est un moteur brushless de tiny whoop 65 mm, en 1S, vendu autour de 15 € l’unité. Je l’ai monté sur un 65 à la place de ses moteurs BetaFPV d’origine, et le résultat tient en un chiffre : 1 min 30 de vol avant, 2 min après, avec la même batterie. Soit un tiers d’autonomie en plus sur une machine dont l’autonomie est justement le point faible. En prime, le décollage a nettement plus de punch. Voici ce que vaut vraiment ce moteur, ce que dit sa fiche technique, et à qui il s’adresse.

L’essentiel en quelques lignes

  • Format : 0702, pour whoop 65 mm, strictement 1S, axe de 1 mm, entraxe de 6,6 mm.
  • Poids : 1,15 g annoncé sans les fils, et le constructeur ne dit pas ce que pèsent les fils.
  • Autonomie mesurée : 2 min contre 1 min 30 avec les moteurs d’origine, en freestyle, même LiPo 300 mAh.
  • En vol : plus de couple et plus d’explosivité en bas de gaz, quasiment rien de neuf en haut.
  • Prix : 14,90 € l’unité, donc près de 60 € pour équiper une machine.
Le moteur RCInPower EVO 0702, format 0702 pour whoop 65 mm en 1S

Le RCInPower EVO 0702, c’est quoi exactement ?

C’est un tout petit moteur brushless destiné aux whoops de 65 mm. Le format 0702 désigne son stator, 7 mm de diamètre pour 2 mm de haut, ce qui en fait l’un des plus petits moteurs qu’on sache fabriquer aujourd’hui. Je reste épaté par ce qu’on arrive à faire à cette échelle. C’est d’ailleurs exactement ce type de moteur qui a changé la discipline, et j’ai raconté cette bascule dans notre Tiny Doc sur l’histoire du tiny whoop.

Mon exemplaire est en 31 800 KV. La gamme EVO existe aussi en 33 800 KV, et le même 0702 se décline en GTS V3 à 23 000, 27 000 et 29 000 KV. Vérifiez donc bien l’étiquette avant de commander, parce que le KV change complètement le caractère du moteur. Côté mécanique, on est sur du 9N12P, soit 9 bobines et 12 aimants, avec des roulements NMB 681Z2Z et une résistance interne annoncée à 135 mΩ.

Le poids annoncé est de 1,15 g, sans les fils. La précision compte, car personne ne vole sans fils, et le constructeur ne donne aucune valeur pour eux. À noter également, RCInPower a communiqué 1,11 g de son côté, alors que sa propre fiche technique dit 1,15 g. Sur un moteur d’un gramme, l’écart n’est pas énorme, mais autant retenir la valeur de la fiche.

Combien d’autonomie le RCInPower EVO 0702 fait-il gagner ?

Environ un tiers, et c’est la vraie surprise de ce test. Pour le mesurer proprement, j’ai pris un whoop 65 de première génération encore équipé de ses moteurs BetaFPV d’origine. J’ai d’abord volé avec, puis j’ai remplacé les quatre moteurs par les EVO, et j’ai refait les mêmes vols. Surtout, j’ai utilisé des LiPo 300 mAh strictement identiques, issues du même lot, donc avec le même nombre de cycles.

Résultat : 1 min 30 avec les moteurs d’origine, 2 min avec le RCInPower EVO 0702. Le tout en freestyle permanent, sans jamais cruiser pour économiser. Le détail qui rend ce chiffre solide, c’est la tension de fin de vol. Le pack d’origine a été posé à 3,55 V, celui des EVO à 3,57 V. Autrement dit, le gain n’est pas obtenu en tirant la batterie plus bas. Il est bien réel, à état de charge équivalent.

Ce que ça ouvre concrètement : sur ces machines, on tourne en général autour de 2 min à 2 min 30 grand maximum. Gagner trente secondes en gardant le même plaisir de pilotage, c’est loin d’être anecdotique. Et si vous passez sur des packs de 360 mAh, il y a encore de la marge à prendre.

Qu’est-ce que ça change en vol ?

La différence se sent immédiatement au décollage. Juste après avoir volé avec les moteurs d’origine, donc avec la mémoire musculaire toute fraîche, j’ai carrément sur-réagi au premier coup de gaz. Il y a clairement plus d’explosivité et plus de couple en bas de gaz. En revanche, en haut des gaz, je n’ai pas trouvé de différence flagrante. Il y a probablement de petits écarts, mais rien qui saute aux yeux.

Le point important, c’est que ce gain de couple ne coûte rien en finesse. Les bas de gaz restent parfaitement contrôlables, donc les passages serrés dans les petits gaps se font toujours aussi bien. C’est souvent le risque quand on monte en KV : on gagne du punch et on perd la précision. Ici, ce n’est pas le cas.

Ce que dit la fiche technique, et que personne ne lit

RCInPower publie un tableau de poussée complet, hélice par hélice, et il mérite un coup d’œil. Toutes ces mesures sont prises à 4,2 V, c’est à dire batterie pleine, et après seulement 3 secondes de plein gaz. Ce sont donc des valeurs de tout début de vol, pas une moyenne.

Hélice50 % gaz100 % gazTempérature
HQ 1.2×0.9×320 g, 2,4 A39 g, 4,9 A72 °C
HQ 1.2x1x322 g, 2,5 A41 g, 5,3 A75 °C
GF 1207×321 g, 2,6 A41 g, 5,4 A77 °C

Deux choses en ressortent. D’abord, la HQ 1.2x1x3 domine la GF 1207×3 sur toute la ligne : même poussée maximale, moins de courant, et deux degrés de moins. Sur les propres chiffres du fabricant, il n’y a donc pas de raison de prendre la GF. Ensuite, le rendement du moteur, exprimé en grammes de poussée par watt, culmine à mi-gaz et redescend d’environ 12 % à plein gaz. Sur un whoop de 65, on ne vole pas à mi-gaz en croisière, donc ce pic de rendement n’est pas vraiment là où on l’utilise.

Un dernier chiffre à garder en tête pour un build : 5,4 A par moteur au pic, soit 21,6 A pour les quatre. Beaucoup d’AIO de whoop 1S sont donnés autour de 5 A par sortie en continu. Vérifiez donc votre carte avant de vous lancer.

Le montage est-il compliqué ?

Non, et c’est ce qui rend cet upgrade intéressant. Comptez trois vis par moteur. Ensuite, tout dépend de la version que vous avez entre les mains. Sur les machines à connecteurs moteur, le remplacement prend cinq à sept minutes, fer à souder au placard. Sur les versions soudées, en revanche, prévoyez plutôt un bon quart d’heure à vingt minutes, et sachez que les soudures sont minuscules.

Si vous n’avez jamais soudé sur du 1S, ce n’est franchement pas le meilleur exercice pour débuter. Dans ce cas, jetez plutôt un œil à notre guide pour construire son tiny whoop 65, qui détaille le montage complet d’une machine de ce format.

Combien coûte le RCInPower EVO 0702 et où l’acheter ?

Comptez 14,90 € l’unité, et c’est là que le calcul se corse : aucun lot de quatre n’est proposé, il faut donc quatre achats à l’unité, soit environ 60 € pour équiper une machine. Pour situer, le GTS V3 0702 du même fabricant est à 11,90 €, et un kit BetaFPV de quatre moteurs 0702 est à 47,90 €. Le RCInPower EVO 0702 se paie donc un vrai supplément, sur la pièce qui casse en premier quand on tape un mur.

Pour qui ce moteur est-il fait ?

Pour celui qui a déjà un 65 qui lui plaît et qui veut l’améliorer sans racheter une machine. C’est exactement ce que permet le RCInPower EVO 0702 : trente secondes de vol en plus, un peu plus de patate en bas, et le même plaisir de pilotage. Sur une machine de ce format, c’est un très bon rapport gain sur effort, et je vous les conseille sans trop d’hésitation.

En revanche, si vous partez de zéro, la question se pose autrement. Une machine complète comme le BetaFPV Air65 II coûte à peine deux fois le prix des quatre moteurs, et j’avais justement comparé ses motorisations dans ce test. Enfin, si vous volez surtout en intérieur et en vol lent, un KV plus modéré reste un choix très défendable, comme je le disais déjà à propos de l’Air65 Champion.

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BetaFPV Pavo20 Pro II 4S : le vrai gain face à la version 3S https://culturefpv.fr/betafpv-pavo20-pro-ii-4s-test-20261005/ https://culturefpv.fr/betafpv-pavo20-pro-ii-4s-test-20261005/#respond Mon, 05 Oct 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33718 Le Pavo20 Pro II 4S vole 7 min 52 là où la 3S fait 5 min 30. Notre test, l'astuce des LiPo 3S pour gagner en précision, et où l'acheter.]]>

Le Pavo20 Pro II 4S est la version 4 cellules du cinewhoop 2 pouces de BetaFPV, sorti quelques mois après la version 3S. Le gain principal, c’est l’autonomie : j’ai volé 7 min 52 en 4S avec une LiPo 580 mAh, contre 5 min 30 en 3S avec une 550 mAh. Et jusqu’à 8 min 42 avec une 680. Mais le vrai intérêt de cette machine est ailleurs, et il ne se lit pas sur la fiche technique : elle accepte aussi les LiPo 3S, ce qui en fait deux machines en une. Voici ce que ça change réellement en vol.

L’essentiel en quelques lignes

  • Ce qui change : moteurs Lava 1104 en 5500 KV au lieu de 7200, et contrôleur 3 en 1 de 30 A au lieu de 20 A.
  • Autonomie mesurée : 7 min 52 en LiPo 4S 580, 8 min 42 en 680, contre 5 min 30 pour la 3S en 550.
  • L’astuce : une LiPo 3S sur la machine 4S donne 6 min 30 et un gain net de précision en intérieur serré.
  • Ce qui ne change pas : châssis, supports caméra, hélices Gemfan 2.2 et connecteur XT30.
  • Prix : 469 € en BNF complet avec le DJI O4 Pro, 139 € la version sans VTX.

Qu’est-ce qui change sur le Pavo20 Pro II 4S ?

Beaucoup moins de choses qu’on pourrait le croire, et c’est plutôt une bonne nouvelle. Passer en 4 cellules impose forcément de changer les moteurs, et BetaFPV en a profité pour revoir l’électronique. Les Lava 1104 passent donc de 7200 KV à 5500 KV, ce qui est la logique habituelle quand la tension monte. Le contrôleur, lui, devient un module 3 en 1 donné pour 30 A, contre une carte F4 de 20 A sur la version 3S.

Le BetaFPV Pavo20 Pro II 4S, cinewhoop 2 pouces équipé du DJI O4 Pro

Pour le reste, on est en terrain connu. Les hélices restent les mêmes Gemfan 2.2, le connecteur reste du XT30, et les supports caméra sont identiques à ceux de la version précédente. Le mount accepte toujours le DJI O4 Pro comme le O4 Lite, puisqu’on est sur du 14 mm. Petite nouveauté toutefois : un module GPS peut désormais se clipser sur le support. Enfin, j’ai reçu la version sans VTX, livrée avec les deux cages, une bande LED, les hélices, les antennes et leurs supports, la visserie et un tournevis.

Combien de temps vole le Pavo20 Pro II 4S ?

Entre 6 min 30 et 8 min 42 selon la batterie, et ces chiffres sont mesurés en vol réel, pas en vol stationnaire. BetaFPV annonce de son côté une minute de mieux que la 3S avec une LiPo 580, et une minute trente avec une 680, ce qui l’amènerait théoriquement à 10 minutes. J’étais sceptique, et j’avais tort de l’être à ce point. Voici ce que j’ai relevé au terrain, sur la même machine et le même style de vol.

ConfigurationBatterieTemps de vol
Version 3SLiPo 3S 550 mAh5 min 30
Version 4SLiPo 4S 580 mAh7 min 52
Version 4SLiPo 4S 680 mAh8 min 42
Version 4SLiPo 3S 550 mAh6 min 30

À capacité quasiment équivalente, donc, l’écart est net : deux minutes de plus en faveur du 4S. Presque neuf minutes avec une 680, sur une machine de ce format, c’est franchement très confortable. Attention cependant, je n’ai pas fait de freestyle pendant ces vols, ce n’est pas la vocation de cette machine. Et cela ne disqualifie pas la version 3S pour autant, qui reste une excellente machine.

Le Pavo20 Pro II 4S vu de dessous, avec sa LiPo 4S sanglée

Pourquoi voler en 3S sur une machine 4S ?

Parce qu’en intérieur serré, trop de puissance tue la puissance. C’est la théorie que je voulais vérifier sur cette machine, et elle se confirme. Avec une LiPo 3S sur le châssis 4S, on obtient une machine moins nerveuse, et surtout nettement plus précise sur les manœuvres fines. Les passages dans des gaps vraiment étroits deviennent plus faciles à négocier. Pour du vol en couloir, du passage de porte ou de l’intérieur très serré, ça vaut vraiment le coup.

Il y a deux contreparties, et autant les connaître. D’abord, à partir des trois quarts de la LiPo, on sent davantage la tension qui descend. Ça reste parfaitement contrôlable en cruising, mais le sag est plus marqué. Ensuite, le point de vol stationnaire ne se situe plus au même endroit sur la course des gaz, ce qui perturbe un peu la mémoire musculaire.

La parade est simple : préparez deux profils de rates, avec une expo de gaz légèrement différente pour chacun. Un profil extérieur, un profil intérieur précision. Vous basculez de l’un à l’autre selon la batterie que vous montez, et vous restez à l’aise dans les deux cas.

Est-ce que la qualité de vol est au niveau de la 3S ?

Oui, à un détail près. En 3S comme en 4S, le vol est extrêmement agréable et la précision reste remarquable. Les bas de gaz sont très fins, la machine est douce à piloter, et avec le DJI O4 Pro on sort des images d’une qualité impressionnante pour un engin de cette taille. Ces images sont d’ailleurs quasiment exploitables telles quelles.

Le détail, c’est un tout petit peu plus de wobble sur la version 4S. Honnêtement, ça tient à des choses tellement fines, comme la façon dont on pose les supports, que je ne suis pas certain que ce soit significatif. Surtout, ça disparaît avec 5 % de Gyroflow, qu’on applique de toute façon sur ce genre de rushes. Ce n’est donc pas un élément déterminant à mes yeux. Pour retrouver mon avis détaillé sur la version 3 cellules, tout est dans mon test du BetaFPV Pavo 20 Pro II, et je n’ai pas changé d’avis en le revolant.

Combien coûte le Pavo20 Pro II 4S et où l’acheter ?

Comptez 469 € pour le BNF complet avec le DJI O4 Pro et un récepteur ExpressLRS 2,4 GHz, soit exactement le même tarif que la version 3S. La version sans VTX, celle que j’ai reçue, est à 139 €. Prix relevés le 12 septembre 2026.

Pensez aussi aux batteries, parce qu’elles conditionnent tout l’intérêt de la machine. BetaFPV recommande des LiPo 4S 680 mAh, et si vous voulez profiter de la polyvalence décrite plus haut, prévoyez en plus quelques 3S 550 ou 580.

3S ou 4S : laquelle choisir ?

À prix identique, je conseille désormais la version 4 cellules, et avec des batteries des deux types. Vous obtenez alors la polyvalence qu’on trouve rarement sur des machines de ce format : la puissance et l’autonomie du 4S quand vous volez dehors, la finesse du 3S quand il faut passer dans un couloir. C’est une réponse que la fiche technique ne donne pas, et c’est pourtant le vrai argument du Pavo20 Pro II 4S.

Attention toutefois à ne pas vous tromper d’attente. Ce n’est pas une machine faite pour suivre des motos de cross, et ça ne l’a jamais été. En revanche, dans toutes les situations où la puissance compte moins que la précision et la douceur, elle fait très bien le travail. Si vous hésitez encore avec d’autres modèles, notre guide d’achat cinewhoop reste la référence à jour, et il compare les machines par usage. Pour une vue d’ensemble des formats, jetez aussi un œil à notre comparatif sur quelle taille de tinywhoop HD choisir.

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https://culturefpv.fr/betafpv-pavo20-pro-ii-4s-test-20261005/feed/ 0
OddityRC XI35 Pro : le cinewhoop 3,5 pouces à tout faire https://culturefpv.fr/oddityrc-xi35-pro-test-20260928/ https://culturefpv.fr/oddityrc-xi35-pro-test-20260928/#respond Mon, 28 Sep 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33719 L'OddityRC XI35 Pro est un cinewhoop 3,5 pouces en DJI O4 Pro. 8 min de vol, tune d'usine au point et ducts de rechange fournis. Notre test complet.]]>

L’OddityRC XI35 Pro est un cinewhoop de 3,5 pouces en 6S, que j’ai testé dans sa version équipée du DJI O4 Pro. Résumé en trois points : il vole 8 minutes sans GoPro, son réglage d’usine est très bien fait, et il arrive avec un jeu complet de protections d’hélices de rechange, ce qui ne se voit presque jamais dans le hobby. Le revers, c’est qu’il n’est pour l’instant distribué que sur le site du fabricant. Voici ce que vaut vraiment cette machine, et à qui elle s’adresse.

L’essentiel en quelques lignes

  • Format : cinewhoop 3,5 pouces, 213 × 213 mm, 312 g sans le module vidéo.
  • Motorisation : moteurs maison Spinnybois 2006 en 2150 KV, AIO OddityRC F722 de 40 A en 4 à 6S.
  • Autonomie mesurée : 8 minutes sans GoPro, avec une LiPo 6S de 1350 à 1400 mAh.
  • Le bon point : un set complet de ducts de rechange dans la boîte, changeable en quatre vis.
  • Les réserves : support GoPro mal dimensionné, port USB du module vidéo peu accessible, Betaflight 4.5.1 d’usine.
L'OddityRC XI35 Pro de trois quarts, ses ducts et ses antennes Rush

Ce qui distingue l’OddityRC XI35 Pro dès la boîte

Un jeu de ducts complet de rechange, et je tenais à le signaler d’entrée. La plupart des machines de 2,5 et 3,5 pouces arrivent avec des protections d’hélices en plastique moulé, qui cassent sur les chocs violents. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles je répète que ces machines ne sont pas forcément faites pour les débutants. Là, en fournissant la pièce de rechange, OddityRC change la donne. Vous ne restez pas trois semaines au sol à attendre un réapprovisionnement.

Mieux, le duct se change avec quatre vis. Un débutant peut donc s’en sortir seul, même s’il faudra bien sûr démonter et remonter la machine. Le reste de la boîte est bien garni : deux antennes Rush Cherry, une rallonge USB, deux jeux d’hélices, de la visserie, un strap LiPo supplémentaire, une entretoise de rechange et la vis du support GoPro.

Côté construction, le carbone est épais et rassurant. C’est important, car compter uniquement sur les protections d’hélices pour encaisser serait une très mauvaise idée. Ici, la structure tient toute seule et le duct vient s’ajouter par dessus.

Que trouve-t-on dans l’OddityRC XI35 Pro ?

Du matériel maison, presque intégralement. Les moteurs sont des OddityRC Spinnybois 2006 en 2150 KV, et le contrôleur est un AIO OddityRC F722 donné pour 40 A, compatible de 4 à 6 cellules. Son gyroscope est un ICM-42688-P, c’est à dire celui que Betaflight recommande. Les hélices sont des Gemfan, et la machine est évidemment prévue pour du 6S.

L'OddityRC XI35 Pro de face, avec son support caméra en TPU
CaractéristiqueValeur
Dimensions213 × 213 mm
Poids312 g sans le module vidéo
MoteursSpinnybois 2006, 2150 KV
ContrôleurAIO OddityRC F722, 40 A, 4-6S
GyroscopeICM-42688-P
Firmware d’usineBetaflight 4.5.1

Le module vidéo se retire en quatre vis, avec le capot. Deux straps permettent de bien tenir une LiPo 6S, et les sorties d’antennes sont placées de chaque côté de la batterie, donc bien dégagées. Enfin, la zone de pose est équipée d’un gros amortisseur, ce qui est logique puisque le module vidéo se trouve juste dessous. À l’usage, on sent bien le mélange entre une partie dure qui encaisse et une partie qui amortit.

Comment vole l’OddityRC XI35 Pro ?

Très souple, et surtout très précis en bas de gaz. C’est assez rare sur une machine qui a autant de patate, et c’est ce qui permet d’aller glisser dans l’air pour chercher exactement l’image qu’on veut. Le réglage d’usine est vraiment bon : on n’a quasiment pas de prop wash alors que c’est typiquement le défaut des cinewhoops. Quand on sort d’un split et qu’il faut reprendre les gaz, la machine encaisse sans broncher. Elle traque bien, c’est à dire qu’elle suit les commandes sans latence perceptible.

Le seul reproche porte sur les rushes, avec un tout petit peu de wobble. C’est très léger, et ça disparaît complètement une fois l’image stabilisée. Mais le XI20 Pro en 2,5 pouces sortait des rushes parfaitement propres d’origine, donc le constat mérite d’être fait. En pratique, on passe de toute façon un peu de Gyroflow sur ce type de plan, ne serait-ce que pour arrondir les courbes.

Un point de réglage à prévoir : il manque un poil d’expo autour de la zone de croisière, pour éviter un léger mouvement vertical à la reprise de gaz. Vraiment un rien, mais ça s’affine en deux minutes. Par ailleurs, le turtle mode fonctionne bien malgré les antennes qui dépassent, et je peux le confirmer parce que j’ai fini par crasher. Enfin, les mouvements un peu acrobatiques passent tranquillement. Ce n’est pas une machine de freestyle, mais un power loop ou un split dans une ligne ne lui font pas peur.

Quelle autonomie en vol réel ?

8 minutes sans GoPro, avec une LiPo 6S de 1350 à 1400 mAh, donc une batterie tout à fait standard sur ce format. Le fabricant n’annonce d’ailleurs aucune autonomie sur son site, ce chiffre vient donc de mes vols. C’est plus que correct pour un 3,5 pouces.

Avec une GoPro embarquée, comptez un peu moins d’autonomie et un peu moins d’agilité. Je n’ai pas pu faire la mesure faute de caméra disponible. Cela dit, avec un DJI O4 Pro à bord, la question se pose surtout en usage professionnel. Pour de l’amateur exigeant, la qualité du module suffit largement.

Les trois points qui agacent

Aucun n’est rédhibitoire, mais autant les connaître avant d’acheter. D’abord, le support GoPro manque de deux ou trois millimètres de hauteur. Résultat, le boulon vient frotter contre le carbone et le montage devient pénible, là où ça prend habituellement deux minutes. Ça mérite une petite modification, ou un support imprimé différemment.

Ensuite, le port USB du module vidéo est peu accessible. C’est justement à ça que sert la rallonge USB fournie, mais elle reste un peu pénible à mettre et à retirer. Bonne nouvelle en revanche, le port USB du contrôleur de vol est facilement atteignable, sans avoir à retirer les hélices.

Enfin, la machine arrive en Betaflight 4.5.1, soit six à huit mois de retard. Concrètement, vous n’avez pas le maintien de position. Si vous débutez, volez comme ça, tout ira bien. Si vous y tenez, il faudra flasher, sachant que la partie réglage ne change pas beaucoup entre cette version et les suivantes.

Combien coûte l’OddityRC XI35 Pro et où l’acheter ?

Uniquement chez le fabricant pour l’instant, et c’est le vrai point noir. Aucune boutique française ne le référence au 12 septembre 2026, que ce soit Drone FPV Racer, La Caméra Embarquée ou studioSPORT. J’en ai discuté avec certaines d’entre elles, donc on peut espérer le voir arriver. Les tarifs ci-dessous sont ceux affichés par OddityRC, en dollars. J’ai ajouté l’équivalent en euros au taux de change du 11 septembre 2026, à titre indicatif : ce n’est pas un prix de vente, et les droits de douane s’ajoutent.

  • XI35 Pro HD O4 Pro 6S, à partir de 519,99 $, soit environ 449 €, la version que j’ai testée.
  • XI35 Pro sans le module O4 Pro, à partir de 279,99 $, soit environ 242 €, si vous récupérez le vôtre.
  • Les autres versions : analogique à 269,99 $ soit environ 233 €, Vista à 399,99 $ soit environ 345 €, Walksnail Avatar Pro à 414,99 $ soit environ 358 €, HDZero à 449,99 $ soit environ 388 €, et le kit châssis seul à 49,99 $ soit environ 43 €.

Bon à savoir, nous avons un code de réduction permanent de 10 % chez OddityRC : oddityrc_culturefpv. Il s’applique au moment du paiement, et il fonctionne sur l’ensemble du catalogue.

Faut-il craquer ?

Si vous cherchez un 3,5 pouces, oui, l’OddityRC XI35 Pro vaut l’investissement. Il fait exactement ce qu’on lui demande, c’est à dire de l’image, et il le fait bien. Le passage au 3,5 pouces par rapport à un 2,5 apporte deux choses concrètes : la capacité à porter une GoPro, et de quoi suivre des sujets qui se déplacent un peu vite, un motocross par exemple. En revanche, en intérieur très serré, un 3,5 pouces brasse beaucoup d’air sous la machine, donc évitez les couloirs étroits.

OddityRC m’avait déjà convaincu avec son XI20 Pro en 2,5 pouces, et beaucoup d’entre vous l’ont commandé après cette vidéo en me disant que c’était une très bonne machine. Le 3,5 pouces confirme l’impression. Si vous hésitez encore sur le format, notre guide d’achat cinewhoop compare les machines par usage et reste tenu à jour, contrairement à un test qui photographie un moment donné.

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https://culturefpv.fr/oddityrc-xi35-pro-test-20260928/feed/ 0
Frame GDR5 : carbone moulé et bras en tube sur ce 5 pouces français https://culturefpv.fr/frame-gdr5-carbone-moule-et-bras-en-tube-sur-ce-5-pouces-francais-20260921/ https://culturefpv.fr/frame-gdr5-carbone-moule-et-bras-en-tube-sur-ce-5-pouces-francais-20260921/#respond Mon, 21 Sep 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33562 La frame GDR5 de GarsDesR : un 5 pouces français à bras en tube et carbone moulé. Montage, tenue aux crashs et ressenti en vol.]]>

La frame GDR5 est un 5 pouces conçu et fabriqué en France par les GarsDesR, de jeunes passionnés qui se lancent. Sa particularité saute aux yeux : des bras en tube de carbone, et des plaques qu’ils moulent eux-mêmes.

Ce qui distingue la frame GDR5

Le carbone encaisse très bien les chocs dans le sens de la fibre, beaucoup moins la torsion. C’est pour ça que les bras cassent presque toujours dans le même sens, un sujet aussi vieux que l’histoire des frames en carbone. Le tube répartit cette résistance autrement, et plusieurs fabricants ont déjà tenté l’approche.

La GDR5 tient ses quatre tubes par friction, serrés entre une middle plate et une bottom plate. Les GarsDesR ne découpent pas ces deux pièces dans de la plaque, ils les moulent : des plaques de carbone et de la résine mises en forme dans un moule. Ils les produisent donc eux-mêmes, ce qui leur permet aussi de proposer des finitions personnalisées, comme les paillettes bleutées de l’exemplaire de la vidéo.

Les tubes servent aussi à faire passer les câbles moteurs à l’intérieur des bras. Les moteurs se montent alors fils vers l’extérieur, et un TPU protège la sortie.

Montage et kit fourni

Le kit arrive avec les vis, les inserts, les entretoises et un jeu de TPU : cage caméra, support d’antenne, support de buzzer, et quatre cales qui comblent le jeu autour des bras. La cage existe pour chaque caméra HD du marché. Les inserts M3 se posent au fer à souder dans le TPU.

Le montage paraît complexe, il l’est moins qu’il n’y paraît. Une seule règle compte vraiment : respecter l’ordre de serrage, puisque les bras tiennent par friction. Ils ont publié une vidéo de montage détaillée, à regarder avant de commencer.

En vol, ce que donne la frame GDR5

Elle vole bien dès les réglages Betaflight d’origine, sans tuning ni filtrage. Pas de rebond, un comportement équilibré. Bon signe pour la suite.

Côté solidité, plusieurs crashs sur des barres métalliques n’ont fait bouger ni les bras ni le serrage, sans jeu perceptible ensuite. Dire si le tube tient mieux qu’un bras plein sur la durée demanderait des mois de vol, la question reste donc ouverte.

Un bémol : la top plate est un poil souple, et elle a cassé au niveau de l’encoche de strap. Les GarsDesR ont reçu l’info et comptent ajuster leur mélange. Pas de log blackbox non plus dans cette vidéo, l’ESC de la stack utilisée posait problème et publier un log sale n’aurait servi à rien.

Où trouver la frame GDR5

Il n’y a pas encore de boutique. Les GarsDesR démarrent, et la frame se commande directement auprès d’eux, sur Instagram ou sur Facebook.

Leur vidéo de montage donne déjà une bonne idée du produit. Le groupe Facebook Culture FPV reste l’endroit le plus simple pour demander l’avis de ceux qui l’ont essayée.

Conclusion

La GDR5 assume son côté artisanal, finitions comprises. Elle vole bien, elle encaisse, et son parti pris technique change de ce qu’on voit d’habitude, comme d’autres frames innovantes passées sur la chaîne. Il reste une top plate à corriger et une durabilité à confirmer. Pour un premier produit sorti de l’atelier de jeunes fabricants français, le résultat est là.

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RadioMaster GX15 : notre test, et le vrai débat des 250 mW https://culturefpv.fr/radiomaster-gx15-test-20260831/ https://culturefpv.fr/radiomaster-gx15-test-20260831/#respond Mon, 31 Aug 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33638 La RadioMaster GX15 se limite à 250 mW et ça fait débat. Notre test complet : Gemini, écran tactile, version MAX, prix et où l'acheter.]]>

La RadioMaster GX15 est une radiocommande full size sortie le 12 août 2026. Comptez 239 € en version standard et 299 € en version MAX. Elle embarque un écran tactile couleur de 3,5 pouces et un processeur STM32 H7. Son ExpressLRS 2,4 GHz interne fonctionne en mode Gemini, mais reste limité à 250 mW. C’est précisément cette puissance qui a fait tiquer la plupart des testeurs. Après l’avoir eue en main, je ne partage pas cet avis, et je vais vous expliquer pourquoi. Au-delà de ce débat, la RadioMaster GX15 est surtout une radio pensée pour le vol à vue. Avion, planeur et hélico d’abord, FPV ensuite. Ça change complètement la façon de la juger.

L’essentiel en quelques lignes

  • Prix : 239 € la standard, 299 € la MAX, même tarif chez les trois boutiques françaises.
  • Radio : ExpressLRS 2,4 GHz interne, deux puces SX1281 en Gemini, 250 mW, antennes internes.
  • Écran : dalle tactile IPS 3,5 pouces en 480 × 320, annoncée jusqu’à 600 nits.
  • Le vrai débat : 250 mW suffisent largement hors long range, à condition de savoir régler son packet rate.
  • Le vrai regret : du Gemini, mais pas du Gemini X, donc pas de double bande simultanée.
La RadioMaster GX15 MAX vue de face, finition carbone et pièces rouges anodisées

La RadioMaster GX15, c’est quoi exactement ?

C’est une radio full size, et c’est le premier malentendu à lever. Beaucoup l’ont présentée comme une GX12 à écran couleur. Elle n’a en réalité rien à voir : coque entièrement différente, interrupteurs pleine taille, encombrement d’une grande radio. Sur ma table, je la trouve très proche du format d’une Boxer, avec la même prise en main générale. La différence visible, c’est l’écran, que RadioMaster a déporté vers le haut du boîtier plutôt que de le loger entre les manches.

Ensuite, il y a le positionnement, et il explique tout le reste. RadioMaster assume que cette radio vise d’abord les pilotes d’avion, de planeur et d’hélico. Les antennes internes racontent exactement ça. C’est une radio qu’on jette dans un sac le dimanche matin, pas une machine qu’on démonte pour y greffer des antennes patch. Des emplacements sont d’ailleurs prévus sous des caches, en haut du boîtier, si vous voulez passer en externe.

Côté fiche technique, RadioMaster annonce 681 g sans batterie et 178 × 168 × 81 mm. À noter, Oscar Liang a pesé 725 g de son côté. Prenez donc les 681 g pour ce qu’ils sont, une valeur constructeur et non une pesée. Les deux testeurs tombent en revanche d’accord autour de 835 g une fois deux 18650 installées. Car oui, les batteries ne sont pas fournies.

Pourquoi les 250 mW de la RadioMaster GX15 font débat

Parce que c’est le seul chiffre qui saute aux yeux quand on compare la fiche technique à celle des concurrentes. La plupart des reviews que j’ai vues sur cette radio sont d’ailleurs restées tièdes, et c’est presque toujours ce point qui revient. Je comprends le frein psychologique. Mais dans la pratique, au-delà de 250 mW, l’intérêt est très limité si vous ne faites pas de long range.

Concrètement, 250 mW sont largement suffisants en freestyle, en race et en free ride. Personnellement, je vole en 250 mW depuis des années, je n’ai jamais eu de failsafe, et je suis déjà monté à 2 km. Donc avant de vous inquiéter d’un chiffre, demandez-vous surtout ce que vous volez réellement.

Et si vous voulez vraiment aller plus loin, le bon réflexe n’est d’ailleurs pas de monter la puissance. Baissez plutôt votre packet rate, c’est à dire la fréquence de rafraîchissement du lien. Vous gagnez en portée en perdant un peu de latence, et cette perte reste quasiment imperceptible en vol. Enfin, si le long range est vraiment votre pratique principale, la baie module JR est là. Un module externe plus puissant coûte peu et règle la question une bonne fois pour toutes.

Gemini mais pas Gemini X : qu’est-ce que ça change ?

C’est le point technique que les commentaires vont soulever, et c’est mon seul vrai regret sur cette radio. La GX15 embarque deux émetteurs Semtech SX1281 de 250 mW chacun et fonctionne en mode Gemini, qui envoie l’information simultanément sur deux fréquences légèrement écartées. Résultat, une liaison plus robuste face aux interférences, sans latence supplémentaire.

En revanche, ce n’est pas du Gemini X, qui permet lui d’émettre en même temps sur la bande basse et la bande haute. La GX15 reste donc mono-bande, en 2,4 GHz uniquement. Le choix est assumé par la marque, qui a écarté volontairement la puce LR1121 double bande que l’on trouve par exemple sur l’AX12. C’est dommage, parce que c’est exactement ce qui aurait apporté de la polyvalence. Cela dit, avec un récepteur compatible, la radio sait monter jusqu’au mode F1000.

GX15 ou GX15 MAX : laquelle choisir ?

La réponse courte : la MAX n’ajoute rien du côté radio, uniquement du confort et de la finition. L’électronique, la puissance, le protocole et l’écran sont strictement identiques. Voici ce qui sépare réellement les deux versions.

ÉlémentGX15 standardGX15 MAX
Prix en France239 €299 €
GimbalsV6 à effet HallAG02 CNC aluminium
Boutons et moletteplastiquealuminium
Finition de coquecouleur unieeffet carbone
Radio, écran, processeuridentiques sur les deux versions

Soixante euros d’écart, donc, pour des gimbals haut de gamme et de l’aluminium. Est-ce que ça vaut le coup ? Si vous êtes sensible au toucher des manches, oui, les AG02 sont excellents et leurs courses se règlent finement. Sinon, la standard fait exactement le même travail. Joshua Bardwell résume ça d’une formule que je reprends volontiers : la sellerie cuir ne fait pas de vous un meilleur conducteur.

Qu’est-ce qui change vraiment dans la prise en main ?

Le détail que j’ai le plus apprécié est minuscule sur le papier, et pourtant il change l’usage au quotidien : le retour de la molette. Les dernières générations avaient adopté un petit rocker de navigation, pratique sur le principe, mais dont le doigt glisse trop souvent. Résultat, on cliquait en tournant sans le vouloir. Ici, on retrouve une vraie molette crantée, et quand on clique, on est sûr de ce qu’on fait.

L’écran tactile est l’autre bonne surprise. Je pensais que ce serait pénible à l’usage, et en fait on s’y fait très vite. Sa position, déportée en haut du boîtier, le place dans l’axe du regard quand on suit un modèle des yeux. Par ailleurs, RadioMaster a déplacé quelques boutons, donc prévoyez un petit temps d’adaptation si vous venez d’une autre radio de la marque.

Ajoutons deux détails pratiques. D’abord, une poignée sur le dessus, qui sert autant à l’attraper qu’à la poser légèrement inclinée sur une table. Ensuite, les épaulements sont interchangeables et des panneaux de rechange sont fournis, avec des caches d’obturation si vous voulez retirer des interrupteurs. Sur les manches, les ressorts durs sont montés par défaut et les souples sont dans la boîte. Attention toutefois, le changement demande de démonter, ce n’est pas un réglage extérieur.

Le détail que personne ne voit venir : la carte mémoire

La GX15 dispose de 512 Mo de stockage flash interne, ce qui rend la carte microSD facultative sur les radios modernes. Sauf que le slot est toujours là, et voilà le piège : insérer une carte microSD désactive la mémoire interne. Les deux ne cohabitent pas.

Présenté comme ça, on dirait un défaut. En pratique, c’est plutôt une fonctionnalité déguisée. Vous préparez une carte avec vos propres modèles, vous l’insérez, vous redémarrez, et la radio bascule dessus. C’est idéal pour prêter sa radio en club ou pour dépanner quelqu’un, sans toucher à votre configuration. Attention toutefois, il faudra probablement refaire le bind côté récepteur.

Faut-il s’inquiéter du côté EdgeTX ?

Un peu de vigilance s’impose, sans dramatiser. La radio sort avec une préversion d’EdgeTX compilée par RadioMaster, et sa cible n’est pas encore intégrée officiellement au firmware. C’est le fonctionnement habituel : il faut généralement compter entre trois et six mois après la sortie d’une radio pour qu’elle rejoigne le support officiel.

Concrètement, la radio fonctionne parfaitement avec la version installée. En revanche, si vous comptez la flasher vous-même dès la sortie de boîte, patientez. Sa fiche annonce par ailleurs EdgeTX 2.12.0 au minimum, ce qui est cohérent avec l’arrivée récente de cette version. J’en parlais en détail dans notre article sur EdgeTX 2.12 et les radios officiellement supportées.

Combien coûte la RadioMaster GX15 et où l’acheter ?

RadioMaster annonce 199,99 $ pour la standard et 249,99 $ pour la MAX. En France, les prix relevés le 25 août 2026 sont identiques chez les trois boutiques. Comptez 239 € la standard et 299 € la MAX, les deux en stock. Méfiez-vous au passage des 239,90 € et 299,90 € qui circulent. Ce sont des conversions depuis le dollar, pas des prix relevés en boutique.

Un détail qui peut faire pencher la balance : La Caméra Embarquée offre un tour de cou avec la radio. Sur une machine de cette taille, ce n’est pas un gadget inutile.

Pour qui la RadioMaster GX15 est-elle faite ?

Pour le pilote qui veut une grande radio, un bel écran, une finition soignée, et qui ne fait pas de long range extrême. Dans ce cas, la RadioMaster GX15 coche toutes les cases, et je la trouve honnêtement très réussie. La qualité de fabrication m’a impressionné, ce qui n’est pas l’essentiel sur une radio, mais qui compte quand même.

Elle conviendra moins au pilote qui cherche la double bande simultanée, ou qui veut absolument monter en puissance sans passer par un module externe. Enfin, un dernier conseil qui vaut pour n’importe quelle radio et pas seulement pour celle-ci : l’ergonomie compte davantage que la fiche technique. Si vous n’avez pas encore de radiocommande, lisez notre guide d’achat radiocommande, puis allez en essayer chez des pilotes près de chez vous. On fait vite un achat qu’on regrette quand la prise en main ne convient pas.

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https://culturefpv.fr/radiomaster-gx15-test-20260831/feed/ 0
Meteor75 Pro II O4 Wide : le tinywhoop HD avec un vrai FOV https://culturefpv.fr/meteor75-pro-ii-o4-wide-le-tinywhoop-hd-avec-un-vrai-fov-20260824-20260824/ https://culturefpv.fr/meteor75-pro-ii-o4-wide-le-tinywhoop-hd-avec-un-vrai-fov-20260824-20260824/#respond Mon, 24 Aug 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33564 Le Meteor75 Pro II O4 passe au module DJI O4 Wide et à 159 degrés de champ de vision. Ce qui change, ce que ça donne en vol, et à qui ça s'adresse.]]>

Le Meteor75 Pro II O4 remplace le Meteor75 Pro O4 chez BetaFPV, et une seule chose change vraiment : l’objectif. Le module DJI passe en version O4 Wide, de 117 à 159 degrés de champ de vision. Tout est conçu pour s’apadater à ce changement.

Ce qui change sur le Meteor75 Pro II O4

Le grand angle est le vrai argument. On voit enfin où on va, et ça rend la machine bien plus volable que la génération précédente.

Le reste suit pour compenser le poids du nouveau module. La canopy II est en plastique moulé, avec quatre petits amortisseurs qui isolent la caméra et le VTX du reste de la machine. Le châssis a été affiné, protections d’hélices comprises, ce qui fait gagner environ 2 grammes. Les moteurs 1102 passent de 22 000 à 21 000 KV, les hélices des GF 45 mm aux GF 1811 au pas plus marqué, et BetaFPV recommande des lipos plus grosses, 580 ou 680 mAh. Sur la balance, 37,2 grammes avant, 41,5 aujourd’hui.

En vol, bon avec deux réserves

L’autonomie annoncée à 5 minutes est tenue. Comptez 4 minutes 30 à 5 minutes en cinématique avec la grosse lipo, et environ 3 minutes 30 en freestyle. Entre les deux batteries, la différence de sensation est à peine perceptible.

Les sensations sont très agréables, proches de ce que rapportent les autres testeurs. Deux réserves quand même. La machine manque un poil de puissance en bas de gaz, à cause du nouveau couple entre moteurs et hélices. Et le tune d’usine a des faiblesses : un peu de prop wash, et de temps en temps un décrochage sur une reprise sèche.

Les vibrations, le vrai sujet

Le soft mount ne supprime pas tout. Beaucoup de testeurs trouvent l’image parfaitement propre, mais on voit un peu de wobble dans leurs séquences. Stabilisé, il n’y a plus rien à l’écran. En vol normal sans stabilisation, il est là.

Mon hypothèse : ce châssis allégé est aussi plus souple, donc il se déforme davantage quand un moteur accélère fort, et les amortisseurs n’absorbent pas ces vibrations là. Je ne l’ai pas vérifié, et je compte déplacer l’électronique sur un châssis plus rigide pour en avoir le cœur net. En cinématique ça ne gêne pas, Gyroflow passe derrière. En freestyle, il faut le savoir.

Faut-il passer au Meteor75 Pro II O4 ?

Vous avez déjà un 75 Pro avec le mod lentille O3 : ça ne vaut pas le coup de changer. Je préfère voler celui-là, il répond mieux. La nouvelle canopy apporte un peu de durabilité, c’est tout.

Vous avez un 75 Pro sans le mod, avec le petit champ de vision : là oui, l’upgrade se justifie. Attention, la nouvelle canopy ne se monte pas sur l’ancien châssis, les emplacements des amortisseurs n’y existent pas. Il faut donc prendre le châssis et la caméra.

Vous n’avez rien dans cette taille : elle vaut vraiment le coup. Elle ouvre des dizaines de petits spots où on ne pensait pas pouvoir voler.

Disponibilité du Meteor75 Pro II O4

Trois boutiques françaises la référencent, aucune ne l’avait en stock immédiat à la mi-août. En version complète, avec la caméra et le VTX :

La version sans VTX est à 94,90 € chez La Caméra Embarquée comme chez Drone FPV Racer, et la machine est aussi vendue en direct par BetaFPV. Soit 60 € d’écart entre la moins chère et la plus chère des boutiques françaises, sur exactement la même machine. Ça vaut le coup de comparer avant de commander.

Conclusion

Cette machine est très bien, et elle pourrait être encore mieux. Mon souhait pour la suite, revenir à des châssis un peu plus épais, quitte à assumer deux ou trois grammes de plus. On l’accepte bien en changeant de lipo, on peut l’accepter sur un châssis. Si le grand angle vous parle, elle les vaut largement.

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Fusion Bando V2 : retour d’expérience après deux ans de vol https://culturefpv.fr/fusion-bando-v2-retour-dexperience-apres-deux-ans-de-vol-20260810/ https://culturefpv.fr/fusion-bando-v2-retour-dexperience-apres-deux-ans-de-vol-20260810/#comments Mon, 10 Aug 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33333 Aujourd’hui, on change un peu de format. Plutôt qu’une review classique, on vous propose un feedback…]]>

Aujourd’hui, on change un peu de format. Plutôt qu’une review classique, on vous propose un feedback sur le long terme avec la Fusion Bando V2 de chez MeeKaaH, une frame que je vole quasi quotidiennement depuis un an et demi maintenant. L’idée, c’est de pouvoir vous parler de durabilité, ce qu’on ne peut pas vraiment faire sur une review faite sur une période courte.

Pourquoi ce nouveau format

Sur les reviews, on teste le matériel sur une période assez courte, et la question de la durabilité revient souvent. C’est une question à laquelle on peut difficilement répondre quand on enchaîne les reviews. Du coup, l’idée c’est de mettre en place des feedbacks réguliers sur le matériel qu’on utilise au quotidien.

La Fusion Bando V2, ma frame du quotidien

Comme son nom l’indique, cette frame est plutôt pensée pour le vol en bando. Mais ça n’empêche pas de l’utiliser ailleurs. Moi, je vole surtout dans des parcs, autour des arbres, et elle s’en sort très bien. Le principe est simple : une frame qui ne casse pas en bando va difficilement casser sur le reste des utilisations.

Je vole tellement avec qu’elle a fini par avoir un petit frère, monté exactement à l’identique avec quelques différences mineures dans la stack. Sur la première frame, en un an et demi, j’ai cassé un seul bras, qui est venu avec le temps après quelques sessions bando, notamment chez Bard avec ses barres en métal. J’ai ouvert la frame une ou deux fois maximum sur la première année. Le reste du temps, tout marchait sans qu’il y ait besoin d’y toucher.

Mes petites modifs sur la Fusion Bando V2

J’ai fait quelques ajustements pour coller à mes besoins. D’abord, des TPU custom imprimés par un pote pour protéger le VTx et les antennes, ce qu’on appelle dans le milieu des supports à couilles. Depuis que j’ai ça, je n’ai pas pété une seule antenne, alors que ça m’arrivait régulièrement avant. MeeKaaH propose aussi une solution alternative avec des antennes linéaires, qui marche très bien aussi.

J’ai également découpé le TPU arrière pour l’adapter, sans chercher à faire un truc ultra propre puisque je voulais surtout que ce soit solide.

Les petits points à connaître

Il y a quand même deux petits points à signaler. D’abord les vis de stack, qui ne sont accessibles qu’au montage. Si vous voulez y revenir, il faut démonter.. Rien de grave si vous avez bien mis du frein-filet sous vos écrous, sinon ça peut se desserrer avec le temps.

Deuxième point, la pièce TPU à l’arrière (la « corne ») qui casse régulièrement. Sur six mois j’ai dû la changer deux fois. C’est logique vu le sens des couches d’impression, mais comme c’est imprimé en 3D, ça ne coûte rien et le remplacement prend cinq minutes.

En vol

Une fois montée et serrée, la frame ne bouge plus. Ça vole très bien, avec un master multiplier autour de 1.7 et très peu de modifs sur les ratios P&D par défaut de Betaflight. Zéro rebond. Le placement de la lipo est aussi un vrai plus : elle se met en place facilement, reste bien au centre de la machine et bouge pas, ce qui donne un quad très équilibré.

Disponibilité de la Fusion Bando V2

La V2 d’origine n’est plus distribuée. Sa remplaçante, la Bando V2.5, reprend exactement les mêmes idées avec une géométrie légèrement retravaillée (228mm moteur à moteur, compatible 5,1″). Elle est rétro-compatible avec les pièces de la V2.

Conclusion

Au final, après un an et demi de vol intensif, la Fusion Bando V2 reste pour moi la machine idéale. Une frame solide, quasiment pas de maintenance, qui ne casse quasiment pas, et qui vole très bien. Quelques petits défauts identifiés, mais rien de bloquant. Je vais continuer à l’utiliser un long moment, et c’est aussi pour ça que je voulais vous faire ce petit feedback à part des reviews classiques.

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FPV Connect : partager l’image de ses lunettes sur n’importe quel écran https://culturefpv.fr/fpv-connect-partager-limage-de-ses-lunettes-sur-nimporte-quel-ecran-20260622/ https://culturefpv.fr/fpv-connect-partager-limage-de-ses-lunettes-sur-nimporte-quel-ecran-20260622/#respond Mon, 22 Jun 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33325 Aujourd’hui, on vous parle du FPV Connect, un petit boîtier conçu en France par MeeKaah, pilote…]]>

Aujourd’hui, on vous parle du FPV Connect, un petit boîtier conçu en France par MeeKaah, pilote bien connu de la communauté. Son principe : récupérer le retour vidéo de vos lunettes DJI et le renvoyer sur n’importe quel écran HDMI. On voit ça de suite !

Le concept du FPV Connect

L’idée derrière ce boîtier est simple : avoir un truc plug and play qui permet de balancer le signal de n’importe quelle lunette DJI sur n’importe quel écran. C’est autonome grâce à une batterie 18650 logée à l’intérieur, et c’est utilisable en quelques secondes. Vous appuyez sur un bouton, vous branchez votre câble HDMI à un écran, vous reliez vos lunettes à l’USB du boîtier, et vous avez directement le retour d’image.

La latence est quasi nulle, en tout cas proche de celle que vous avez déjà dans les lunettes. C’est très loin des solutions type téléphone qui souffrent d’une latence très élevée.

À qui ça s’adresse ?

Les usages sont multiples : partager l’image en session entre potes sur un écran, faire de la régie pour des tournages, du streaming live, ou encore servir de retour pour les compétitions. MeeKaah a d’ailleurs développé un pack de 4 boîtiers à prix réduit, pensé pour les organisateurs de courses qui ont besoin de plusieurs retours d’écran simultanés. Ce système à été utilisé sur l’évènement des BandoLovers « Bando Race » qui a eu lieu en mai.

Les caractéristiques du boîtier

Sur le dessus du boîtier on trouve juste une petite trappe d’aération. Sur la face avant, on a un port mini-HDMI (un adaptateur vers HDMI standard est fourni), le port USB pour les lunettes, un bouton de démarrage, et un bouton pour basculer entre mode classique et mode moderne. La sortie vidéo est en 1080p jusqu’à 60fps.

La batterie 18650 est interchangeable, ce qui est plutôt malin : annoncée pour 6 heures d’autonomie en continu, vous pouvez simplement remplacer la cellule pour repartir pour 6 heures.

Compatibilité du FPV Connect

Côté lunettes, le boîtier est compatible avec les Goggles V1 et V2 en mode classique, et les Goggles 2, Integra, N3 et Goggles 3 en mode moderne. Côté VTX, c’est compatible avec tous les VTX DJI : O3, O4, AirUnit V1, Caddx Vista et RunCam Link. La liste exacte des drones compatibles est dispo sur le site de FPV Connect.

Disponibilité du FPV Connect

Le FPV Connect est vendu directement par son créateur sur son site, au prix de 250€ pour le boîtier seul. Un pack Split-Screen de 4 boîtiers est aussi proposé avec une économie de 92€ pour ceux qui ont besoin de plusieurs retours simultanés.

À noter qu’il faudra prévoir une cellule 18650 (non fournie) pour profiter de l’autonomie sur batterie.

Conclusion

Le FPV Connect répond à un vrai besoin dans la communauté, avec une approche plug and play vraiment réussie. Le tarif de 250€ représente un budget, mais c’est un produit français monté à la main, et nettement moins cher que la concurrence type Cosmos Trimmer (~400$) qui demande en plus des licences par VTX et par lunette. Bravo à MeeKaah pour le boulot fourni sur ce projet.

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BetaFPV ArtLynk vs Caddx Ascent : lequel vaut le coup ? https://culturefpv.fr/betafpv-artlynk-vs-caddx-ascent-lequel-vaut-le-coup-20260518/ https://culturefpv.fr/betafpv-artlynk-vs-caddx-ascent-lequel-vaut-le-coup-20260518/#respond Mon, 18 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33263 Depuis quelques mois, deux nouveaux systèmes de FPV HD pas cher ont fait leur apparition sur…]]>

Depuis quelques mois, deux nouveaux systèmes de FPV HD pas cher ont fait leur apparition sur le marché : le BetaFPV ArtLynk, embarqué sur l’Aguila20, et le Caddx Ascent, au cœur du Protos. Deux approches similaires sur le papier — des VTX HD légers, au format compact, pensés pour les petites machines — mais avec des résultats en vol assez différents.

Une philosophie commune, des performances distinctes

Les deux systèmes partagent la même ambition : proposer de la vidéo HD numérique à petit prix. Le VTX du système ArtLynk monte à 200 mW, celui de l’Ascent plafonne à 100 mW. Ce n’est pas une comparaison à armes parfaitement égales, mais David précise lui-même que la puissance n’explique pas tout.

La mise en place est simple dans les deux cas, et les interfaces des lunettes se ressemblent beaucoup — probablement parce que les deux systèmes partagent des composants proches.

Ce qui change vraiment en vol

C’est là que les choses se différencient. Avec le système BetaFPV ArtLynk, quand le signal commence à baisser en s’éloignant, l’image se compresse progressivement avant que le framerate ne chute. Le résultat reste volable plus longtemps.

Avec le Caddx Ascent, c’est l’inverse : dès qu’on s’éloigne un peu, c’est d’abord le framerate qui décroche. À partir d’une cinquantaine de mètres, ça devient difficile à voler sereinement. Et même de près, la latence est présente — pas rédhibitoire pour voler tout droit, mais gênante dès qu’on veut accélérer ou manœuvrer.

L’ArtLynk donne une sensation bien plus fluide, et le drone Aguila20 vole clairement mieux que le Protos. BetaFPV a une vraie expertise dans la construction de quads, ça se ressent.

Disponibilité FPV HD pas cher

BetaFPV Aguila20 HD Kit (système ArtLynk) :

VTX P1 Air Unit (ArtLynk seul) :

Lunettes BetaFPV VR04 HD :

Lunettes BetaFPV VR04 HD PRO :

Caddx Protos Fly More Combo (système Ascent) :

Walksnail Ascent Lite HD Kit (VTX seul) :

Lunettes Walksnail Ascent HD :

Conclusion

Les deux systèmes sont jeunes et recevront des mises à jour — le tableau peut donc encore évoluer. Dans l’état actuel, l’ArtLynk de BetaFPV sort clairement devant : meilleure gestion de la dégradation du signal, drone plus agréable à piloter. Le Caddx Ascent a du potentiel, Caddx ayant une vraie expertise en transmission vidéo HD, mais pour l’instant la latence et la chute de framerate à distance pénalisent l’expérience. Si l’idée de se lancer dans le FPV HD pas cher vous titille, l’Aguila20 est aujourd’hui le choix le plus abouti des deux.

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Oxbot Lumo18 – un petit whoop indoor et outdoor en DJI O4 https://culturefpv.fr/oxbot-lumo18-un-petit-whoop-indoor-et-outdoor-en-dji-o4-20260511/ https://culturefpv.fr/oxbot-lumo18-un-petit-whoop-indoor-et-outdoor-en-dji-o4-20260511/#respond Mon, 11 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33288 Aujourd’hui, on vous parle d’un tout petit whoop, l’Oxbot Lumo18. Avec ses hélices en 1.8″, il…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un tout petit whoop, l’Oxbot Lumo18. Avec ses hélices en 1.8″, il est équipé d’une caméra DJI O4 Lite, et c’est vraiment fait pour voler à la fois en intérieur et en extérieur. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques de l’Oxbot Lumo18

Oxbot est une marque récente qui s’est d’abord fait connaître avec ses firmwares ESC OX32, avant d’attaquer le segment des drones complets. Le Lumo18 est leur petit whoop 1.8″, sur une base de frame tout en plastique moulé, avec des bras qui font partie intégrante de la structure. C’est peut-être le point qui pourrait inquiéter côté durabilité, mais à l’usage ça tient très bien les petites touchettes.

À l’avant, la partie caméra est logée dans un boîtier custom avec un système de soft-mount assez visible, qui absorbe les vibrations transmises à la caméra. Le Lumo18 existe d’ailleurs en version O4 Lite standard et en version O4 Ultra-Wide, qui embarque un boîtier optique plus large façon Flywoo pour un FOV élargi. C’est cette dernière que j’ai testée.

Côté électronique, on retrouve des moteurs 1103 en 12000 kV (assez élevé, mais logique en 2S), une FC F405 couplée à un ESC 12A, et un récepteur ELRS 2.4 GHz intégré directement sur la carte. Le tout s’alimente en 2S, avec une recommandation autour de 550 mAh, même si la machine accepte des lipos entre 350 et 850 mAh. Le quad dispose aussi d’un emplacement pour lipo et d’un strap — vous pouvez découper l’emplacement si vous voulez monter des lipos plus grosses.

Deux petits détails sympas à noter : un mini-buzzer piezo à l’arrière, rare sur ce genre de format, et une bande de LED animées intégrée à la frame. Des stickers personnalisables sont aussi fournis pour customiser la machine.

Et on en pense quoi ?

Première surprise, ça vole vraiment très bien out of the box. Le soft-mount fait bien son boulot, et malgré les bras en plastique, on ne sent pas de vibrations problématiques. La machine est un peu trop vive à mon goût en sortie de boîte — il manque un peu de smoothing sur les courbes. Rien de bloquant, un simple réglage dans Betaflight et c’est corrigé, mais c’est dommage parce que pour les débutants, ça aurait pu être directement nickel.

En vol, c’est très agréable. On peut faire du cruising, passer entre les branches, enchaîner quelques split-s et power loops sans difficultés. On n’est pas sur un 5 pouces, donc on sent que ça manque un peu de patates à la reprise, mais c’est tout à fait raisonnable pour la catégorie. Le grand FOV de la version Ultra-Wide est un vrai plus par rapport à l’O4 Lite standard, avec lequel on se sent vite à l’étroit.

Côté durabilité, difficile de se prononcer après quelques vols, mais je n’ai pas eu de mauvaises surprises sur les premières touchettes. L’ensemble est cohérent, complet, avec une finition correcte pour le prix.

Conclusion

L’Oxbot Lumo18 est une bonne surprise dans la gamme des petits whoops en O4 Lite. À 259,99 $ en version Ultra-Wide sur le site officiel, on se retrouve avec une machine bien pensée, qui vole très bien, et qui permet aussi bien l’indoor que l’outdoor avec un rendu image plutôt propre une fois stabilisé. Les petits défauts (tune un poil vif, bras en plastique) n’enlèvent rien à l’intérêt global de la machine.

Disponibilité de l’Oxbot Lumo18

L’Oxbot Lumo18 est disponible directement sur le site officiel Oxbot (259,99 $ en version O4 Ultra-Wide), ou chez Banggood (285,99 $).

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Droneer X701 : le 7 pouces BNF avec le meilleur rapport qualité prix ? https://culturefpv.fr/droneer-x701-le-7-pouces-bnf-avec-le-meilleur-rapport-qualite-prix-20260504/ https://culturefpv.fr/droneer-x701-le-7-pouces-bnf-avec-le-meilleur-rapport-qualite-prix-20260504/#comments Mon, 04 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33284 Aujourd’hui, on vous parle d’un 7 pouces signé par une nouvelle marque qui débarque dans le…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un 7 pouces signé par une nouvelle marque qui débarque dans le hobby, droneer, et son le Droneer X701. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Une nouvelle marque qui arrive fort

Droneer, c’est une marque récente, sur laquelle on trouve assez peu d’informations en ligne. Ils ont sorti trois produits simultanément : un 7 pouces, un 5 pouces, et un 2.5 pouces en cinewhoop. Le 7 pouces qu’on a entre les mains, c’est le X701, et il arrive dans une grosse boîte bien pensée, avec des compartiments en mousse pour ranger les accessoires. C’est un petit détail, mais c’est rare d’avoir ce niveau de soin sur un packaging.

Dans la boîte, on retrouve le quad, un support GoPro en TPU, 6 hélices foldables, un peu de visserie, un pas de lipo, et l’outillage basique pour desserrer les hélices.

Caractéristiques du Droneer X701

Le X701 est un 7 pouces en configuration deadcat, destiné plutôt au long range, mais la marque l’annonce aussi comme polyvalent pour un peu de freestyle. Il existe en version DJI O4 et en version analogique, avec plusieurs options de récepteur (ELRS 2.4, ELRS 915, TBS).

Côté frame, on a du carbone, avec des bras de 6 mm d’épaisseur et des plaques de 2 mm. Le quad est fermé sur les côtés par des plaques en plastique moulé au design rappelant la formule 1, avec des systèmes d’aération intégrés pour refroidir le VTx et la FC. La finition est vraiment soignée, avec de vraies vis moteur en 2.5, des trappes d’accès pour la SD du O4 et pour l’USB, et tout ce qu’il faut pour ne pas avoir à démonter le quad à chaque fois.

Niveau électronique, on a des moteurs 2808 en 1250 kV, une FC H743, un double gyro ICM-42688p, et un ESC 65A en BLHeli_32. La version analogique embarque un VTx 5.8 GHz de 1.6W avec une caméra au capteur Sony 1200 TVL.

Le poids à vide est de 656g, et la marque recommande des Li-ion de 4000 à 5000 mAh, ou des LiPo 6S entre 1300 et 2200 mAh. L’autonomie annoncée monte jusqu’à 28 minutes avec des Li-ion, pour une vitesse maximale annoncée de 170 km/h.

Et on en pense quoi ?

Première surprise : ça vole plutôt bien, voire étonnamment bien. Le tune en sortie de boîte est vraiment soigné mais pas exempt de défauts, et peut-être même un poil trop souple à mon goût, mais facilement corrigeable via le RCsmoothing. Ils sont même allés jusqu’à tuner l’expo gaz, ce qui est assez rare pour une marque qui débarque. Peu de vibrations, même avec les hélices foldables fournies, ce qui m’a vraiment surpris.

Côté défauts, les antennes VTX sont un peu courtes pour un 7 pouces destiné au long range, et ça va vite être masqué par la lipo quand on fait demi-tour. Heureusement, ça se change facilement pour des antennes UFL plus longues. Autre petit point : le GPS met un peu de temps à fixer, c’est dommage qu’il n’y ait pas d’alimentation séparée pour lancer l’acquisition sans faire chauffer le VTx. On sent aussi un léger wobble dans les lunettes, mais ça se gomme en post sur Gyroflow.

Conclusion

Au final, le Droneer X701 est une vraie bonne surprise. Pour 550 à 590€ selon la version, on se retrouve avec une machine au niveau de finition impressionnant, pas mal tunée en sortie de boîte, parfaite pour débuter en BNF ou pour faire du long range sans se prendre la tête. Si Droneer arrive à se distribuer en France, ils ont clairement une carte à jouer.

Si vous voulez vous procurer le Droneer X701, il est disponible uniquement sur droneer.com pour le moment.

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Caddx Protos & Ascent FPV HD : le kit complet pour débuter ? https://culturefpv.fr/caddx-protos-ascent-fpv-hd-le-kit-complet-pour-debuter-20260420/ https://culturefpv.fr/caddx-protos-ascent-fpv-hd-le-kit-complet-pour-debuter-20260420/#respond Mon, 20 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33253 Le Caddx Protos est un kit RTF (Ready To Fly) signé CaddxFPV, présenté comme une solution…]]>

Le Caddx Protos est un kit RTF (Ready To Fly) signé CaddxFPV, présenté comme une solution clé en main pour se lancer dans le FPV. Ce qui rend ce pack particulièrement intéressant, c’est qu’il embarque le tout nouveau système de transmission numérique Ascent FPV HD — une techno inédite, distincte de l’Avatar, et clairement positionnée entrée de gamme. On fait le tour.

Ce qu’il y a dans la boîte

Le kit se compose du drone Protos, d’une radiocommande, des lunettes Ascent, d’un chargeur, de batteries et d’une mallette de transport semi-rigide — le tout présenté dans un packaging très DJI-like. Le drone est une petite machine tout plastique d’environ 104g, motorisée en 1102 14 000kV, avec des hélices HQ de 40mm. La FC AIO maison tourne sur un firmware custom (fork de Betaflight), avec un ESC compatible Bluejay et un récepteur ELRS 2.4GHz intégré — un bon point. Elle dispose de modes altitude hold et position hold, en plus du mode accro classique. Le tout s’alimente en 2S.

Les lunettes affichent en 1080p ou 720p à 60fps, disposent d’un slot microSD pour le DVR, et d’un système de ventilation intégré. Elles acceptent des lentilles optiques correctrices en option. La radio est légère, entrée de gamme, avec des switchs 3 positions pour changer les modes de vol.

Le système Ascent FPV HD

C’est là que ça devient intéressant. L’Ascent FPV HD est un nouveau système numérique 5.8GHz, vendu séparément en VTX Lite à une trentaine d’euros. Il annonce 32ms de latence, une portée théorique de 3km et une puissance d’émission de 100mW. Attention, il n’est pas compatible avec l’écosystème Avatar — c’est un système totalement séparé.

Ce qu’on en pense en vol

Vol et comportement machine

Le Protos ne vole pas très bien. Les moteurs semblent sous-dimensionnés par rapport à la machine, les sensations de vol ne sont pas agréables, et ça se ressent particulièrement en accro. Pour un produit ciblant les débutants, c’est un vrai problème : apprendre sur une machine qui vole mal, ça complique l’apprentissage au lieu de le faciliter.

Le système Ascent FPV HD à l’épreuve du vol

C’est le point noir principal. Dès 25 mètres environ, le framerate chute avant même que la qualité d’image se dégrade, ce qui est stressant et peu rassurant en vol. L’algorithme privilégie la compression au détriment de la fluidité, à l’inverse de ce que font HDZero ou Walksnail Avatar. L’image DVR n’est pas terrible non plus. Le système n’est pas inutilisable par principe, mais clairement sorti trop tôt, avec un algorithme qui a besoin de travail. Des mises à jour pourraient améliorer les choses.

Disponibilité Ascent FPV HD

Le Caddx Protos Fly More Combo est disponible chez Drone FPV Racer, chez La Caméra Embarquée et chez StudioSPORT aux alentours de 399€. Si vous souhaitez tester le VTX Ascent Lite seul sur un de vos quads, il est également disponible chez StudioSPORT. Des batteries Protos 2S supplémentaires sont aussi disponibles si vous voulez allonger vos sessions.

Conclusion

Le Caddx Protos Fly More Combo est un kit bien packagé, avec une vraie promesse sur le papier. Mais en l’état, les deux points essentiels, la machine et le système Ascent FPV HD, déçoivent. Le drone ne vole pas assez bien pour faciliter l’apprentissage, et le système numérique souffre d’un algorithme qui génère du stress en vol plutôt que de la confiance. Le potentiel existe, notamment grâce au VTX Ascent Lite vendu séparément à prix accessible, mais les mises à jour à venir seront déterminantes. À suivre.

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ArtLynk FPV HD sur l’Aquila20 HD de BetaFPV : un nouveau système à découvrir https://culturefpv.fr/artlynk-fpv-hd-sur-laquila20-hd-de-betafpv-un-nouveau-systeme-a-decouvrir-20260406/ https://culturefpv.fr/artlynk-fpv-hd-sur-laquila20-hd-de-betafpv-un-nouveau-systeme-a-decouvrir-20260406/#respond Mon, 06 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33247 BetaFPV frappe fort avec son Aquila 20 HD, un kit RTF qui embarque ArtLynk FPV HD,…]]>

BetaFPV frappe fort avec son Aquila 20 HD, un kit RTF qui embarque ArtLynk FPV HD, un système de transmission numérique HD qu’on ne connaissait pas encore dans le monde du FPV. Ni du DJI, ni du Walksnail, ni du HDZero : ArtLynk est un protocole développé par Artosyn, distribué sous différentes marques FPV. Une nouvelle technologie qui mérite qu’on s’y attarde.

Contenu du kit Aquila20 HD

Dans la boîte, on retrouve le whoop Aquila20HD, la radio LiteRadio 4 SE, les lunettes VR04 HD, deux batteries 2S LiHV 1100mAh avec connecteur BT3.0, un petit chargeur USB-C, un set d’hélices de rechange, un tournevis et un extracteur d’hélices.

La frame est full plastique en PA410, les moteurs sont des 1103 de 10500 kV, les hélices des Gemfan tripales 2218. Le contrôleur de vol est un Aquila20 V1 avec firmware propriétaire BetaFPV — pas du Betaflight donc, ce qui est un peu dommage pour se familiariser avec l’écosystème FPV classique. Des capteurs optiques assurent un altitude hold pratique pour les débutants.

Le système ArtLynk FPV HD en pratique

C’est clairement le point central de cette machine. La caméra Artlynk tourne en 1080p à 60fps avec un FOV de 170°, et le VTx P1 émet jusqu’à 200mW pour une portée annoncée de 400m. La latence glass-to-glass est d’environ 60ms — perceptible pour un pilote expérimenté, mais pas gênante pour débuter.

En vol, le signal se dégrade proprement : la qualité d’image baisse avant que le framerate ne chute, ce qui laisse le temps de faire demi-tour sans stress. Le débit affiché dans les lunettes VR04 HD oscille entre 16 et 25 Mbits. L’image est franchement correcte pour un système aussi compact et léger.

Les lunettes VR04 HD sont confortables, sans entrée de lumière notable, avec une navigation simple et un enregistrement DVR intégré. Point à retenir : le chargeur fourni nécessite une alimentation USB-C costaud — si votre chargeur mural n’est pas assez puissant, le voyant passe au rouge et ça ne charge pas.

En vol

La machine vole bien, c’est bien dimensionné pour son usage. Trois modes de vol sont disponibles (N/S/M), mais si vous voulez apprendre le FPV sérieusement, allez directement en mode Acro. L’autonomie tourne autour de 3 à 5 minutes, avec deux batteries dans le kit pour enchaîner les sessions.

Disponibilité de l’Aquila20 HD

Le kit BetaFPV Aquila 20 HD est disponible chez Drone FPV Racer, chez StudioSPORT, chez La Caméra Embarquée et directement sur BetaFPV.com.

Conclusion

L’Aquila 20HD est un kit cohérent pour débuter en FPV avec une vraie image numérique HD. Le système ArtLynk FPV HD est une surprise plutôt agréable : le signal tient bien, l’image est propre. Le kit s’adresse clairement aux débutants avec un budget autour de 450€. Si vous avez un peu plus de budget ou de patience, des systèmes comme Walksnail ou DJI restent une référence. Mais pour une première machine HD clé en main, ça remplit bien son rôle — à condition de faire du simulateur avant de décoller.

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RadioMaster AX12 – La première radio d’une nouvelle génération ? https://culturefpv.fr/radiomaster-ax12-la-premiere-radio-dune-nouvelle-generation-20260330/ https://culturefpv.fr/radiomaster-ax12-la-premiere-radio-dune-nouvelle-generation-20260330/#respond Mon, 30 Mar 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33240 La RadioMaster AX12 est une radio qui tranche clairement avec ce qu’on connaît. Pas d’EdgeTX, pas…]]>

La RadioMaster AX12 est une radio qui tranche clairement avec ce qu’on connaît. Pas d’EdgeTX, pas d’OpenTX : ici, on est sur Android 9.0, avec un écran tactile 5,5 pouces. RadioMaster appelle ça le RadioMasterOS, qui est en réalité une application dédiée qui tourne sur Android et qui reprend les fonctions essentielles d’une radio classique.

Une prise en main rapide de la RadioMaster AX12

Dans la boîte, rien d’extraordinaire : une pochette semi-rigide, deux câbles USB (USB-A vers USB-C et USB-C vers USB-C), des petites ventouses pour étanchéifier les gimbals en cas de pluie, des ressorts de rechange plus souples, et deux protections d’écran. Basique, mais complet pour mettre la radio en ordre de vol.

La radio fait 640g pour des dimensions de 171 x 168 x 73mm. Les gimbals sont à effet Hall, compatibles avec les AG01 Nano si vous voulez les remplacer. Les sticks sont rangeable dans la radio, un détail pratique pour le transport. En prise pouce, les boutons tombent naturellement sous les doigts. En pince, c’est aussi jouable, même si les ressorts sont assez durs d’origine.

RadioMasterOS : Android dans une radio

Une fois démarrée — et le boot prend un moment, c’est Android — on arrive sur le RadioMasterOS. L’interface est propre et bien pensée : gestion des modèles, templates, paramètres système, configuration ELRS intégrée, gestion des inputs/outputs, mixages. L’émetteur ELRS interne est un LR1121 qui émet en 2,4GHz ou en sub-G 900MHz (868MHz en Europe), jusqu’à 250mW. Un slot pour module externe Nano est aussi présent si vous voulez changer de protocole ou de puissance.

Grosse particularité : la radio dispose d’une entrée HDMI et d’une sortie HDMI, ainsi qu’une entrée vidéo via USB. Ça ouvre des possibilités intéressantes, notamment pour afficher un flux FPV sur l’écran ou envoyer le signal vers un écran externe. En pratique, la latence de l’entrée HDMI reste trop importante pour voler en FPV direct, mais ça peut servir pour du partage de flux ou des usages moins exigeants en latence.

Autre point à avoir en tête : la radio n’est pas reconnue comme manette par les simulateurs PC dans cette première version. C’est un vrai handicap si vous comptez l’utiliser pour vous entraîner à la maison.

Disponibilité RadioMaster AX12

La RadioMaster AX12 est disponible en précommande directement sur le site RadioMaster à environ 249$ : RadioMaster AX12

Conclusion

La RadioMaster AX12 est clairement la première d’une nouvelle branche chez RadioMaster, et ça se sent. L’idée est intéressante, l’interface est propre, et les possibilités offertes par Android sont réelles. Mais en l’état, l’absence de compatibilité simulateur, la latence HDMI encore trop élevée pour le FPV, et les interrogations sur la stabilité long terme d’Android comme OS de radio font que c’est encore un peu tôt pour y aller les yeux fermés. À suivre de près.

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BetaFPV Pavo 20 Pro 2 : faut-il l’acheter ? https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-20-pro-ii-mieux-que-le-pico-20260309/ https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-20-pro-ii-mieux-que-le-pico-20260309/#respond Mon, 09 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33132 Le Pavo 20 Pro II de BetaFPV vient de sortir et apporte quelques améliorations par rapport…]]>

Le Pavo 20 Pro II de BetaFPV vient de sortir et apporte quelques améliorations par rapport à la première version. On fait le point sur ce petit cinewhoop de 2,2 pouces pensé pour le DJI O4.

Caractéristiques du Pavo 20 Pro II

Ce whoop reprend les bases du premier Pavo 20 Pro avec quelques évolutions notables. La frame a été retravaillée avec une structure renforcée et des écrous intégrés pour un montage plus simple et plus solide. BetaFPV a également ajouté des LED RGB programmables sur les protections d’hélices pour une meilleure visibilité.

Côté dimensions, on reste sur un format 2,2 pouces avec 93mm de moteur à moteur. Le quad fonctionne en 3S et embarque le même contrôleur de vol AIO F4 20A que son prédécesseur. Les moteurs ont été mis à jour : des LAVA 1104 en 7200kV qui offrent selon BetaFPV entre 8 et 11% de performances supplémentaires.

Le système de montage du VTx a été repensé avec un nouveau support compatible O4 Lite et O4 Pro. Le montage du O4 Lite bénéficie d’un système de fixation amélioré avec des silent blocks, tandis que le O4 Pro conserve le système classique avec des vis. C’est le même système que celui que vous retrouverez sur le pavo pico.

Poids et configurations

Le Pavo 20 Pro II reste très léger selon la configuration choisie. En version PNP sans VTx, il pèse 65 grammes. Avec un O4 Lite monté, on passe à 79 grammes. La version complète avec O4 Pro atteint 107-108 grammes. Des poids qui permettent de rester sous les 150 grammes même avec une batterie 3S.

Sensations de vol et réglages

En vol, le quad se montre précis et agréable. Le tune d’origine est correct mais il manque un réglage que BetaFPV oublie souvent : l’expo gaz. Pour gagner en précision, je vous conseille de paramétrer le midthrottle à 0.28 et l’expo gaz entre 15 et 20 dans l’onglet rate de Betaflight. La machine devient alors bien plus contrôlable pour passer dans les petits trous.

Le footage est propre avec peu de wobble, contrairement au Pavo Pico 2 qui souffre davantage de ce problème. Un passage sous Gyroflow permet d’obtenir des images parfaitement exploitables. Le Pavo 20 Pro II reste un excellent outil passe-partout pour l’intérieur comme l’extérieur.

Disponibilité du Pavo 20 Pro II

Le BetaFPV Pavo 20 Pro II est disponible chez La Caméra Embarquée et directement chez BetaFPV. Pour les batteries, les LAVA 3S 550mAh recommandées par BetaFPV sont disponibles chez Drone-FPV-Racer.

Conclusion

Le Pavo 20 Pro II confirme les qualités de son prédécesseur avec une frame renforcée et un montage simplifié. Si vous cherchez un petit cinewhoop pour faire de la 4K avec un O4 Pro sans vous encombrer, Son choix pourrait être pertinent. Il surpasse clairement le Pavo Pico 2 en termes de stabilité d’image et reste un excellent choix pour débuter ou pour les plans rapprochés en toute sécurité.

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BetaFPV Air65 II – Le tiny whoop qui envoie du lourd ! https://culturefpv.fr/betafpv-air65-ii-le-tiny-whoop-qui-envoie-du-lourd-20260302/ https://culturefpv.fr/betafpv-air65-ii-le-tiny-whoop-qui-envoie-du-lourd-20260302/#respond Mon, 02 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33174 Le BetaFPV Air65 II débarque en tant que successeur d’un des tiny whoops les plus populaires…]]>

Le BetaFPV Air65 II débarque en tant que successeur d’un des tiny whoops les plus populaires de ces dernières années. La première version, disponible chez DFR et chez StudioSPORT, avait fait un carton mondial. Alors qu’est-ce qui change sur cette V2 ? On fait le tour.

Ce qui change sur le BetaFPV Air65 II

BetaFPV a retravaillé pas mal d’éléments sur cette nouvelle mouture. La canopy a été allégée avec des ouvertures plus larges et moins de matière, tout en réduisant légèrement le tilt d’origine, ce qui est plutôt malin pour les pilotes qui débutent. La frame a aussi été revue avec des renforts repositionnés et moins de plastique reliant les moteurs aux propguards, le tout pour grappiller quelques grammes. On passe à environ à moins de 17g sur la balance pour la version Champion et un eu plus de 17 pour les autres.

Côté électronique, la nouvelle AIO revient sur un losange complet avec un ESC upgradé de 5A à 12A continu (18A en pic). C’est largement au-dessus de ce que demandent les moteurs d’un 65mm, mais ça veut dire que BetaFPV pourra utiliser cette AIO sur d’autres modèles comme le Air75 II. Les terminaux moteurs sont annoncés en plaqué or pour une meilleure conductivité. Le VTX reste en 25 à 400 mW, l’antenne a légèrement évolué, et le RX ELRS est toujours intégré nativement.

Les moteurs ont été boostés sur les trois versions : 36000 KV pour la champion, 30000 KV pour la racing et 25000 KV pour la freestyle. Le gain en réactivité se ressent clairement en vol.

Sensations en vol

En intérieur comme en extérieur, la machine envoie. C’est ultra réactif et puissant pour un 65mm, au point qu’on pourrait croire piloter un 75. On peut enchaîner Split s, dives, power loops et éjectes sans manquer de patate. Le tune semble retravaillé par rapport à la V1 avec un propwash quasi absent si on gère bien ses trajectoires. La caméra C03 a aussi été améliorée avec un rendu plus propre.

Le seul vrai point noir reste l’autonomie. Avec les batteries LAVA II en 280 mAh, on tourne autour d’1min15 en freestyle engagé, et environ 1min30-1min40 avec les 320 mAh. Il faudra prévoir un bon stock de lipos et les enchaîner. Pour les charger, le HexaCharger Pro 1S fait bien le travail avec son écran couleur et ses 6 ports BT2.0/PH2.0, même s’il charge les batteries une par une. Attention, il faut un chargeur USB-C assez puissant pour l’alimenter. Si vous cherchez des lipos disponibles en France, les LAVA 1S 300 mAh chez DFR restent une bonne option, la version 2 n’est actuellement disponible que chez BetaFPV.

Disponibilité du BetaFPV Air65 II

Le BetaFPV Air65 II est proposé aux alentours de 100$ et existe en trois versions : champion, racing et freestyle. Il est disponible directement chez BetaFPV. La disponibilité dans les shops français n’est pas encore confirmée au moment de la publication.

Conclusion

Le BetaFPV Air65 II est une vraie évolution par rapport à la V1, avec plus de puissance, un meilleur tune et des améliorations bienvenues sur la structure. C’est un tiny whoop qui conviendra aussi bien aux pilotes confirmés qu’aux débutants qui veulent se faire plaisir en indoor. Seule l’autonomie courte impose de s’équiper en conséquence côté batteries.

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Meteor 75 Pro mod : enfin un FOV ! Lens O3 mod https://culturefpv.fr/meteor-75-pro-mod-enfin-un-fov-lens-o3-mod-20260209/ https://culturefpv.fr/meteor-75-pro-mod-enfin-un-fov-lens-o3-mod-20260209/#respond Mon, 09 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33136 Le Meteor 75 Pro en version O4 Lite est une super petite machine pour voler en…]]>

Le Meteor 75 Pro en version O4 Lite est une super petite machine pour voler en intérieur ou dans son jardin. Mais son principal défaut reste le champ de vision très réduit de la caméra. Ce Meteor 75 Pro mod consiste à remplacer la lentille d’origine par celle du DJI O3, et ça change tout.

Pourquoi faire ce mod ?

Le O4 Lite souffre d’un FOV vraiment étroit. Dès qu’on incline le quad pour accélérer, on ne voit plus que le sol. Difficile dans ces conditions de profiter pleinement du vol ou de faire des figures en gardant une vision globale de l’environnement. Le Meteor 75 Pro mod avec la lentille O3 permet de retrouver un champ de vision bien plus large et donc une expérience de vol nettement plus agréable.

La mise en place du mod

La manipulation n’est pas très compliquée mais demande un peu de soin. Il faut retirer la lentille d’origine du O4 Lite et la remplacer par celle du DJI O3, disponible pour environ 17€ sur AliExpress. Le plus délicat reste le réglage du focus : il faut bien le caler avant de fixer la lentille avec de la colle. Si le focus n’est pas parfait, l’image sera légèrement floue, mais ça reste tout à fait volable.

Pour la canopy, il a fallu en designer une adaptée puisque je n’en ai pas trouvé de version téléchargeable et imprimables. Elle est disponible gratuitement sur le Thingiverse de Culture et propose trois positions de vis pour régler le tilt. N’hésitez pas à l’améliorer et à partager vos versions.

Ce mod est inspiré du tuto de Krhom’s Shop, disponible sur sa chaîne YouTube. Vous pouvez retrouver sa vidéo explicative ici.

Retour en vol

Le Meteor 75 Pro n’était déjà pas très agile d’origine avec le O4 Lite, et la lentille O3 alourdit légèrement l’ensemble. On sent que la machine est un poil moins réactive, mais rien de dramatique. En contrepartie, le bonheur de pouvoir enfin voir où on va, accélérer, freiner et enchaîner les figures avec une vraie vision périphérique, ça n’a pas de prix. C’est vraiment un plaisir de voler avec ce Meteor 75 Pro mod.

Alternative : le kit Flywoo

Pour ceux qui ne veulent pas se lancer dans le mod, Flywoo propose un kit lentille grand angle développé avec Runcam. L’ensemble semble un peu plus lourd que le simple changement de lentille, mais c’est une option clé en main à considérer.

Disponibilité du Meteor 75 Pro mod

Voici les liens pour vous procurer le matériel nécessaire :

BetaFPV Meteor 75 Pro O4 ELRS : Drone-FPV-Racer | StudioSPORT | La Caméra Embarquée | BetaFPV

Lentille DJI O3 : AliExpress

Kit Flywoo O4 Wide Lens : Flywoo

Conclusion

Ce mod vaut clairement le coup pour une quinzaine d’euros et quelques heures de travail. Le gain en champ de vision transforme l’expérience de vol sur ces petites machines numériques. Si vous êtes un peu bricoleur et que le FOV étroit du O4 Lite vous frustre, foncez.

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Radiomaster TX16S MKIII MAX : la radio ultime ? https://culturefpv.fr/radiomaster-tx16s-mkiii-max-le-retour-de-la-legende-20260202/ https://culturefpv.fr/radiomaster-tx16s-mkiii-max-le-retour-de-la-legende-20260202/#respond Mon, 02 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33144 La TX16S MKIII MAX débarque enfin chez Radiomaster, et autant dire que cette nouvelle version a…]]>

La TX16S MKIII MAX débarque enfin chez Radiomaster, et autant dire que cette nouvelle version a de quoi séduire les pilotes FPV exigeants. On fait le tour de cette radio haut de gamme qui embarque quelques nouveautés bien senties.

Ce que propose la TX16S MKIII MAX

Cette nouvelle génération repose sur un processeur H7, ce qui se traduit par une navigation ultra fluide dans les menus. L’écran tactile couleur de 5 pouces en 800×480 pixels est nettement plus grand que sur la TX15 Max, avec un capteur de luminosité pour ajuster automatiquement le rétroéclairage. Côté gimbals, on retrouve les AG02, dernière génération de chez Radiomaster, réglables sans ouvrir la radio.

Le gros argument de cette version, c’est le Gemini X : un vrai dual band simultané en ELRS. La radio transmet en même temps sur le 2.4GHz et le 868MHz (900MHz aux US), offrant une redondance qui limite drastiquement les risques de failsafe dans les environnements perturbés. Fini les sueurs froides à proximité des antennes 5G.

Conception et ergonomie

La radio pèse 864g en version MAX (sans batterie) pour des dimensions de 200x178x88mm. C’est imposant, mais l’ergonomie reste soignée avec des grips en cuir sur les côtés et des repose-doigts bien placés. Les quatre antennes se répartissent entre le dessus de la radio et un support arrière dépliable.

La mémoire flash intégrée remplace avantageusement les cartes SD souvent capricieuses des anciennes générations. Un slot microSD reste disponible pour charger des configurations alternatives. Côté alimentation, le compartiment accepte des 18650, des packs 21700 ou des LiPo 2S jusqu’à 6200mAh.

Les petits détails qui comptent

On apprécie les LED personnalisables via scripts Lua, la connectique complète (USB-C, prise écolage, sortie casque) et la possibilité de déporter les antennes via des sorties SMA/RPSMA internes. Le tout tourne sous EdgeTX dans une version customisée en attendant le support officiel.

Disponibilité de la TX16S MKIII MAX

La Radiomaster TX16S MKIII MAX est disponible à environ 325€ chez StudioSPORT. On la trouve aussi chez Drone FPV Racer et chez La Caméra Embarquée. Une LiPo 2S 6200mAh Radiomaster pour l’alimenter est également disponible chez StudioSPORT. Elle est également en précommande chez Radiomaster directement à 299 dollars.

Conclusion

La TX16S MKIII MAX s’impose comme une radio très complète pour les pilotes qui recherchent fiabilité et fonctionnalités avancées. Le dual band simultané Gemini X représente un vrai plus pour voler sereinement. Seul bémol : son format imposant qui ne conviendra pas à tout le monde. Si vous préférez quelque chose de plus compact avec ces mêmes technologies, il faudra patienter jusqu’à une éventuelle mise à jour de la TX15 Max.

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Radiomaster T8L : Une Radio FPV Compacte et Abordable https://culturefpv.fr/radiomaster-t8l-une-radio-fpv-compacte-et-abordable-20260112/ https://culturefpv.fr/radiomaster-t8l-une-radio-fpv-compacte-et-abordable-20260112/#respond Mon, 12 Jan 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33083 Aujourd’hui, on vous parle de la Radiomaster T8L, la nouvelle radio entrée de gamme de chez…]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la Radiomaster T8L, la nouvelle radio entrée de gamme de chez Radiomaster. Cette radiocommande compacte et légère vise à offrir une solution accessible aux pilotes FPV sans compromis sur les fonctionnalités essentielles.

Caractéristiques de la Radiomaster T8L

La Radiomaster T8L se positionne comme une radio d’entrée de gamme, contrairement aux modèles haut de gamme comme la TX15 Max. L’idée est d’avoir une radio compacte et légère, avec un poids de seulement 204 grammes sans batterie.

Cette radio fonctionne en ELRS 2.4 GHz avec une puissance maximale de 100 mW. Cette limitation peut sembler faible pour certains, mais il faut savoir que 100 mW correspond à la réglementation française. Pour du freestyle ou des vols autour de chez vous, cette puissance est largement suffisante. En revanche, si vous comptez faire du long range, ce n’est probablement pas la radio qu’il vous faut.

La T8L est équipée de gimbals effect all, et fonctionne avec deux batteries 18650 qui se logent à l’arrière de la radio. Le système d’ouverture est simple, avec un cache en caoutchouc facile à retirer.

Contenu de la boîte

Dans l’emballage, on retrouve la radio elle-même, un câble USB-C qui sert à la fois pour le chargement et pour la connexion au simulateur, un set de ressorts supplémentaires pour ajuster la tension des sticks, un manuel en anglais et chinois, ainsi qu’une planche de stickers Radiomaster.

Les ressorts fournis permettent de modifier les sensations des gimbals selon vos préférences. C’est un détail appréciable pour personnaliser l’expérience de pilotage.

Disponibilité de la Radiomaster T8L

Vous trouverez cette radio chez nos shops Français et chez Radiomaster :

Test sur simulateur

Au niveau de la prise en main, les gimbals ne sont pas les meilleurs du monde, mais restent corrects pour une radio d’entrée de gamme. La principale critique concerne la dureté des sticks, qui demandent un effort certain pour atteindre les positions extrêmes. Le changement de ressorts devient presque obligatoire pour améliorer le confort.

L’ergonomie générale est acceptable, même si on sent clairement que ce n’est pas du haut de gamme. Les boutons ont un côté cheap, mais l’ensemble reste fonctionnel. La radio s’est montrée parfaitement compatible avec les simulateurs, tous les boutons étant correctement détectés.

Conclusion

La Radiomaster T8L se destine principalement à un usage de seconde radio à garder dans le sac, particulièrement pour des petites machines comme des whoops et autres micros. Pour ce type d’utilisation, elle remplit parfaitement son rôle. Sa compacité et son poids réduit en font une option intéressante pour les pilotes cherchant une solution de secours légère et fonctionnelle, à condition d’accepter quelques compromis sur les finitions et la dureté des sticks.

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Frame Team Mistral AK V2 : la frame polyvalente https://culturefpv.fr/frame-team-mistral-ak-v2-la-frame-polyvalente-20260105/ https://culturefpv.fr/frame-team-mistral-ak-v2-la-frame-polyvalente-20260105/#respond Mon, 05 Jan 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33079 La Frame Team Mistral AK V2 marque le grand retour de la Team Mistral dans l’univers…]]>

La Frame Team Mistral AK V2 marque le grand retour de la Team Mistral dans l’univers des châssis FPV. Successeur naturel de la célèbre de l’AK47, ce nouveau châssis 5 pouces promet polyvalence, légèreté et facilité de maintenance. Cette Frame Team Mistral AK V2 se décline en plusieurs versions pour répondre aux besoins variés des pilotes, du freestyle à la prise de vue.

La Team Mistral, pionniers du FPV français

La Team Mistral, composée notamment de David Aspen et Krys, fait partie des pilotes historiques du FPV en France. Basée à Marseille, l’équipe est présente dans le milieu depuis plus d’une dizaine d’années. Après le succès de la K47, la Frame Team Mistral AK V2 (dont le nom provient des initiales Aspen et Krys) perpétue la philosophie de design simple et efficace qui a fait la réputation de ses prédécesseurs.

Conception et matériaux de la Frame Team Mistral AK V2

Cette Frame Team Mistral AK V2 repose sur une conception minimaliste et robuste. Les bras en carbone de 6 mm d’épaisseur garantissent une résistance solide aux impacts, tandis que les autres plaques utilisent du carbone de 2,5 mm. Le châssis utilise du carbone T700S de chez Toray, réputé pour sa solidité exceptionnelle dans l’industrie du FPV.

Le design permet d’accueillir tous les systèmes VTX du marché : analogique, DJI O3, Vista et Walksnail. Les trous de montage en 20×20 mm et 30,5×30,5 mm assurent une compatibilité avec la majorité des stacks disponibles. La frame se distingue par sa facilité d’entretien grâce à ses bras interchangeables et sa modularité.

Versions disponibles

La Frame Team Mistral AK V2 existe en plusieurs déclinaisons pour s’adapter à différentes pratiques. La version 5 pouces en géométrie X convient parfaitement au freestyle et au vol polyvalent. Une version Deadcat 5 pouces (DC) permet d’éviter les hélices dans le champ de la caméra, idéale pour la prise de vue avec des systèmes comme le DJI O4.

Pour ceux qui recherchent plus d’autonomie ou de stabilité, une version 6 pouces est également proposée. Enfin, une version Bando renforcée est en préparation pour les pilotes qui volent de manière très agressive dans des environnements difficiles.

Accessoires et personnalisation

Tous les fichiers STL des accessoires sont disponibles gratuitement, dans l’esprit de partage qui caractérise la Team Mistral. Les TPU incluent des inserts métalliques coniques qui augmentent la surface d’appui des vis et limitent l’arrachement du TPU. Ce détail améliore significativement la durabilité des protections.

StudioSPORT propose une version colorée avec une peinture à base de céramique qui résiste bien dans le temps. Cette personnalisation permet d’obtenir un quad unique tout en conservant les qualités du carbone.

Disponibilité de la Frame Team Mistral AK V2

La Frame Team Mistral AK V2 est disponible chez StudioSport et La Caméra Embarquée, en version châssis seul ou en BNF monté.

Versions BNF StudioSport :

Châssis seul 5 pouces X :

Châssis seul 6 pouces :

Pour équiper votre build, vous pouvez également trouver le DJI O3 Air Unit chez Drone FPV Racer, chez StudioSport ou chez La Caméra Embarquée.

Conclusion

La Frame Team Mistrale AK V2 s’inscrit dans la continuité de la K47 avec des améliorations bienvenues. Son design polyvalent, sa construction robuste en carbone T700S et sa modularité en font un choix pertinent pour les pilotes recherchant une frame fiable. Les différentes versions permettent de couvrir un large spectre d’utilisations, du freestyle pur à la prise de vue cinématique. L’attention portée aux détails comme les inserts coniques dans les TPU démontre une réflexion poussée sur la durabilité et la facilité de maintenance.

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BetaFPV Pavo Pico 2 : toujours du wobble ? https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-pico-2-toujours-du-wobble-20251215/ https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-pico-2-toujours-du-wobble-20251215/#respond Mon, 15 Dec 2025 16:37:52 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33087 Le BetaFPV Pavo Pico 2 arrive comme la seconde itération du plus petit cinewhoop compatible avec…]]>

Le BetaFPV Pavo Pico 2 arrive comme la seconde itération du plus petit cinewhoop compatible avec le système DJI O4. Après les problèmes de vibrations rencontrés sur la première version, BetaFPV a-t-il réussi à corriger les défauts ? On fait le point dans ce test complet.

Caractéristiques du BetaFPV Pavo Pico 2

Le BetaFPV Pavo Pico 2 se présente comme un cinewhoop ultra-compact de 80mm d’empattement. La machine embarque des moteurs LAVA 1102 de 14000kV associés à des hélices Gemfan de 45mm tripales. La FC est une AIO F4 20A qui intègre tout le nécessaire pour voler. Le drone est proposé en version ELRS 2.4GHz ou DJI S-Bus selon vos préférences.

Cette nouvelle version a été entièrement repensée pour accueillir le DJI O4, avec un système de montage guidé qui facilite grandement l’installation. Le quad est compatible avec le O4 standard et le O4 Pro, offrant ainsi une certaine polyvalence. En ordre de vol avec le O4, l’ensemble pèse seulement 53,7g.

BetaFPV a complètement revu le système de soft-mount avec le O4 Bracket II équipé de quatre amortisseurs. L’objectif est clair : éliminer le jello qui gâchait l’expérience sur le premier modèle. La frame en carbone apporte la rigidité nécessaire pour des prises de vue stables.

Comportement en vol et qualité d’image

En vol, le BetaFPV Pavo Pico 2 se montre particulièrement agréable à piloter. La machine est souple, précise et très maniable aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Le tune de sortie de boîte est vraiment bon en terme de sensation, ce qui permet de profiter immédiatement du quad sans configuration particulière.

Côté footage, le O4 Pro permet d’enregistrer en 4K 100fps en 16:9, ce qui est une belle promesse pour un drone si compact. Malheureusement, le problème de wobble persiste malgré les améliorations du système de soft-mount. Le rush brut n’est pas exploitable directement sans stabilisation, ce qui reste décevant pour un cinewhoop censé produire des images propres.

La bonne nouvelle, c’est qu’un passage rapide dans Gyroflow avec environ 5% de lissage permet de retrouver une image parfaitement stable et exploitable. Pour les pilotes qui stabilisent systématiquement leurs rushs, ce n’est pas vraiment un problème. Pour les autres qui préfèrent avoir une base propre dès la sortie de caméra, cela peut être rédhibitoire.

Disponibilité du BetaFPV Pavo Pico 2

Le BetaFPV Pavo Pico 2 est disponible chez plusieurs revendeurs. En version complète avec le DJI O4 et récepteur ELRS, comptez 259€ chez Drone FPV Racer. Si vous possédez déjà un système de transmission vidéo, la version sans VTX est proposée à 120€.

Pour ceux qui souhaitent construire leur propre configuration, la frame Pavo Pico II est disponible séparément chez La Caméra Embarquée. Le quad est également proposé directement chez BetaFPV.

Côté accessoires, pensez aux batteries LAVA 2S 550mAh vendues par pack de deux, qui offrent environ 6 minutes 30 d’autonomie. Prévoyez également un jeu de hélices Gemfan 45mm tripales en spare. Si vous optez pour la version sans VTX, vous pourrez ajouter le DJI O4 Air Unit séparément.

Conclusion

Le BetaFPV Pavo Pico 2 représente une évolution intéressante avec son montage simplifié et ses performances en vol convaincantes. Toutefois, la persistance des problèmes de wobble empêche de le considérer comme un véritable upgrade du premier modèle. Si vous ne craignez pas de passer par la case stabilisation, c’est un excellent petit cinewhoop compact. Dans le cas contraire, il vaudra mieux passer son chemin.

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Kayou Mini DJI O4 : Build 2.5 pouces avec mod lentille O3 https://culturefpv.fr/kayou-mini-dji-o4-build-2-5-pouces-avec-mod-lentille-o3-20251201/ https://culturefpv.fr/kayou-mini-dji-o4-build-2-5-pouces-avec-mod-lentille-o3-20251201/#respond Mon, 01 Dec 2025 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33075 Vous cherchez un drone compact qui offre les sensations d’un 5 pouces tout en restant discret…]]>

Vous cherchez un drone compact qui offre les sensations d’un 5 pouces tout en restant discret ? Le Kayou Mini DJI O4 avec mod lentille O3 pourrait bien être la solution idéale. Ce build 2.5 pouces associe une frame légère, un système vidéo HD performant et un mod de lentille qui transforme complètement l’expérience de vol.

Le projet : reproduire un 5 pouces miniature

Le Kayou Mini est une frame en carbone T700 3K Toray de 18g seulement, conçue pour reproduire fidèlement les sensations d’un quad freestyle 5 pouces à échelle réduite. Avec un poids total sous les 100g batteries comprises, ce format 2.5 pouces offre un rapport poussée/poids similaire à un 5 pouces classique, pour des sensations de vol étonnamment proches.

L’objectif était de créer une machine capable de voler partout, ultra discrète niveau sonore, avec une vraie caméra HD embarquée. Le passage du 2 pouces initial au 2.5 pouces s’est imposé pour gagner en autonomie sans sacrifier les performances.

Le mod lentille O3 : la clé du projet

Le vrai point fort de ce build, c’est le mod lentille O3 sur le DJI O4 Air Unit Lite. Ce mod, créer par Krhom’s Shop, consiste à remplacer la lentille d’origine du O4 Lite par celle de la caméra du DJI O3. L’avantage ? Un FOV beaucoup plus large qui permet d’accélérer confortablement et de réaliser des figures sans perdre ses repères visuels.

La lentille O3 s’achète sur AliExpress pour environ 15€ et nécessite un peu de bricolage : il faut chauffer la lentille d’origine pour ramollir la colle, puis la remplacer délicatement. Des TPU imprimés en 3D permettent d’adapter le tout sur le Kayou Mini DJI O4.

Les composants du build

Pour ce build, l’AIO Flywoo Goku F405 HD ELRS V2 en 25.5×25.5mm intègre le contrôleur de vol, l’ESC 12A et le récepteur ELRS. Compact et efficace, elle permet de garder un poids plume tout en offrant suffisamment de puissance pour les moteurs 1103 8000kV.

Les moteurs sont des VCI SPARK 1103 8000kV, un choix standard pour ce format qui offre un excellent compromis entre réactivité et autonomie. Les hélices Gemfan Hurricane 2512 tripales complètent l’ensemble avec leur profil léger et efficace.

Pour l’autonomie, les batteries BetaFPV Lava 2S 550mAh en LiHV offrent environ 3 à 4 minutes de vol en fonction de l’agressivité. Le format 550mAh semble être le meilleur compromis entre poids, inertie et temps de vol pour ce type de machine.

Ressenti de vol

En vol, le Kayou Mini DJI O4 tient ses promesses. Le mod lentille O3 change vraiment la donne avec un FOV confortable qui facilite le pilotage dynamique. Les sensations sont effectivement proches d’un 5 pouces miniature, avec une courbe de gaz progressive et des repères visuels familiers.

Le tune d’origine vole bien, même si quelques ajustements restent à affiner, notamment sur le choix des hélices et des batteries. L’autonomie reste le principal point d’amélioration avec environ 3 minutes de vol intensif.

Le petit buzzer piézo de moins d’un gramme s’avère indispensable pour retrouver facilement cette machine légère en cas de crash. Son volume sonore est suffisant même de loin.

Disponibilité du Kayou Mini DJI O4

Retrouvez tous les composants pour monter votre Kayou Mini DJI O4 :

Frame Kayou Mini 2.5″ : DFR
DJI O4 Air Unit Lite : DFR | StudioSPORT | LCE
Flywoo Goku F405 HD AIO ELRS V2 : DFR | LCE
Moteurs VCI SPARK 1103 8000kV : AliExpress
Gemfan Hurricane 2512 : DFR | LCE
Batteries BetaFPV Lava 2S 550mAh : DFR | StudioSPORT | LCE
Lentille DJI O3 pour mod : AliExpress

Conclusion

Le Kayou Mini DJI O4 avec mod lentille O3 représente une excellente solution pour qui cherche un drone discret avec enregistrement HD. Le format 2.5 pouces offre un parfait compromis entre performances et accessibilité, ouvrant l’accès à de nombreux spots urbains impossibles avec un 5 pouces. Le mod lentille transforme l’expérience en offrant un FOV confortable, même si l’autonomie reste perfectible. Ce projet convient aussi bien aux pilotes confirmés qu’aux débutants souhaitant s’entraîner sur une machine proche des sensations d’un 5 pouces.

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DFR Backpack : le nouveau sac à dos pour pilotes FPV https://culturefpv.fr/dfr-backpack-le-nouveau-sac-a-dos-pour-pilotes-fpv-20251105/ https://culturefpv.fr/dfr-backpack-le-nouveau-sac-a-dos-pour-pilotes-fpv-20251105/#respond Wed, 05 Nov 2025 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33048 Le DFR Backpack débarque chez Drone FPV Racer. Ce sac à dos pensé par les équipes…]]>

Le DFR Backpack débarque chez Drone FPV Racer. Ce sac à dos pensé par les équipes de DFR pour les pilotes de drones FPV propose une conception soignée et de nombreux espaces de rangement. Découvrons ensemble ce qu’il a dans le ventre.

Un sac bien pensé pour le FPV

Le DFR Backpack se distingue par sa conception réfléchie. L’ouverture principale se fait par l’avant, ce qui permet d’accéder au contenu sans avoir à coucher le sac au sol côté quad. Un vrai plus quand on transporte des drones et qu’on veut éviter de les abîmer.

Les matériaux utilisent semblent de qualité. Les sangles sont robustes, les fermetures éclairs paraissent solides, et l’ensemble dégage une impression de sac haut de gamme. Le dos est équipé d’une mousse pour le confort, et une poignée sur le dessus facilite le transport.

Le système de sangles est complet avec un système de maintien au niveau de l’estomac et de la hanche, tous deux réglables pour s’adapter à différentes morphologies.

Organisation et rangements du DFR Backpack

L’intérieur du sac propose plusieurs compartiments modulables. Le compartiment principal peut accueillir du matériel volumineux comme un masque FPV, une radio et des batteries. Des séparations amovibles permettent d’organiser l’espace selon ses besoins.

On trouve également trois poches extérieures zippées pour ranger des accessoires, outils ou petits composants. Des élastiques sur les côtés permettent de maintenir des éléments supplémentaires.

Le sac peut accueillir de 4 à 5 drones en simultanément dans les compartiments dédiés. Pour ceux qui transportent plus de quads, il faudra peut-être optimiser l’espace intérieur, notamment pour les formats plus compacts.

Un point d’attention : si vous comptez ranger votre radio avec les sticks montés dans le compartiment principal, une protection des sticks sera nécessaire pour éviter qu’ils ne touchent le fond du sac à la fermeture.

Disponibilité du DFR Backpack

Le DFR Backpack est disponible au prix de 189€ avec une DFR Lipo Case offerte.

Conclusion

Le DFR Backpack propose une solution de transport bien conçue pour les pilotes FPV. La qualité des matériaux, les multiples espaces de rangement et l’ouverture frontale en font un sac pratique au quotidien. Le seul petit bémol concerne la capacité de transport limitée à trois drones pour ceux qui aiment emmener plusieurs machines sur le terrain. Un retour d’expérience plus complet sera partagé dans un short après quelques semaines d’utilisation.

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Ma nouvelle radio – Radiomaster TX15 MAX https://culturefpv.fr/ma-nouvelle-radio-radiomaster-tx15-max-20250915/ https://culturefpv.fr/ma-nouvelle-radio-radiomaster-tx15-max-20250915/#respond Mon, 15 Sep 2025 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=32994 La RadioMaster TX15 s’impose comme une évolution majeure dans l’univers des radiocommandes FPV. Après plusieurs semaines…]]>

La RadioMaster TX15 s’impose comme une évolution majeure dans l’univers des radiocommandes FPV. Après plusieurs semaines d’utilisation, cette radio est devenue mon nouveau « daily driver », remplaçant définitivement ma Boxer.

Caractéristiques techniques de la RadioMaster TX15

Cette radiocommande intègre nativement ExpressLRS avec support double bande 2.4GHz et 900MHz, bien que non simultané. Le processeur STM32 H7 en fait la radio la plus rapide du marché RadioMaster, avec 4Go de mémoire flash interne et support microSD. L’écran tactile IPS 3,5 pouces offre une navigation fluide et réactive, contrairement aux générations précédentes qui ramaient.

La version standard dispose de gimbals à effet Hall V5, tandis que la version MAX intègre les nouveaux gimbals CNC AG02 avec anneaux LED RGB personnalisables. L’antenne pliable 2dB facilite le transport tout en optimisant l’orientation du signal.

Ergonomie et prise en main

L’ergonomie constitue le point fort de cette RadioMaster TX15. Les grips arrondis avec bosses offrent une prise naturelle, que vous soyez pincher ou thumber. Le poids de 600g sans batterie reste raisonnable pour une utilisation prolongée. Les ressorts souples installés d’origine conviennent parfaitement à mon style de pilotage, contrairement aux ressorts durs de la Boxer.

La transition vers cette radio s’est faite en une seule session de vol, ce qui témoigne de sa qualité ergonomique. Les interrupteurs d’épaule sont personnalisables sans soudure, et le port USB-C unifié simplifie la charge et la connexion simulateur.

Disponibilité de la RadioMaster TX15

TX15 Standard (167-168€) :

TX15 MAX (240-246€) :

Points faibles identifiés

Deux défauts principaux émergent de ce test. Premièrement, l’impossibilité d’utiliser simultanément les deux bandes ELRS limite les possibilités de redondance. Deuxièmement, l’orientation verticale de la boucle sangle s’avère moins pratique que l’horizontale de la Boxer.

Conclusion

Cette RadioMaster TX15 représente actuellement le meilleur compromis du marché pour les pilotes FPV exigeants. Si vous possédez déjà une Boxer avec AG01, l’upgrade n’est pas indispensable. En revanche, pour un premier achat ou une montée en gamme significative, elle constitue un investissement judicieux qui vous accompagnera durablement.

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Commencez le FPV avec ça ! BetaFPV liteRadio 2 simu à 20€ https://culturefpv.fr/commencez-le-fpv-avec-ca-betafpv-literadio-2-simu-a-20e-20250908/ https://culturefpv.fr/commencez-le-fpv-avec-ca-betafpv-literadio-2-simu-a-20e-20250908/#respond Mon, 08 Sep 2025 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=32998 La BetaFPV LiteRadio 2 SIM se présente comme la solution idéale pour découvrir le pilotage FPV…]]>

La BetaFPV LiteRadio 2 SIM se présente comme la solution idéale pour découvrir le pilotage FPV sans investir dans du matériel coûteux. Cette radiocommande d’entrée de gamme, vendue environ 20 euros, s’adresse exclusivement aux simulateurs.

Caractéristiques de la BetaFPV LiteRadio 2 SIM

Cette radio ultra-légère de seulement 150 grammes adopte un design simple et fonctionnel. Elle dispose des éléments essentiels : deux gimbals, deux interrupteurs trois positions et deux interrupteurs deux positions. L’alimentation se fait uniquement par câble USB-C, sans batterie intégrée.

La BetaFPV LiteRadio 2 SIM existe en plusieurs coloris (gris clair, rouge, bleu, cyan, vert et rose) et se décline en mode 1 ou mode 2. Sa construction en plastique, bien que basique, reste suffisante pour l’usage prévu.

Compatible avec tous les simulateurs FPV

Le principal atout de cette radiocommande réside dans sa compatibilité universelle. Elle fonctionne en mode plug-and-play avec les simulateurs populaires comme DRL, Liftoff, VelociDrone ou encore TRYP FPV. La reconnaissance est automatique sur PC et Mac, sans configuration nécessaire.

La radio prend également en charge les plateformes mobiles Android et les tablettes, offrant ainsi une flexibilité d’usage intéressante. Elle supporte même les simulateurs Xbox comme Aerofly RC 8 ou DJI Virtual Flight.

Performance en vol simulé

Les gimbals, bien que d’entrée de gamme, permettent un pilotage correct sur simulateur. Ils sont plus souples que sur les radios haut de gamme mais restent suffisamment précis pour l’apprentissage du FPV. La prise en main diffère des radiocommandes standards, mais cette limitation n’affecte pas l’objectif premier : tester le FPV.

La BetaFPV LiteRadio 2 SIM utilise le logiciel BetaFPV Configurator pour les mises à jour et la calibration des joysticks.

Disponibilité de la BetaFPV LiteRadio 2 SIM

Environ 16€ chez BetaFPV

Conclusion

Pour moins de 20 euros, cette radiocommande remplit parfaitement son rôle d’initiation au FPV. Elle permet d’acquérir les bases du pilotage sans risquer de crash coûteux. Ses limitations techniques deviennent négligeables face à son prix accessible. Un excellent investissement pour tester sa passion avant d’acheter du matériel professionnel.

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Voler longtemps en Cinewhoop (8mn) – Moteurs T-Motor Cine30 https://culturefpv.fr/voler-longtemps-en-cinewhoop-8mn-moteurs-t-motor-cine30-20250519/ https://culturefpv.fr/voler-longtemps-en-cinewhoop-8mn-moteurs-t-motor-cine30-20250519/#respond Mon, 19 May 2025 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=28602 Aujourd’hui, nous allons nous intéresser aux moteurs T-Motor Cine30, spécialement conçus pour les Cinewhoops 3 pouces.…]]>

Aujourd’hui, nous allons nous intéresser aux moteurs T-Motor Cine30, spécialement conçus pour les Cinewhoops 3 pouces. La particularité de ces moteurs ? Ils permettent de voler longtemps en Cinewhoop – jusqu’à 8 minutes d’autonomie dans mes tests. Voyons ensemble ce qui rend ces moteurs si spéciaux.

Caractéristiques des T-Motor Cine30

Les T-Motor Cine30 sont des moteurs assez particuliers en termes de design. Contrairement aux moteurs traditionnels de Cinewhoop qui sont généralement ouverts sur le dessus, les Cine30 sont plus hauts et sont fermés sur le dessus. Ils disposent d’ouvertures permettant à l’air de circuler juste au-dessus et en dessous du stator sur la cloche. Cette conception unique favorise-t-elle un meilleur refroidissement? Je n’ai pas la réponse, mais j’ai constaté des moteurs plutôt froids après un vol de 8 minutes.

Un point important à noter : ces moteurs sont significativement plus hauts que les moteurs classiques de Cinewhoop. Dans mon cas, ils étaient trop hauts pour être utilisés avec des propguards en carbone car les hélices les touchaient. J’ai donc dû utiliser des ducts à la place, ce qui s’est avéré être un bon choix pour voler entre les branches d’arbres.

Sensations de vol avec les T-Motor Cine30

Dès le décollage, j’ai été surpris par la réactivité de ces moteurs. Ils offrent beaucoup plus de couple que mes habituels Aeolus 2004, ce qui procure une accélération immédiate. Cependant, une fois en vitesse de croisière, le vol devient particulièrement précis et stable.

Un point à noter, c’est la rapidité avec laquelle je me suis adapté à ces moteurs. Sans même modifier mon tune initial, la machine était parfaitement contrôlable. Après seulement quelques minutes, j’avais suffisamment confiance pour manœuvrer entre les branches d’arbres – exercice qui demande de la précision.

Voler longtemps en Cinewhoop – 8 minutes de vol !

Le point fort de ces moteurs est sans conteste leur autonomie. Avec mes anciens Aeolus, j’atteignais déjà près de 6 minutes de vol, ce qui était satisfaisant. Mais avec les T-Motor Cine30, j’ai pu voler longtemps en Cinewhoop – quasiment 8 minutes sans GoPro !

Si l’on considère qu’une GoPro réduit généralement l’autonomie de 25%, on peut estimer qu’avec une caméra, ces moteurs permettraient tout de même 6 minutes de vol, ce qui reste excellent pour un Cinewhoop 3 pouces.

T-Motor m’a également informé qu’une série 35 encore plus optimisée pour l’autonomie devrait bientôt sortir, ce qui est très prometteur.

Disponibilité des moteurs T-Motor Cine30

Si vous souhaitez voler longtemps en Cinewhoop et que ces moteurs vous intéressent, voici où trouver ces moteurs et les hélices compatibles :

Moteurs T-Motor Cine30 :

Hélices GemFan D76 pour Cinewhoop :

Conclusion

Les T-Motor Cine30 m’ont vraiment impressionné par leur performance et surtout par leur autonomie. Pouvoir voler longtemps en Cinewhoop est un véritable avantage pour les sessions de cinématographie. Le seul bémol reste leur hauteur inhabituelle qui peut poser des problèmes de compatibilité avec certaines frames. Vérifiez bien les dimensions acceptées par votre frame avant d’envisager cet achat.

Pour le reste, ces moteurs offrent un vol précis, stable, et une très bonne autonomie – tout ce qu’on recherche pour des sessions de vol prolongées en Cinewhoop.

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Une AIO 40A et Bluetooth – SpeedyBee AIO 40A Bluejay https://culturefpv.fr/une-aio-40a-et-bluetooth-speedybee-aio-40a-bluejay-20250505/ https://culturefpv.fr/une-aio-40a-et-bluetooth-speedybee-aio-40a-bluejay-20250505/#respond Mon, 05 May 2025 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=28149 La Speedybee AIO 40A arrive dans une boîte simple mais complète. En plus du contrôleur, on…]]>

La Speedybee AIO 40A arrive dans une boîte simple mais complète. En plus du contrôleur, on trouve une plaque d’entraînement à la soudure, un câble pour déporter l’USB, une borne de distribution de courant et un BEC pour les LEDs. L’ensemble comprend également de la visserie, des connecteurs et un condensateur 35V 450µF.

Caractéristiques techniques de la Speedybee AIO 40A

Cette AIO en format 30x30mm (montage 25x25mm) embarque un contrôleur F405 couplé à un ESC de 40A continu, capable de pics à 45A pendant 10 secondes. Compatible 3-6S, elle intègre le firmware Bluejay préinstallé. Le gyroscope ICM42688P et le baromètre en font une plateforme complète.

La particularité de cette Speedybee AIO 40A est son module Bluetooth intégré, permettant une configuration via l’application SpeedyBee sur smartphone. On apprécie également les deux pads 4V5 qui restent alimentés en USB, particulièrement pratiques pour le bind des récepteurs ou le fix des GPS.

Connectique et options

Côté connectique, on trouve :

  • Une sortie VTX HD en direct lipo
  • Des pads moteurs accessibles
  • Un port caméra avec contrôle
  • Plusieurs UARTs dont deux complets (5 et 6)
  • Un port I2C
  • Des points de soudure de taille confortable

Les 8Mo de Blackbox permettent un tuning précis, tandis que les deux dissipateurs thermiques assurent une bonne gestion de la température.

Disponibilité de la Speedybee AIO 40A

Vous pouvez trouver cette AIO chez plusieurs revendeurs :

Conclusion

La Speedybee AIO 40A propose un package complet avec des fonctionnalités intéressantes comme le Bluetooth, une mémoire Blackbox et une alimentation USB des périphériques. Recommandée pour des moteurs de 1102 à 2104, elle conviendra parfaitement aux builds légers jusqu’au 5 pouces ultralight.

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Pavo 20 Pro : le whoop cinématique parfait ? https://culturefpv.fr/pavo-20-pro-le-whoop-cinematique-parfait-20250423/ https://culturefpv.fr/pavo-20-pro-le-whoop-cinematique-parfait-20250423/#respond Wed, 23 Apr 2025 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=28578 Attention, ce modèle a été remplacé Le Pavo 20 Pro d’origine n’est plus distribué en neuf.…]]>

Attention, ce modèle a été remplacé

Le Pavo 20 Pro d’origine n’est plus distribué en neuf. Il a été remplacé par le Pavo 20 Pro 2, qui reprend la même approche avec un châssis renforcé, un montage simplifié et une image plus stable. Les liens boutique de cet article peuvent donc ne plus fonctionner.

Ce retour reste utile si vous tombez sur un Pavo 20 Pro d’occasion, ou pour comprendre d’où vient la version actuelle. Mais si votre objectif est d’acheter aujourd’hui, allez voir la version 2.

➜ Voir le test du BetaFPV Pavo 20 Pro 2

Le whoop cinématique est devenu un outil essentiel pour les vidéastes FPV qui souhaitent filmer en intérieur tout en bénéficiant d’une qualité d’image professionnelle. Aujourd’hui, nous explorons le Pavo 20 Pro de Beta FPV, un petit drone équipé du système DJI O4 Pro qui pourrait bien devenir votre allié pour vos prises de vue cinématiques.

Un design optimisé pour le vol cinématique

Le Pavo 20 Pro reprend la base du Pavo 20 classique mais intègre désormais le système DJI O4 Pro. Sa frame en 2.2 pouces est équipée de moteurs 1104 7200kV qui offrent une puissance suffisante tout en restant maniable. L’un des points forts de ce whoop cinématique est son système de montage souple entre la caméra et la frame, utilisant des petits caoutchoucs qui absorbent efficacement les vibrations.

Les supports d’antennes ont été intelligemment conçus pour être facilement amovibles, facilitant le transport du drone dans un sac ou une boîte. Le montage du VTX a été entièrement redessiné pour accueillir le O4 Pro, dont la caméra est nettement plus volumineuse que celle du O3.

Sensation de vol du petit whoop cinématique

Le Pavo 20 Pro se révèle être un whoop cinématique très bien tuné dès la sortie de boîte. Le retour FPV au masque est parfaitement propre, sans aucune vibration visible. En vol, le drone est précis et stable, même à faible tilt (entre 5 et 10°), ce qui est idéal pour les prises de vue en intérieur où la maîtrise est primordiale.

Un point à souligner est l’absence quasi totale de propwash, même lors de manœuvres verticales rapides. Le seul petit reproche concerne l’expo gaz qui mériterait un léger ajustement pour offrir un contrôle encore plus précis des gaz.

L’autonomie est satisfaisante occilant entre 3mn30 et 4mn30 minutes de vol en utilisant des batteries 3S 550mAh, ce qui est parfaitement adapté pour réaliser des séquences cinématiques.

La qualité d’image du O4 Pro

L’apport du système O4 Pro sur ce petit whoop cinématique est considérable. La qualité d’image est proche de celle d’une GoPro, avec un profil D-log qui permet un travail en post-production. Les rushes sont exploitables presque directement, avec occasionnellement quelques légères vibrations qui se corrigent très facilement avec Gyroflow (avec seulement 5 à 7% de stabilisation).

La portée et la pénétration du signal sont excellentes, ce qui permet d’utiliser ce drone aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Pour les prises de vue en extérieur, il suffira d’augmenter légèrement le tilt pour plus de dynamisme, tout en gardant à l’esprit que ce drone n’est pas conçu pour suivre des sujets rapides comme des motos.

Disponibilité du whoop cinématique Pavo 20 Pro

Ce drone polyvalent est disponible dans plusieurs boutiques:

Conclusion

Le Pavo 20 Pro s’impose comme un excellent whoop cinématique pour les créateurs de contenu. Sa légèreté, sa stabilité et la qualité d’image du O4 Pro en font un outil polyvalent, aussi à l’aise en intérieur qu’en extérieur. Contrairement à certains modèles précédents de Beta FPV qui pouvaient présenter des wobbles ou des défauts de tune, le Pavo 20 Pro semble avoir bénéficié d’un travail soigné, offrant des rushes exploitables directement ou avec un minimum de correction.

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Quelle taille de Tinywhoop HD DJI O4 choisir ? https://culturefpv.fr/quelle-taille-de-tinywhoop-hd-dji-o4-choisir-20250414/ https://culturefpv.fr/quelle-taille-de-tinywhoop-hd-dji-o4-choisir-20250414/#respond Mon, 14 Apr 2025 15:34:53 +0000 https://culturefpv.fr/?p=28546 Vous êtes intéressé par un Tinywhoop HD DJI O4 mais vous hésitez sur la taille à…]]>

Vous êtes intéressé par un Tinywhoop HD DJI O4 mais vous hésitez sur la taille à choisir ? C’est exactement le sujet de notre comparaison d’aujourd’hui ! J’ai testé trois tailles différentes de tiny whoops équipés du système DJI O4 Lite pour vous aider à faire le bon choix selon vos besoins de vol.

Les trois modèles testés

Pour cette comparaison, j’ai utilisé trois tailes différentes : un BetaFPV de 65mm (Air65), un vrai 75mm, et un Meteor75 pro qui est en réalité plutôt un 80mm. Sur chacun, j’ai installé le même système : une FC BetaFPV Matrix HD spécifiquement conçue pour le 1S HD et un VTX DJI O4 Lite.

La particularité de la FC Matrix HD est son BEC de 5V 3A, capable de maintenir une tension suffisante pour alimenter le DJI O4 Lite, même lorsque la batterie descend jusqu’à 3V. C’est crucial car le O4 Lite nécessite une tension minimale de 3,7V pour fonctionner correctement, ce que les BEC standard ne peuvent pas maintenir sur une configuration 1S.

Performances du Tinywhoop HD DJI O4 en 65mm

Le modèle 65mm s’est révélé un peu « pataud » en vol, ce qui n’est pas surprenant puisqu’on ajoute environ 10g à un drone qui ne pèse que 20g à la base. En intérieur, il reste néanmoins contrôlable et agréable à piloter, mais l’autonomie est nettement réduite par rapport à la version analogique.

On peut faire un peu de freestyle léger, mais on manque rapidement de ressources pour les reprises. En extérieur, les limitations se font davantage sentir, surtout si vous tentez des manœuvres qui demandent de la puissance. Pour le cruising tranquille, cela peut fonctionner, mais je recommanderais ce format principalement pour l’intérieur.

Performances du Tinywhoop HD DJI O4 en 75mm

Le format 75mm représente selon moi le meilleur compromis. Équipé des mêmes moteurs que le meteor75 Pro (des 1102 23 000KV), il offre une excellente polyvalence. En intérieur, il reste précis et contrôlable, permettant même de réaliser des manœuvres comme des power loops.

L’autonomie, bien que toujours inférieure à celle d’un modèle analogique, devient raisonnable, avec environ 2 à 2,30 minutes de vol en intérieur. En extérieur, ce format brille vraiment, offrant suffisamment de puissance pour des power loops, des split S et d’autres figures, tout en conservant une bonne maniabilité.

Performances du Tinywhoop HD DJI O4 en 80mm

Le format 80mm (Meteor75 pro) diffère principalement par sa frame légèrement plus grande et ses hélices plus grandes. Si j’avais initialement pensé que ce serait mon préféré, l’expérience de vol m’a démontré le contraire.

En extérieur, la consommation énergétique est très élevée, avec une autonomie moyenne d’environ 1 minute 30 en vol freestyle. En intérieur, je l’ai trouvé moins précis que les deux autres formats, particulièrement le 75mm qui offre un excellent équilibre puissance/maniabilité.

Disponibilité du Tinywhoop HD DJI O4

Voici les liens pour vous procurer les différents éléments nécessaires pour monter votre propre Tinywhoop HD DJI O4 :

ProduitDrone FPV RacerStudioSPORTLa caméra embarquéeBetaFPV
BetaFPV Air65 BNFLienLienLienLien
Meteor65 Pro O4 BNFLienLien (sans VTX)LienLien
BetaFPV Meteor75 Pro O4 BNFLienLien (sans VTX)LienLien
Moteurs version Custo 75mmLien
Chassis 75mmLienLien
FC AIO Matrix HDLienLien

Un point important sur le DJI O4 Lite

J’ai constaté un problème récurrent avec le DJI O4 Lite : sa fragilité. Le connecteur situé derrière la caméra peut rendre l’âme après quelques chocs, entraînant une perte d’image avec un message d’erreur de caméra tout en conservant l’OSD. Heureusement, DJI est assez réactif pour les échanges sous garantie, mais c’est un point à considérer avant l’achat.

Conclusion

Après avoir testé ces trois configurations, ma préférence va clairement au format 75mm qui offre la meilleure polyvalence entre vol intérieur et extérieur, avec une autonomie raisonnable et d’excellentes sensations de vol. Le 65mm est intéressant pour l’intérieur uniquement, tandis que le 80mm souffre d’une autonomie trop limitée malgré ses bonnes performances en extérieur.

Si vous cherchez une solution facile à monter, sachez que l’assemblage de ces setups prend environ 10 minutes, en connectant simplement la FC, les moteurs et le VTX sans soudure nécessaire. Une excellente option pour découvrir le vol en HD sans se compliquer la vie !

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