News Archives - Culture FPV Drone FPV, masque FPV, lunettes FPV, tuto, review. Toute la culture FPV à portée de clic Thu, 04 Jun 2026 10:30:13 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://culturefpv.fr/wp-content/uploads/2019/11/avatar.png News Archives - Culture FPV 32 32 Les coulisses de Fly Or Die racontées par l’équipe https://culturefpv.fr/les-coulisses-de-fly-or-die-racontees-par-lequipe-20260515/ https://culturefpv.fr/les-coulisses-de-fly-or-die-racontees-par-lequipe-20260515/#respond Fri, 15 May 2026 10:51:35 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33310 Après la diffusion du documentaire sur France 3 Grand Est et france.tv, on s’est retrouvé en…]]>

Après la diffusion du documentaire sur France 3 Grand Est et france.tv, on s’est retrouvé en live pour parler des coulisses de Fly Or Die avec une partie de l’équipe. Zerpo, le papa de PiratFrames, co-auteur, co-réalisateur et directeur artistique du projet, était à mes côtés. Trois des quatre pilotes du documentaire ont aussi répondu présents : Benoît Fink, Joris Pierrat et Pellafoin. L’occasion de revenir sur trois ans de travail et de partager pas mal d’anecdotes sur la fabrication du film.

Trois ans de travail pour les coulisses de Fly Or Die

Le projet a démarré il y a presque trois ans. Entre l’idée de départ, la recherche d’un diffuseur, l’écriture et les tournages, le temps file vite. Sans diffuseur, rien ne se fait dans ce milieu, et il a fallu environ deux ans pour en trouver un. La production a été assurée par Sépia et la diffusion par France 3 Grand Est. Gwenaël, co-auteur, co-réalisateur et monteur, a apporté son expérience du documentaire, là où Zerpo et moi avons découvert le métier au fur et à mesure de l’aventure.

L’écriture a été un gros morceau, et probablement la partie qu’on a le plus sous-estimée au départ. On pensait qu’un documentaire, ça se tournait au fil de la vie des personnages, en les suivant simplement caméra à l’épaule. En réalité, sans budget énorme permettant des dizaines de journées de tournage, il faut scripter une bonne partie des séquences pour pouvoir raconter une histoire cohérente. Gwenaël a couché les mots sur papier à partir de tout ce qu’on lui racontait sur les disciplines et les pilotes. Il a fait un boulot monstrueux pour relier les quatre parcours entre eux, faire en sorte qu’un personnage en présente un autre, et garder un fil narratif solide sur l’ensemble de la série.

les coulisses de Fly Or Die

Le choix des quatre pilotes

Quatre disciplines, quatre personnages : freestyle avec Pellafoin, long range avec Joris Pierrat, cinéma FPV avec Benoît Fink, et race avec Killian Rousseau. Le choix s’est fait au feeling, avec l’envie de bosser avec des gens qu’on aime, qui sont à l’aise devant la caméra, et qui représentent bien leur pratique aujourd’hui. Plusieurs autres profils ont été envisagés, certains n’étaient pas disponibles, d’autres pas spécialement à l’aise dans l’exercice, et d’autres encore plus assez spécialisés dans le FPV pour coller au format.

les coulisses de Fly Or Die

Le parti pris assumé dès le départ : pas de voix off. Dans la plupart des documentaires, une voix off est écrite en amont, puis retravaillée en fonction des rushes pour combler les trous. Ici, on a fait le choix inverse : ce sont les pilotes eux-mêmes qui racontent leur histoire, ce qui rend le film plus incarné mais demande des intervenants capables de porter le récit. C’est aussi pour ça que le casting a été aussi important : sans voix off pour rattraper les choses au montage, il faut des personnages qui parlent juste et qui savent transmettre leur passion à l’oral.

Quinze jours de tournage et beaucoup de rush, les coulisses de Fly Or Die

Quinze jours de tournage effectifs, étalés sur de longs mois de l’été 2025. Le tournage s’est fait principalement à la FX3 en caméra principale, avec une caméra secondaire selon les jours, un preneur de son équipé d’une perche stéréo pour donner de la profondeur, et des équipes complètes de France 3 sur cinq journées. À la fin, trois disques durs de 2 To étaient remplis de rush, avec des split screens un peu partout dans le film qui demandaient toujours plusieurs points de vue sur chaque action.

les coulisses de Fly Or Die

Une partie complexe a été la synchronisation entre les caméras au sol et les images des drones. Sur les caméras, des entrées dédiées permettent de caler le son. Sur les drones, rien de tout ça. Astuce de tournage : on montrait des time codes sur le téléphone face aux caméras embarquées pour pouvoir tout recaler en post-production. Une bidouille toute simple mais indispensable pour que le montage final tienne la route.

Direction artistique et musique

Côté image, la série Moto sur Netflix a servi de référence, avec ses couleurs chaudes et ses contre-plongées légères qui donnaient une vraie identité visuelle. On a passé un certain temps à générer des images de test pour essayer de visualiser ce qu’on voulait avant de partir en tournage, parce que sans expérience, il est très difficile de juger d’une idée artistique tant qu’elle reste sur le papier. Sur le terrain, chaque pilote est filmé avec sa propre couleur dominante et son propre thème musical, deux éléments volontairement discrets mais qui changent l’ambiance d’un épisode à l’autre et aident à la compréhension globale.

La musique a été composée spécialement pour le documentaire par Lionel Pierres, en parallèle des tournages. Le processus s’est fait par allers-retours réguliers : il envoyait des bouts de morceaux, on les posait sur les premiers montages pour voir si ça collait, puis il retravaillait. Donner un avis pertinent sur une musique encore en brouillon n’est pas évident, surtout quand on n’a pas l’habitude, mais le résultat final est vraiment cohérent avec l’identité du film. Une mixtape regroupant toutes les musiques de la série est d’ailleurs disponible sur Spotify pour celles et ceux qui ont accroché à la bande-son.

Conclusion

Trois ans de travail, des rencontres, des galères, beaucoup d’apprentissage et un projet qu’on n’aurait jamais imaginé mener jusqu’au bout au démarrage. Les coulisses de Fly Or Die, c’est avant tout l’histoire d’une petite équipe qui s’est lancée sans expérience du documentaire et qui a tenu bon pendant trois ans pour amener le projet sur une chaîne nationale. Si vous n’avez pas encore vu le docu, il est disponible sur france.tv et sur YouTube. Et si vous voulez creuser encore plus, le live complet est aussi dispo en replay sur la chaîne.

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On a fait un documentaire sur le FPV pour France TV – FLY OR DIE https://culturefpv.fr/on-a-fait-un-documentaire-sur-le-fpv-pour-france-tv-fly-or-die-20260505/ https://culturefpv.fr/on-a-fait-un-documentaire-sur-le-fpv-pour-france-tv-fly-or-die-20260505/#comments Tue, 05 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33302 Aujourd’hui, on vous parle d’un projet sur lequel on a bossé pendant un long moment avec…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un projet sur lequel on a bossé pendant un long moment avec Zerpo de PiratFrame, David de Culture FPV et Gwenael : Fly Or Die, un documentaire sur le FPV produit pour France TV. On vous raconte ça juste après !

D’où vient le projet Fly Or Die

L’idée est partie de discussions régulières avec Zerpo. On s’est dit qu’il serait peut-être temps d’expliquer au grand public ce qu’on fait, pourquoi on dépense de l’argent dans ce hobby, pourquoi on part le week-end écraser des machines sur des murs. Bref, montrer le FPV à des gens qui ne savent pas du tout ce que c’est.

Zerpo connaissait un monteur qui travaille sur des documentaires TV depuis longtemps, ce qui nous a permis d’entrer en contact avec une prod : Seppia du Grand Est, basée à Strasbourg. On a écrit le script à trois, puis la prod est partie chercher un diffuseur. Ça a pris presque deux ans pour en trouver un, parce que le sujet n’était pas dans les thématiques du moment chez les diffuseurs. Au final, c’est France 3 Grand Est qui a embarqué le projet.

Fly Or Die

L’angle choisi pour Fly Or Die

Pour rendre le sujet lisible, on a identifié les quatre plus grandes disciplines du FPV : long range, freestyle, cinéma et race. Ce n’est évidemment pas exhaustif, mais il fallait simplifier pour un format télé.

Pour chaque discipline, on a suivi un personnage dans sa pratique :

  • Joris Pierrat sur le long range
  • Killian Rousseau sur la race
  • Benoît Fink (Finky) sur le cinéma, en angle pro
  • Les Broke’n Rolls sur le freestyle, avec un passage chez Meekaah
Fly Or Die

L’idée, c’était de couvrir différents profils : pro complet, semi-pro, semi-hobby et hobby pur, pour montrer la diversité des approches. On a tourné 14-15 jours étalés sur deux à trois mois l’été dernier.

Où voir Fly Or Die

Le documentaire prend deux formes : une web-série de 5 épisodes (entre 17 et 20 minutes chacun) et un format 52 minutes plus standardisé pour la télé.

La diffusion principale, celle dont on est sûrs, c’est la plateforme france.tv à partir du 5 mai. La web-série sera aussi sur la chaîne YouTube de France 3 Grand Est et celle de Slash. Pour le 52 minutes, ça passera quelque part sur les flux de France TV, mais on n’a pas encore les détails de chaîne et d’horaire au moment où on enregistre.

Conclusion

Voilà, ce projet nous a occupés très longtemps et de façon très présente. Le documentaire ne vous est pas directement destiné, vous êtes déjà du milieu, mais il parle de vous. Du coup, on est curieux de savoir ce que vous en pensez et si ça retranscrit bien ce que vous vivez au quotidien. Si l’aventure de la fabrication vous intéresse, lâchez un commentaire en dessous de la vidéo : on fera un petit live pour répondre à vos questions.

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L’histoire Tiny Whoop : comment un jouet a révolutionné le FPV https://culturefpv.fr/lhistoire-tiny-whoop-comment-un-jouet-a-revolutionne-le-fpv-20260316/ https://culturefpv.fr/lhistoire-tiny-whoop-comment-un-jouet-a-revolutionne-le-fpv-20260316/#respond Mon, 16 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33160 L’histoire Tiny Whoop commence fin 2015, au Colorado. À cette époque, le drone racing explose aux…]]>

L’histoire Tiny Whoop commence fin 2015, au Colorado. À cette époque, le drone racing explose aux États-Unis. La Team Big Whoop, composée de sept pilotes dont Jesse Perkins et Christian Avedon, sillonne le pays pour participer à des compétitions en 5 pouces. Le soir, dans leurs Airbnb, ils cherchent un moyen de continuer à voler.

C’est là que Christian Avedon a une idée simple mais géniale : coller une micro-caméra FPV sur un Blade Inductrix, un petit jouet de moins de 30 grammes commercialisé par Horizon Hobby. Pour la première fois, ces pilotes peuvent voler en immersion dans leur salon, leur cuisine, autour des gens. Le mouvement Tiny Whoop vient de naître.

L’explosion virale et le Whoopocalypse

En 2016, les vidéos deviennent virales. La recette se répand : un Blade Inductrix, une micro-caméra, un VTX analogique et des moteurs upgradés. La demande explose tellement que les moteurs 0615 sont en rupture mondiale. La communauté appelle ça le « Whoopocalypse ».

Jesse Perkins ouvre alors TinyWhoop.com pour répondre à la demande. Une vraie industrie naît avec des pièces cultes comme les moteurs « Special Sauce » ou les frames « Cockroach ». Ben Shepard, ami d’enfance de Jesse, compose même un album entier pour accompagner le mouvement.

La révolution brushless dans l’histoire Tiny Whoop

Les premiers whoops utilisent des moteurs brushed, simples mais qui s’usent vite. En 2017-2018, les moteurs brushless miniatures changent la donne : plus de puissance, meilleure durée de vie, et des fonctionnalités Betaflight comme le RPM Filter ou le turtle mode.

BetaFPV, fondé en février 2017, devient un pionnier du whoop brushless. Le connecteur BT2.0 remplace le PH2.0 limité, permettant de passer de 4.5 à 9 ampères en continu. Fin 2019, le Mobula6 de Happymodel démocratise totalement le whoop brushless à 20 grammes pour environ 60 euros.

La démocratisation par les kits RTF

Ce qui a vraiment changé la donne pour les débutants, ce sont les kits RTF. En 2021, la série Cetus arrive avec des modes de vol assistés. Le Cetus Pro Kit ou le Cetus X Kit incluent drone, radio et lunettes, prêts à voler dès l’ouverture de la boîte.

En 2024, la série Air repousse les limites. L’Air65 pèse seulement 17 grammes avec un processeur G473 et une AIO intégrant tout en 3.6 grammes.

L’ère HD et les perspectives

Longtemps, le whoop rimait avec image analogique granuleuse. HDZero a d’abord changé la donne avec l’AIO5, puis en 2025, DJI sort le O4 Air Unit Lite à 8.2 grammes, permettant l’enregistrement 4K sur des whoops comme le Meteor65 Pro O4.

La trajectoire est claire : en 2019, un air unit DJI pesait plus de 40 grammes. En 2025, c’est 8 grammes. Dans quelques années, un whoop HD de 20 grammes avec la nervosité d’un Air65 devient envisageable.

L’histoire Tiny Whoop illustre parfaitement l’essence du FPV : de la curiosité, du bidouillage et l’envie de partager le plaisir de voler. D’un mec qui s’ennuyait dans un Airbnb et a collé une caméra sur un jouet est né un mouvement mondial de plus de 30 000 pilotes. Comme le dit Jesse Perkins, le Tiny Whoop c’est « the gift of flight », le cadeau du vol accessible à tous.

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Jeux : Kwad Games avec les Fanasticks et J-True https://culturefpv.fr/jeux-kwad-games-avec-les-fanasticks-et-j-true-20251124/ https://culturefpv.fr/jeux-kwad-games-avec-les-fanasticks-et-j-true-20251124/#respond Mon, 24 Nov 2025 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33093 Le Kwad Games est un format de jeu FPV inspiré du célèbre jeu HORSE du basketball.…]]>

Le Kwad Games est un format de jeu FPV inspiré du célèbre jeu HORSE du basketball. Le principe est simple mais redoutable : un pilote propose une figure et dispose de trois essais pour la réaliser. S’il réussit, le pilote suivant doit reproduire cette figure et en ajouter une nouvelle. La ligne de figures s’allonge ainsi au fur et à mesure, et celui qui échoue à reproduire l’enchaînement complet est éliminé. Il ne peut en rester qu’un.

Un affrontement entre pilotes confirmés

Pour cette session de Kwad Games, ce sont des pilotes de la Team Fanasticks qui se sont réunis, accompagnés de J-True. On retrouve Alboost FPV, Florian Tissier, BerserK FPV, AstroFPV et Mata FPV. Chacun apporte son style et sa technique pour ce défi freestyle où la créativité et la précision sont mises à l’épreuve.

Alboost FPV

Florian Tissier

BerserK FPV

AstroFPV

Mata FPV

J-True

Le format Kwad Games expliqué

Le format est exigeant. Chaque pilote doit mémoriser et enchaîner toutes les figures proposées par les pilotes précédents, avant d’ajouter la sienne. Plus la partie avance, plus la séquence devient longue et technique. 3 échecs successifs suffisent pour être éliminé de la compétition. Ce type de challenge met en avant non seulement les compétences techniques des pilotes, mais aussi leur capacité à gérer la pression et à innover dans leurs propositions de figures.

Un spot urbain pour le défi

La session s’est déroulée dans un bando, ce type de spot urbain abandonné très prisé des pilotes FPV pour la pratique du freestyle. Ces lieux offrent des structures variées et des obstacles qui permettent d’explorer différentes figures et trajectoires. L’ambiance décontractée entre pilotes rend le format encore plus intéressant à suivre, avec un mélange de compétition et de camaraderie propre à la communauté FPV française.

Conclusion

Le Kwad Games est un format rafraîchissant qui sort des compétitions classiques. Il permet de découvrir le niveau technique des pilotes tout en mettant l’accent sur la créativité et l’enchaînement de figures. Cette vidéo avec les Fanasticks et J-True est une belle démonstration de ce que le freestyle FPV français a à offrir.

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Je me monte un drone de race : composants et retour d’expérience https://culturefpv.fr/je-me-monte-un-drone-de-race-composants-et-retour-dexperience-20251027/ https://culturefpv.fr/je-me-monte-un-drone-de-race-composants-et-retour-dexperience-20251027/#respond Mon, 27 Oct 2025 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33023 Monter un drone de race quand on vient du freestyle, c’est une aventure. Je ne suis…]]>

Monter un drone de race quand on vient du freestyle, c’est une aventure. Je ne suis pas un pilote de race, loin de là, mais j’avais envie de découvrir cet univers et de me confronter à une machine qui va vraiment vite. Vraiment, vraiment vite. Voici le montage que j’ai réalisé, avec les composants choisis et mon retour après les premiers vols.

Les composants de mon montage drone race

Pour ce montage drone race, j’ai opté pour une configuration en 5 pouces, orientée performance, avec des composants qui tiennent la route sans être hors de prix.

La frame

J’ai choisi une frame Lethal Conception, une ancienne référence avec des protections en carbone. Pourquoi des protections ? Parce que je débute en race et que je savais que j’allais crasher. Ces petites plaques de carbone se glissent entre les bras et protègent efficacement les hélices lors des impacts. Le montage est en 20×20mm, comme il se doit pour une machine compacte et nerveuse.

Les moteurs

Les T-Motor F50 en 2150kV sont le cœur de ce build. Ces moteurs sont spécialement conçus pour la race, avec un excellent rapport poids/puissance. Ils sont légers, avec une cloche bien travaillée et un pied qui semble solide. Dans la boîte, on trouve même deux types d’écrou : une avec une base plate pour maximiser le contact avec les bras, et une plus fine. Le câblage est d’une bonne longueur, ce qui facilite le montage.

La stack électronique

Pour l’électronique, j’ai pris la nouvelle gamme de T-Motor : le contrôleur de vol F7 Mini V2 et l’ESC 60A Mini V2. Cette stack est compatible jusqu’à 8S, même si je vole en 6S. Le FC dispose de cinq UART complets, de 16MB de blackbox, et même d’un port I2C. L’ESC de 60A continu (65A burst) encaisse sans broncher les gros moteurs de 2150kV. Tout est bien pensé, avec des pads de soudure accessibles et des connecteurs pratiques.

La caméra et le VTX

Pour la partie FPV, j’ai opté pour de l’analogique, comme beaucoup de pilotes de race, pour minimiser la latence. J’ai installé une caméra Foxeer Predator en 19mm, associée à un VTX TBS que j’avais en stock. Le VTX est un modèle éprouvé, très fiable, même s’il n’est plus tout jeune. J’ai dû bricoler un petit support pour bien protéger l’antenne à l’arrière de la frame.

Les hélices et batteries

Pour les hélices, j’ai monté des HQProp MCK. Ces tripales sont taillées pour la race, avec un excellent top end. Elles sont signées par Min Chan Kim, un pilote de race reconnu, et elles tiennent bien les hautes vitesses. Côté batteries, je vole avec des 6S 1300mAh, des Tattu R-Line ou ovonic qui offrent un bon compromis entre punch et autonomie.

Retour d’expérience après les premiers vols

Alors, comment ça vole ? En un mot : vite. Très vite. Trop vite pour moi au début. Avec ces moteurs et ces hélices, l’accélération est folle. J’ai rarement pu mettre un full throttle complet, et quand je l’ai fait, j’ai eu l’impression de ne plus rien maîtriser. Le tilt de la caméra était trop faible au départ, je ne voyais que de l’herbe. J’ai dû le monter très haut pour pouvoir enfin profiter de la vitesse.

L’analogique, une expérience… particulière

Voler en analogique après des mois en HD, c’est un choc. On ne voit pas grand-chose, l’image est floue, et à cette vitesse, c’est carrément flippant. J’ai vite eu envie de passer en numérique, quitte à accepter un peu de latence. Pour moi, l’analogique n’est clairement plus une option, même si je comprends l’intérêt pour les compétiteurs qui recherchent la latence minimale.

Les vibrations et la précision

J’ai remarqué que ce type de machine est plus sensible aux vibrations que mes quads de freestyle. Dès qu’une hélice est un peu abîmée, ça vibre. C’est normal : on passe beaucoup plus de temps à full throttle ou presque, contrairement au freestyle où on fait des coups de gaz ponctuels. J’ai juste monté le master multiplier à 1.2, et ça vole correctement.

Une machine exigeante

Cette expérience de montage drone race m’a fait redécouvrir le hobby sous un autre angle. On a l’impression de redevenir débutant. La gestion des gaz à grande vitesse, l’anticipation des virages, le placement du regard, tout est différent. Ça demande de la précision, de la concentration, et surtout un espace dégagé. J’ai tapé un arbre en essayant d’anticiper un virage, preuve que j’ai encore beaucoup à apprendre.

Disponibilité du matériel pour montage drone race

Tous les composants de ce montage drone race sont disponibles chez les revendeurs français. Les moteurs T-Motor F50 2150KV, le contrôleur de vol F7 Mini V2 et l’ESC 60A Mini V2 sont disponibles chez Drone FPV Racer. Pour la caméra, la Foxeer Predator V5 est également chez DFR.

Côté consommables, les hélices HQProp MCK sont disponibles chez Drone FPV Racer. Pour les batteries, vous pouvez opter pour les Tattu R-Line 6S 1300mAh chez DFR.

Conclusion

Ce montage drone race a été une expérience enrichissante. Même si je ne suis pas un pilote de compétition, j’ai découvert une autre facette du FPV. La vitesse, la précision, l’exigence technique, tout est différent. Je pense retourner sur une track de temps en temps pour progresser sur ces aspects, car je suis convaincu que ça améliore aussi le pilotage en freestyle. La maîtrise technique des racers est impressionnante, et même si je ne recherche pas la performance pure, je vois l’intérêt de travailler ces fondamentaux. Si vous voulez sortir de votre zone de confort et découvrir ce que signifie vraiment « voler vite », tentez l’expérience du montage drone race. C’est fun, flippant, et formateur.

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Plein de matos Sequre – FC H743 V2 – ESC Bleson A2 et moteurs https://culturefpv.fr/plein-de-matos-sequre-fc-h743-v2-esc-bleson-a2-et-moteurs-20250714/ https://culturefpv.fr/plein-de-matos-sequre-fc-h743-v2-esc-bleson-a2-et-moteurs-20250714/#respond Mon, 14 Jul 2025 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=32938 Aujourd’hui, on va regarder la FC H743 V2 de chez Sequre. Cette flight controller embarque le…]]>

Aujourd’hui, on va regarder la FC H743 V2 de chez Sequre. Cette flight controller embarque le processeur H743, qui est actuellement le plus rapide disponible sur le marché. On va voir ensemble ce qu’elle a dans le ventre et si elle tient ses promesses.

Le matériel Sequre en 2024

Sequre fait pas mal de sorties ces deux dernières années. Ils ont sorti plein de matériel, avec du nouveau et de l’ancien. Ce qui est intéressant, c’est leur nouvelle gamme de moteurs pour du 8S en 1500 et 1850 kV en 2207. Ils ont toujours leur FC H743 V2 avec ce processeur H743, le plus rapide du marché.

Caractéristiques de la FC H743 V2

Cette FC propose deux systèmes de montage : soit 20×20, soit 30×30, suivant votre frame. Si vous mettez l’ESC qui est en 30×30, il va falloir utiliser les trous 30×30. Mais si vous voulez l’utiliser sur une machine plus petite en 20×20, c’est tout à fait possible.

Spécifications techniques

Le cœur de cette FC H743 V2, c’est le processeur H743. Avec ça, on a un gyro ICM42688P, c’est ce que recommande Betaflight maintenant, et c’est le bon gyro du marché pour pouvoir tuner ça tranquillement.

On a deux BEC : un 5V de 2,5A et un 10V de 2A. C’est un peu juste, ça va marcher sans problème, j’aime bien voir un peu de marge sur les BEC, histoire de ne pas perdre la vidéo bêtement en l’air.

La FC est compatible de 4 à 8S. Si vous voulez monter une build 8S avec les nouveaux moteurs Sequre, c’est possible avec cette FC et l’ESC aussi. On a 6 UART, une Blackbox 16Mb, et un baromètre.

Connectique et accessoires

Ce que j’apprécie beaucoup quand je reçois une FC, c’est avoir plusieurs possibilités de montage. Donc suivant votre frame, vous allez adapter l’espacement. Au moins, vous avez les petits soft-mounts qui vous permettent de vraiment adapter. Et ça, c’est plutôt chouette.

Dans la boîte, on a aussi un petit buzzer piezo. C’est devenu extrêmement rare. Les nouveaux du hobby ne savent peut-être pas ce que c’est. Les anciens, savent forcément. C’est un petit buzzer piezo, pas des buzzers autonomes. Ce sont des buzzers qui ont besoin que le quad soit alimenté pour sonner. Avant, on n’avait que ça. Ça marchait très bien.

On a plusieurs câbles, notamment le câble FC/ESC, et deux câbles supplémentaires. Avec un câble comme ça, on a un connecteur pour le RX par exemple. On a juste à souder ces quatre fils sur son RX, et puis on est bon.

Les moteurs 2207 de Sequre

Ils ont sorti une gamme complète de moteurs 2207. Ce que je peux vous dire en regardant la fiche technique, c’est qu’ils font 35g, ce qui me paraît un poil lourd, et que d’après leur spec, ça n’a pas l’air de consommer beaucoup. Ça, c’est intéressant.

Je me disais pourquoi pas tester les 1500 en 6S avec des Li-ion pour voir, et les 1850 avec du 6S standard. En tout cas, ils ont sorti une gamme complète dont je ferai un retour quand j’aurai monté tout ça.

L’ESC BlueSON A2 et l’AM32

Avec cette FC, il y a aussi l’ESC BlueSON A2 de chez Sequre, qui peut être livré soit en AM32, soit en BLHeli32. Moi, j’ai pris la version AM32 justement parce qu’on me pose souvent la question : est-ce qu’il faut passer dessus ?

J’ai laissé passer un petit peu de temps, parce que au moment où BLHeli32 a disparu, AM32 était encore un petit peu jeune à mon goût. Là, on a un peu plus de recul, donc je vais essayer de faire quelques tests.

Disponibilité FC H743 V2

Pour vous procurer cette FC H743 V2, vous avez plusieurs options :

FC H743 V2 Sequre :

Moteurs S2207 Sequre :

Vous pouvez également consulter le site officiel Sequre pour voir toute leur gamme.

Mes impressions et prochains tests

Grosièrement, cette FC H743 V2 semble plutôt complète, et c’est pas très cher en France. On la trouve autour d’une cinquantaine d’euros. Elle est bien fournie en connectique. Petit bémol : les pads ne sont pas énormes, elles sont assez espacées et plutôt petites. Pour ceux qui ont l’habitude de souder, c’est pas franchement un problème. Pour des débutants, c’est assez petit, il faut le savoir.

Si vous êtes en numérique, en ELRS ou en Crossfire, comme il y a les connecteurs de l’autre côté, vous n’aurez pas grand-chose à souder. Vous mettez le connecteur pour le DJI, le connecteur pour le RX si vous n’êtes pas en radio DJI, et puis roule ma poule.

L’objectif, c’est de monter ça dans une machine et de voir un petit peu ce que ça donne. Je vais monter ça quand j’aurai un petit moment, et puis après il va falloir l’emmener dehors, la tuner, et la tester un peu de fond en comble.

Conclusion

Cette FC H743 V2 de chez Sequre présente des caractéristiques intéressantes avec son processeur H743, ses 6 UART et sa compatibilité jusqu’à 8S. Le prix semble correct pour ce qu’elle propose.

Rendez-vous bientôt dans les semaines ou les mois qui viennent pour un petit retour là-dessus. Je vous tiendrai au courant une fois que j’aurai tout monté et testé.

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Meteor75 Pro O4 : Installation du DJI O4 et premiers vols https://culturefpv.fr/meteor75-pro-o4-installation-du-dji-o4-et-premiers-vols-20250602/ https://culturefpv.fr/meteor75-pro-o4-installation-du-dji-o4-et-premiers-vols-20250602/#respond Mon, 02 Jun 2025 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=28638 Le Meteor75 Pro O4 de BetaFPV est un whoop HD qui allie compacité et performances, tout…]]>

Le Meteor75 Pro O4 de BetaFPV est un whoop HD qui allie compacité et performances, tout en offrant la possibilité d’utiliser le système DJI O4. Dans cette revue, nous allons voir comment installer et configurer le whoop HD pour profiter au maximum de ce petit drone puissant.

Caractéristiques du Meteor75 Pro O4

Le Meteor75 Pro O4 est équipé d’une frame en 80mm avec une FC BetaFPV AIO Matrix HD et un récepteur ELRS 2.4GHz intégré dont nous vous avions parlé ici. Les moteurs sont des BetaFPV 1102 22000KV brushless, montés sur une structure légère mais résistante. Le drone est équipé de quatre hélices tripales BetaFPV 45mm, et fonctionne avec une batterie 1S LiPo/LiHV (BT2.0). Compatible avec le module vidéo DJI O4 Air Unit, il permet de profiter d’une transmission vidéo HD de haute qualité.

Meteor75 Pro O4

Le Meteor75 Pro O4 est proposé en deux versions : une version PNP (sans module vidéo) et une version complète avec le module DJI O4. Le poids à vide du drone est d’environ 24,6g sans batterie ni module vidéo, ce qui le rend parfait pour voler dans des espaces restreints.

Configuration et mise en route du Meteor75 Pro O4

La configuration du drone est relativement simple. Une fois le bind effectué (plusieurs méthodes sont possibles, dont le WiFi ou via Betaflight), il suffit d’ajuster quelques paramètres dans Betaflight :

  1. Calibrer l’accéléromètre en posant le drone à plat
  2. Appliquer un preset ELRS avec la fréquence de rafraîchissement adéquate (50Hz, 150Hz)
  3. Configurer les rates selon vos préférences
  4. Personnaliser l’OSD selon vos besoins

La machine est préconfigurée avec des PID et filtres optimisés pour offrir un vol stable dès la sortie de boîte.

Performances en vol

Le Meteor75 Pro O4 offre d’excellentes performances en vol. Il est suffisamment puissant pour réaliser des figures de freestyle et possède une bonne précision dans les manœuvres. Le drone est parfait pour voler dans des parcs ou espaces publics grâce à son faible niveau sonore.

Le principal point faible reste l’autonomie, limitée à environ 2 à 2 minutes 30 de vol intense avec les batteries recommandées. Il est donc conseillé de se procurer plusieurs batteries pour prolonger vos sessions.

Autre point d’attention : le système de fixation de la caméra d’origine peut générer des vibrations. Une solution consiste à remplacer la canopy par un modèle en TPU imprimé en 3D, disponible sur Thingiverse.

Meteor75 Pro O4

Disponibilité du Meteor75 Pro O4

Le drone est disponible dans plusieurs configurations:

Version avec VTX O4

Version sans VTX

Batteries 1S 550mAh recommandées

La canopie en TPU

Conclusion

Le Meteor75 Pro O4 est un excellent choix pour qui souhaite un drone compact, discret et performant, capable d’embarquer le système DJI O4. Sa facilité de configuration le rend accessible aux débutants, tandis que ses performances satisferont les pilotes plus expérimentés. Malgré quelques limitations comme l’autonomie réduite et le système de fixation caméra perfectible, c’est un appareil qui offre un excellent rapport qualité/prix pour voler en HD presque partout.

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https://culturefpv.fr/meteor75-pro-o4-installation-du-dji-o4-et-premiers-vols-20250602/feed/ 0
Qu’est ce que SendIT ? Compétition de Drone FPV Permanente https://culturefpv.fr/sendit-la-competition-de-drone-fpv-permanente-20250331/ https://culturefpv.fr/sendit-la-competition-de-drone-fpv-permanente-20250331/#comments Mon, 31 Mar 2025 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=28536 Vous recherchez une nouvelle façon de partager vos vidéos de drone FPV et de vous confronter…]]>

Vous recherchez une nouvelle façon de partager vos vidéos de drone FPV et de vous confronter à d’autres pilotes ? Culture FPV lance un nouveau projet passionnant : SendIT.
SendIT est une compétition de drone FPV permanente qui permettra aux pilotes de tous niveaux de soumettre leurs meilleures vidéos et de concourir pour des prix.

Comment fonctionne la compétition de drone FPV SendIT ?

SendIT est une compétition de drone FPV qui se déroule en ligne et dont le concept est simple mais efficace :

  1. Les pilotes soumettent des vidéos sur un thème précis (Freestyle RAW, Freestyle en bando, Cinématique, Tiny Whoop, etc.)
  2. Une première sélection est effectuée pour retenir les meilleures vidéos
  3. Lors d’un live, les vidéos sont visionnées et notées par :
    • La communauté (33% de la note finale)
    • David (33% de la note finale)
    • Un invité spécial (33% de la note finale)

Cette répartition équitable des votes garantit qu’aucun groupe ne peut à lui seul déterminer le gagnant, assurant ainsi une compétition juste et équilibrée.

Les règles de la compétition de drone FPV

Pour participer à SendIT, quelques règles simples sont à respecter :

  • Uniquement les Vidéo Youtube peuvent entrer dans le concours
  • La vidéo ne doit pas être publiée, elle doit être en non répertoriée. Elle pourra être publiée à l’issue de la compétition
  • La vidéo doit être d’une durée maximum de 1m30
  • La vidéo doit comporter les Hashtag #CultureFPV et #SendIt dans le titre
  • Musique obligatoirement issue du site Artlist.io ou libre de droit
  • La personne qui soumet la vidéo ne peut pas être quelqu’un d’autre que l’auteur
  • Le style de vol doit être en accord avec le type de la compétition
  • Pas de comportements illégaux, dangereux ou ne respectant pas les règles de bon sens

La soumission des vidéos se fait directement sur le site sendit.culturefpv.fr via votre compte Google associé à votre chaîne YouTube, ce qui garantit que vous ne proposez que vos propres vidéos.

Récompenses et avantages

Le gagnant de chaque compétition remporte :

  • Un bon d’achat de 150€ chez Drone FPV Racer, partenaire de l’événement
  • L’opportunité d’être l’invité spécial lors de la prochaine émission SendIT

Au-delà des prix, cette initiative offre une excellente occasion de recevoir des retours constructifs sur vos vols, d’améliorer vos compétences et de gagner en visibilité au sein de la communauté FPV.

Calendrier des compétitions

Les compétitions auront lieu environ une fois par mois pendant toute la saison de vol (d’avril jusqu’à l’hiver), avec des thèmes variés qui permettront à tous les types de pilotes de participer.

La première compétition sera sur le thème « Freestyle Uncut » en 5 pouces, avec MeeKaah comme invité spécial. Les soumissions sont déjà ouvertes sur le site de SendIT !

Conclusion

SendIT n’est pas seulement une compétition, c’est une occasion de partager sa passion et de faire évoluer ensemble le format pour créer un événement qui plaît à toute la communauté. L’accent est mis sur la bonne ambiance et le partage plus que sur la compétition acharnée.

Alors n’hésitez pas à participer, que ce soit en soumettant vos vidéos ou en votant lors des lives. Rendez-vous sur sendit.culturefpv.fr pour plus d’informations et pour soumettre vos vidéos !

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Frame bando Era 5 : Une frame FPV innovante par ITS FPV https://culturefpv.fr/frame-bando-era-5-une-frame-fpv-innovante-par-its-fpv-20250224/ https://culturefpv.fr/frame-bando-era-5-une-frame-fpv-innovante-par-its-fpv-20250224/#comments Mon, 24 Feb 2025 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=28425 La Frame bando Era 5, conçue par le pilote allemand ITS FPV, propose une approche innovante…]]>

La Frame bando Era 5, conçue par le pilote allemand ITS FPV, propose une approche innovante pour les vols en bando avec notamment un système de cage protectrice pour caméra HD et un système de verrouillage des bras original. Examinons en détail cette frame qui se distingue par plusieurs caractéristiques uniques.

Les spécificités de la Frame bando Era 5

La particularité principale de cette frame réside dans sa cage avant en nylon, disponible en version O3 et O4. Cette cage offre une excellente protection pour la caméra HD tout en étant très résistante aux impacts. Le système de montage permet un changement rapide de la caméra avec une seule vis, même si l’angle de tilt est fixé à 20°.

Un autre élément distinctif est le système de verrouillage des bras, l’arm lock, qui intègre une mousse propriétaire pour limiter la transmission des vibrations. Les tests en vol montrent effectivement une réduction du bruit dans les logs, même si l’amélioration reste modérée.

Conception et montage de la Frame bando Era 5

La frame se caractérise par une conception compacte avec un espace intérieur limité, nécessitant l’utilisation de stacks peu hautes. Les bras en carbone s’inspirent du design de l’Apex avec un système de montage à vis unique facilitant leur remplacement.

La qualité des matériaux est au rendez-vous avec :

  • Des straps Kevlar robustes
  • Un pad de lipo adhérent
  • Des protections de bras en plastique dur
  • Un assemblage Middle, Bottom et Top plate optimisé

Disponibilité de la Frame bando Era 5

Vous pouvez trouver la Frame Era 5 chez DFR ou sur StudioSport. Pour un montage optimal, nous recommandons la stack Rush Blade F722 qui s’intègre parfaitement dans l’espace disponible.

Conclusion

La Frame bando Era 5 propose des innovations intéressantes comme sa cage en nylon et son système arm lock. Cependant, certaines contraintes comme la sortie imposée du XT60 sur le côté ou l’espace limité pour le montage peuvent être restrictives. Elle conviendra particulièrement aux pilotes cherchant une frame robuste pour le bando et volant avec une configuration similaire à celle d’ITS FPV.

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Walksnail GM 3, stabilisation mécanique et headtracking plug and play https://culturefpv.fr/walksnail-gm-3-stabilisation-mecanique-et-headtracking-plug-and-play-20250127/ https://culturefpv.fr/walksnail-gm-3-stabilisation-mecanique-et-headtracking-plug-and-play-20250127/#respond Mon, 27 Jan 2025 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=28350 Aujourd’hui, on vous parle du gimbal de chez Walksnail, le GM 3. Ça donne quoi ? On…]]>

Aujourd’hui, on vous parle du gimbal de chez Walksnail, le GM 3. Ça donne quoi ? On voit ça dans cet article !

Ce que je vous propose, c’est une présentation des modèles de gimbals qui existent, ce qu’on peut en faire, leurs caractéristiques, le contenu de la boîte, on voit comment ça se monte, et on teste ça en vol.

Caractéristiques de la série Walksnail GM

Il existe 3 modèles de gimbal, le gm1, le gm2, le gm3, qui stabilisent chacun respectivement sur un, deux, ou trois axes. Je vous laisse la latitude de stabilisation sur chaque modèle en photo juste en-dessous pour information.

Pour ce qu’on peut en faire, en premier lieu, c’est de stabiliser notre image, de manière hardware, un peu à l’instar d’un stabilisateur pour caméra classique. Couplé à un moonlight, pour rappel, l’équivalent du O4 de chez Caddx (sur le papier), on pourra avoir une vidéo 4K stabilisée mécaniquement.

C’est ce qu’on appelle le mode PTZ, qui permet soit de :
-Garder horizontal le pitch et roll, et l’axe du yaw suit le mouvement,
-Conserver le pitch horizontal, et avoir le yaw et le roll qui suivent le mouvement,
-Garder les les trois axes qui suivent le mouvement.

Avec ces modèles de gimbal, on a également la possibilité d’utiliser une fonctionnalité de headtracking, ce qui signifie que la caméra s’orientera selon le mouvement de notre tête. La fonctionnalité n’est compatible qu’avec les Walksnail goggles L, et les goggles X récentes. Pour les modèles plus anciens, qui n’avaient pas de headtracking en 9 axes (qui n’en ont que 6), il vous faudra raccorder le module de VRx externe sur les lunettes. Ce module, en effet, en plus d’aouvrir la compatibilité des lunettes à l’analogique, permet d’avoir un headtracking complet.

On a enfin en dernière utilisation la possibilité d’utiliser des voies de notre radio en PWM pour contrôler indépendamment les différents axes du gimbal. Concrètement, si vous avez des radios avec des potentiomètres, vous pourrez incliner la caméra avec votre potentiomètre.

Les applications « proposées » par Walksnail

Dans notre cas, on a le Walksnail GM3 en test, le modèle le plus complet.

On va rapidement faire le tour du gimbal, on a tout en haut du gimbal la partie principale qui soutient la caméra, et qui stabilise le pitch. Pour la caméra, il faut que ça soit une caméra Walksnail, au format 19x19mm. À savoir que la fonctionnalité de headtracker ne fonctionne qu’avec les VTx V2, V2 dual, et moonlight, donc seulement avec les caméras qui fonctionne avec ces VTx.

Je ne sais pas si la stabilisation se fait avec le gyro des caméras ou si il y a un gyro interne au gimbal, et je n’ai pas trouvé la réponse.

Si on suit le « long » du gimbal, on a ensuite les différents moteurs de stabilisation, le roll, et ensuite le yaw, puis l’embase de fixation. Cette embase de fixation est composée d’un ou plusieurs inserts filetés, selon les modèles, et elle est reliée au gimbal par des softmounts, pour réduire les vibrations mécaniques venant de la frame.

Attention, ce n’est pas la même embase selon les modèles de gimbal, et il vous faudra dessiner une pièce à imprimer en 3D pour faire une adaptation sur votre frame, parce que ce n’est pas de la fixation standard.

Niveau connectique, sur le gimbal, on retrouve le connecteur d’alimentation et de communication avec le VTx, et la FC, ainsi que le headtracker et les entrées PWM.
On a un connecteur à l’utilité inconnue au milieu, et sur le côté le connecteur de mise à jour du gimbal. Eh oui, parce qu’on peut, et potentiellement on doit mettre à jour le gimbal, mais caddx ne fournit pas dans la boîte le câble de mise à jour. Il faut leur en demander un, ou le faire soi-même.

J’aimerais bien personnellement qu’on puisse utiliser un module headtracker tiers, et donc utiliser le gimbal avec d’autres caméras, comme des caméras analogiques, ou un O4 par exemple. Mais à l’heure actuelle, je n’ai rien vu qui va dans ce sens.

Niveau prix, c’est vendu 70€ pour la version 1 axe, 87€ pour la version 2 axes, et 180€ pour la version 3 axes chez DFR, au même prix chez Studiosport également, et entre 50 et 130€ directement chez caddx, douane et port éventuels en plus.

On se retrouve avec un module qui pèse 16, 30 ou 46g selon le modèle.

Dans la boîte, on a un guide de démarrage rapide, avec des infos sur les modèles existants de gimbals, et sur la connectivité. On a ensuite de la connectique et le gimbal.

Le montage

Pour monter la caméra sur le gimbal il suffit de démonter le cache à l’arrière de la caméra, de raccorder la nappe du gimbal sur la caméra, et de fixer avec 4 vis la caméra sur le gimbal. Concernant la partie reliée au VTx, il suffit de brancher la nappe de sortie du gimbal sur le VTx, et c’est bon. Pour l’alimentation du gimbal, on a simplement un câble + et – à raccorder, et un UART sur le VTx, avec un connecteur dédié. Et c’est tout !

Et on en pense quoi ?

Pour la partie en vol, j’ai commencé avec le headtracking. Première constatation, ça fonctionne super bien. On a une belle amplitude, (voir dans la vidéo où je teste au sol l’amplitude de la caméra), et je ne ressens pas de latence, bien que j’y sois sensible.

En vol, c’est vraiment chouette, quand on vole en ligne droite, on peut tourner la tête, et voir son quad, c’est drôle et sympa de profiter du paysage autrement. Un peu déstabilisant au départ, mais on s’y fait bizarrement vite.

Pour l’aspect stabilisation de l’image, malgré que mon quad soit mal tuné, le gimbal atténue les vibrations, c’est performant.

La Lipo du quad « vue » en mode headtracking

J’ai ensuite testé le mode stabilisation pure, sans headtracking, j’ai juste volé et j’ai regardé comment se comportait la stabilisation. Encore une fois, le stabilisateur absorbe les vibrations, je ne sais pas si c’est dû aux softmounts, ou bien aux moteurs, ou une combinaison des deux, mais c’est super efficace.

Ça a du mal à suivre de manière « fluide » les gros mouvements de 360° sur le roll, pas de soucis sur le pitch et le yaw, mais autrement c’est vraiment pas mal.

Pour une utilisation « cinématique », c’est clairement efficient.

La question à tout ça, c’est est-ce qu’on l’achète ? Alors clairement, oui, selon son utilisation des quads. Moi qui fais aussi du LR et de la balade, je l’ai monté sur un 6 pouces, mais j’ai vraiment envie de faire un switch sur un 7 pouces, ou une aile volante, dédiée au cruising. C’est clairement très sympa de pouvoir profiter du paysage un peu plus qu’avec un quad conventionnel.

Est-ce que ça vaut 180€, oui, mais il faut en avoir l’utilité. Le moonlight n’est pas totalement au niveau des O3 et O4, mais c’est pas mal pour ramener des souvenirs en bonne qualité, en s’affranchissant d’une caméra HD. En tout cas pour de la balade moi j’en suis convaincu.

Le jour où on pourra monter un O4 et un headtracker externe sur ce gimbal, certains, j’en suis sûr, lui trouveront plein d’utilités, parce qu’on a un produit vraiment abouti et 100% fonctionnel !

Si vous voulez vous procurer les Walksnail GM, vous pouvez les trouver chez DFR, et Studiosport à 70€ pour la version 1 axe, 87€ pour la version 2 axes, et 180€. Ils sont également disponibles chez Walksnail, à un prix compris entre 50 et 130€, douane et port éventuels en plus.

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Radiomaster Nomad, la petite révolution ELRS https://culturefpv.fr/radiomaster-nomad-la-petite-revolution-elrs-20241022/ https://culturefpv.fr/radiomaster-nomad-la-petite-revolution-elrs-20241022/#respond Tue, 22 Oct 2024 07:08:40 +0000 https://culturefpv.fr/?p=27896 Le Radiomaster Nomad est un module de transmission pour radiocommande, apportant une véritable innovation dans le…]]>

Le Radiomaster Nomad est un module de transmission pour radiocommande, apportant une véritable innovation dans le domaine du FPV grâce à sa gestion simultanée de deux plages de fréquences : 2.4 GHz et 868 MHz. Ce module est conçu pour les pilotes recherchant à maximiser la flexibilité et la fiabilité de leur connexion en fonction de leurs besoins spécifiques en vol, qu’il s’agisse de performances en latence ou de portée étendue.

Caractéristiques techniques du Radiomaster Nomad

La Radiomaster Nomad permet de passer facilement entre deux fréquences, selon la situation de vol. La fréquence 2.4 GHz est idéale pour les drones FPV nécessitant une latence minimale, offrant une réponse rapide aux commandes. En revanche, la fréquence 868 MHz est privilégiée pour les vols longue distance, grâce à sa portée supérieure et sa meilleure pénétration des obstacles. Le module permet également d’utiliser les deux fréquences simultanément, ce qui améliore la résistance aux interférences, garantissant une connexion stable en toutes circonstances.

Vous pouvez trouver le Radiomaster Nomad ici :

Performances et flexibilité

Le Radiomaster Nomad se démarque donc par sa capacité à adapter la fréquence selon les besoins du pilote. Vous montez un quad de race ? pas de problème, mettez un RX ELRS en 2.4 GHz avec une meilleure réactivité. Quant à lui, un RX en en 868 MHz sera à monter sur votre quad long range. Vous pouvez également combiner les deux pour bénéficier du meilleur des deux mondes, tout en réduisant les risques d’interférences avec un RX gérant les 2 fréquences.

Un outil adaptable à tous les besoins

Le Radiomaster Nomad offre aux pilotes FPV une polyvalence remarquable. Que vous soyez un amateur de vols rapides ou que vous préfériez l’exploration longue distance, ce module de transmission s’adapte à toutes les configurations. ule est au format standard et dispose d’adaptateur afin de maximiser les radiocommandes compatibles.

Conclusion sur la Radiomaster Nomad

Le Radiomaster Nomad est un module de transmission FPV qui apporte une grande souplesse d’utilisation grâce à la gestion des fréquences 2.4 GHz et 868 MHz. C’est une petite révolution dans le monde de la radiocommande que l’on doit conjointement à ELRS et Radiomaster.

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360 S01E01 L’émission qui parle de FPV à 360 degrés https://culturefpv.fr/360-s01e01-lemission-qui-parle-de-fpv-a-360-degres-20240325/ https://culturefpv.fr/360-s01e01-lemission-qui-parle-de-fpv-a-360-degres-20240325/#respond Mon, 25 Mar 2024 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26852 Il y a quelques mois, nous avions tourné un pilote d’un nouveau concept d’émission dans un…]]>

Il y a quelques mois, nous avions tourné un pilote d’un nouveau concept d’émission dans un studio de télévision, avec de gros moyens de production. À en croire les statistiques et vos retours, vous aviez apprécié le format. Mais 360, qu’est ce que c’est et en quoi cette émission se distingue de nos autres programmes, et plus généralement, de ce qui se fait dans le FPV ?

360 l’émission, qu’est ce que c’est ?

Le principe de l’émission est assez simple. Premièrement, c’est un talkshow. Donc on y discute, et évidement, on y discute de FPV. La caractéristique de ce talkshow c’est que les invités ont des points de vues différents, marqués par leurs parcours respectifs. L’idée étant de donner un point de vue à 360 degrés sur les thématiques abordées durant le show.

Nous avons par exemple dans cette émission, Teddy Gréaume, le chef produit FPV de la boutique en ligne StudioSPORT. Son approche et son analyse, apportent un point de vue Business à nos échanges.

Le deuxième invité est Yann aka YKS, qui est pilote FPV et vidéaste professionnel. Et enfin, notre troisième et dernier invité n’est autre que Josselin, aka J-true, un des meilleurs pilotes de freestyle au monde et pilote pro haut de gamme chez House of FPV.

360 se distingue donc fondamentalement de notre autre talkshow « le stud » dans lequel nous parlons d’un ou plusieurs invités, de ses projets et réalisations. 360 ne se focus donc pas sur des personnes, mais sur des thématique en apportant des points de vues croisés.

360 le talkshow de Culture FPV

La production

Pour le pilote, nous avions eu accès à un studio type télévision. L’émission avait demandé, en plus de la préparation du contenu, des décors et de l’organisation logistique, 3 jours de travail à 8 personnes. Ces moyens, un peu démesurés pour notre niche du FPV, étaient difficilement tenables sur un format régulier. C’est pourquoi, à partir de maintenant, les épisodes de 360 sont tournés dans le studio de Culture FPV, avec des moyens plus modestes. Nous avons cependant toujours envie d’apporter un format travaillé, avec une belle image et de la qualité la plus élevée possible.

Je tiens particulièrement à remercier l’équipe technique qui rend cela possible, et vous laisse juge de la réalisation de cet objectif.

Récurrence

360 a vocation à être une émission récurrente. L’objectif actuel est d’une émission par mois. L’avenir nous dira si c’est un goal trop ambitieux, ou si nous serons en mesure de le tenir. Et évidement, tout cela est conditionné au fait que vous appréciez ou non ce format. Ne vous privez donc pas à nous donner votre avis en commentaire.

Voilà, je vous laisse avec cette émission, et j’espère que vous prendrez autant de plaisir à la regarder que celui que nous avons pris à la faire.

Tous les épisodes

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Piratframes Punch https://culturefpv.fr/piratframes-punch-20240215/ https://culturefpv.fr/piratframes-punch-20240215/#respond Thu, 15 Feb 2024 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26650 Aujourd'hui, on vous parle de la petite dernière de chez Piratframes, la Punch. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la petite dernière de chez Piratframes, la Punch. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques de la Piratframes Punch

Alors première chose à savoir, on vous parle de la Punch, mais il existe également sa petite sœur, la Shorty. C’est une frame similaire en termes de géométrie, mais plus courte et avec une position de Lipo en toilet tank, afin d’optimiser le centre de gravité.

Pour parler des caractéristiques générales, on est sur une frame qui se monte soit en true X, soit en squished. Les bras sont en 5.5mm d’épaisseur, tandis que la top et la bottom sont en 2.5mm d’épaisseur.

Le montage de la caméra se fait en 20x20mm au maximum, et moins avec des adaptateurs en TPU (fournis) permettant de monter de plus petites caméras.

Les stacks qui passent dans la frame sont en 20×20 et 30×30 donc les deux standards.

Concernant les moteurs, ils se montent en 16x16mm, et l’entraxe moteur sera de 232 ou 235mm selon le montage des bras.

À noter, que comme d’habitude chez Pirat, toute la visserie est en Torx, avec une clé fournie. On retrouve la durabilité de l’empreinte Torx, qui assure une longévité supérieure aux vis, comparativement aux têtes hexa telles qu’on les connait habituellement.

Petite innovation, les cages de caméra, en alu usiné, qui permettent de protéger la caméra totalement, tout en l’éloignant au plus des hélices pour ne pas les avoir dans le champ.

Une innovation supplémentaire, le slider de fixation de VTx. Monté en glissière sur un trou oblong sur la bottom, il permet, en fixant votre VTx dessus, de déplacer l’ensemble pour en ajuster la position. C’est vraiment sympa pour ceux qui voudraient ajuster sa position une fois monté. En plus, il permet de l’isoler du carbone.

Dans la boîte, on retrouve les pièces en carbone, de la visserie pour la frame, des vis moteur, des vis de stack, des stickers, quelques TPU, et deux straps Lipo.

La Piratframes Punch, tout comme la Shorty, est vendue 90€ chez DFR.

Et on en pense quoi ?

Vous le savez, ou pas, mais on aime beaucoup ce que nous propose Piratframes en termes de frames. Entre les différentes déclinaisons de Sloop, la Hook, on a toujours été très convaincus, aussi bien par le matériel, que l’esprit de la marque.

Une fois de plus, ils ne dérogent pas à la règle, en nous proposant un ensemble très qualitatif, plein d’innovations, et qui change un peu de ce qu’on connaît habituellement.

Au delà de la frame, on apprécie les petites attentions, dont la fourniture de la visserie pour moteurs et stack, adaptée à la frame, ce qui n’est pas forcément courant chez les fournisseurs de frames.

L’expérience de montage est simple et agréable, tout est bien expliqué. Attention lors du montage au sens des bras, pour les avoir tous dans le même sens, et pas dans un ordre un peu aléatoire.

Pour ce qui est de l’aspect physique, on aime beaucoup, et on n’a pas de doutes sur la durabilité. On a hâte d’aller voler avec, et de vous faire un retour sur l’expérience en vol !

Pour 90€, on est sur une frame au très bon rapport qualité prix, pour une frame haut de gamme, qui reste somme toute à un prix contenu.

Si vous voulez vous procurer la Piratframes Punch, elle est disponible chez DFR, au prix de 90€. Sa petite sœur, la Shorty, est disponible au même prix.

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FlyfishRc Flash 1305.5, des moteurs pour cinéwhoop 2.5″ https://culturefpv.fr/flyfishrc-flash-1305-5-des-moteurs-pour-cinewhoop-2-5-20240208/ https://culturefpv.fr/flyfishrc-flash-1305-5-des-moteurs-pour-cinewhoop-2-5-20240208/#respond Thu, 08 Feb 2024 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26611 Aujourd'hui, on vous parle de matériel, avec les FlyfishRc Flash 1305.5. On avait été plutôt convaincus avec d'autres modèles de la marque, voyons ce que ça donne !]]>

Aujourd’hui, on vous parle de matériel, avec les FlyfishRc Flash 1305.5. On avait été plutôt convaincus avec d’autres modèles de la marque, voyons ce que ça donne !

Caractéristiques des FlyfishRc Flash 1305.5

Alors comme le nom l’indique, on est sur des 1305.5, en 5500kV, et pas d’autres déclinaisons de kV. Il faudra donc utiliser des Lipos 4S.

La cloche est au format unibell, l’entraxe de fixation des moteurs est de 9x9mm. À noter que qui dit petit format de moteurs, dit shaft de 1.5mm.

Chaque moteur est livré avec 120mm de câble, ce qui porte le poids à 7.5g.

Niveau consommation, on est à 12A en pic dans la configuration avec une hélice la plus gourmande, et qui assure 300g de poussée.

Voilà tout, on a également des roulements NMB et des aimants N52HS sur ces moteurs.

Niveau prix, les FlyfishRc flash 1305.5 sont vendus 13.90€ chez DFR et la caméra embarquée.

Et on en pense quoi ?

Les moteurs ont été montés sur un picklewhoop, et ils nous donnent entière satisfaction. On avait un peu peur au niveau des kV, mais ça n’a pas d’incidence sur la durée de vol. On vole aussi longtemps que d’autres moteurs en 3600kV, donc c’est plaisant.

Peu de choses à dire sur ces moteurs, si ce n’est qu’ils sont précis, souples, vraiment agréables à voler. Attention, chose à noter, en branchant le quad, et sans crashs, on a cramé 2 moteurs (pas en même temps par contre), on suspecte très fortement la FC mais on voulait rester transparents.

En conclusion, on se retrouve encore une fois avec un bon produit de chez FlyfishRc !

Si vous voulez vous procurer les FlyfishRc flash 1305.5, ils sont disponibles à 13.90€ chez DFR et la caméra embarquée.

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Meilleur whoop cinématique 2 pouces ? – BetaFPV Pavo 20 https://culturefpv.fr/meilleur-whoop-cinematique-2-pouces-betafpv-pavo-20-20240129/ https://culturefpv.fr/meilleur-whoop-cinematique-2-pouces-betafpv-pavo-20-20240129/#respond Mon, 29 Jan 2024 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26544 Aujourd'hui, on vous parle d'un petit whoop HD, en O3, le BetaFPV pavo 20. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un petit whoop HD de 2″, en O3, le BetaFPV pavo 20. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques du BetaFPV pavo 20

On est, comme le pavo pico, sur un quad ARF (almost ready to fly) auquel il faudra rajouter votre VTx.

Vous achetez donc un quad avec des moteurs, une FC, un Rx, et c’est tout. Dans ce cas, le pavo20, est, selon le modèle, compatible avec soit un O3, soit un VTx avatar ou un vista, tout en sachant qu’il est « conçu » pour accueillir un O3 en version BNF.

La frame est une frame sur une base carbone, au format X, avec un entraxe moteur de 90mm. Sur cette base carbone est montée une pièce en plastique comportant des protections d’hélices, et un support pour les batteries.

Les moteurs de ce quad sont des BetaFPV 1103 de 8500kV, à alimenter en 3S via une XT30. Dessus, on retrouve des hélices bipales Gemfan, des GF 2015.

En parlant d’alimentation, le tout est alimenté par une FC AIO de chez BetaFPV, la F4 2-3S AIO 20A, qui permet d’alimenter vos VTx avec une sortie 9V 2A directement via un connecteur dédié. On a dessus un Rx ELRS 2.4GHz en serial, 5 uarts, et un baro. Le reste est somme toute classique. À noter que le BetaFPV pavo20 existe également en version avec un Nano Rx Crossfire.

On se retrouve avec un quad qui pèse 55g sans O3, et 92g avec O3 dans notre cas.

Dans la boîte, on retrouve le quad et son support de caméra, une LED cob bleue, de la visserie, 2 antennes linéaires, des TPU pour accessoiriser le O3, des hélices, un connecteur USB-C pour connecter la FC à Betaflight.

BetaFPV Pavo 20

On teste aujourd’hui la version Crossfire, sur laquelle on a monté un O3.

Le BetaFPV pavo 20 est vendu 129€ chez DFR en version ELRS, 460€ chez Studiosport en version O3 Crossfire, et 129/169€ chez la caméra embarquée, en version ELRS/Crossfire.

Et on en pense quoi ?

Le BetaFPV pavo 20 est le grand frère du pavo pico, qu’on avait testé, et qui était très clairement à revoir. On sent qu’ils ont amélioré plein de choses par rapport au pico, et c’est très agréable.

Il est super agréable à voler, super smooth, on sent que le tune a été travaillé, et que c’est la direction dans laquelle se dirige BetaFPV.

Normalement, avec des petites machines comme ça, on a du wobble ou des petits mouvements aléatoires en vol, et en volant avec une 650mAh, on ne les voit pas, l’image est nickel, même sans stabilisation. Avec une 450mAh, on a un poil plus de wobble, mais ça reste très très propre.

Dans l’ensemble, c’est un très bon whoop, probablement le meilleur dans la gamme des pavo, ou alors à égalité avec le pavo25. Le footage est même plus propre avec ce quad que par rapport au pavo25.

Point à noter, l’antenne livrée d’origine avec le crossfire est nulle, on a une portée ridicule, comme les d’habitude avec les minimortal T. On vous recommande de la changer soit par une linéaire, soit par une immortal T classique. Pareil pour les deux antennes linéaires livrées avec le O3, qui en réduisent un peu la portée.

On a encore le même « problème » avec le slot batterie qui n’accepte toujours que les batteries qui font max 20mm de large.

Finalement, à part ce « problème », qui ne nous empêcherait absolument pas de l’acheter, le BetaFPV pavo 20 est un très bon quad qui nous a convaincu !

Si vous voulez vous le procurer, le BetaFPV pavo 20 est vendu 129€ chez DFR en version ELRS, 460€ chez Studiosport en version O3 Crossfire, et 129/169€ chez la caméra embarquée, en version ELRS/Crossfire.

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Speedybee bee35 pro, une frame de whoop pas chère https://culturefpv.fr/speedybee-bee35-pro-une-frame-de-whoop-pas-chere-20240122/ https://culturefpv.fr/speedybee-bee35-pro-une-frame-de-whoop-pas-chere-20240122/#respond Mon, 22 Jan 2024 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26460 Aujourd'hui, on vous parle de la Speedybee bee 35 pro, une frame de whoop avec quelques spécifications sympa ! Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la Speedybee bee35 pro, une frame de whoop avec quelques spécifications sympa ! Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques de la Speedybee bee35 pro

Alors comme on l’a dit précédemment, on est sur une frame de whoop, en 3.5″, d’entraxe moteurs de 153mm.

La top plate est en carbone, un carbone de 3mm d’épaisseur. La bottom est en carbone, d’une épaisseur de 2mm pour la version classique, et d’une pièce en alu usiné pour la version pro. Cette pièce en alu usiné permet d’accéder plus facilement aux boutons de bind et cartes sd de vos émetteurs vidéo, tout en assurant un rôle de dissipateur.

Pour compléter cette frame, on retrouve une pièce en plastique injecté qui fait office de ducts, et une cage en alu qui permet de monter les caméras, en format 19 et 20mm.

On se retrouve avec une frame qui peut accepter des stacks en 20×20, 25.5×25.5 et 30x30mm, sur une hauteur maximale de 24mm. Une frame de whoop qui accepte tous les formats de FC, c’est pas commun… Speedybee fournit également des câbles USB pour déporter le port USB en dehors de la frame. Les câbles se déportent à l’arrière de la frame, sur le support d’antenne VTx.

Concernant les émetteurs vidéo, la frame accepte du 20×20 et 25.5×25.5mm. Pour le montage moteur, on est sur du 12x12mm.

La Speedybee bee35 pro accepte le positionnement des batteries en mode bus ou bien en toilet tank.

Au final, on se retrouve avec une frame qui pèse 138g, et qui est vendue 50€ en version classique chez Studiosport et La caméra embarquée , en version pro chez DFR, 32€ chez Speedybee directement, et 37€ en version pro chez Speedybee directement (plus douanes et TVA éventuelle).

Dans la boîte, on retrouve la notice, super détaillée, plein de pièces 3D, des supports d’antennes VTx, de GPS, de caméra, d’antennes Tx, de la visserie, et des câbles d’adaptation USB.

Petite spécificité, il existe également un support de caméra HD softmounté, achetables séparément. En accessoires achetables séparément, il existe aussi un ruban LED à insérer dans les ducts plastique.

Et on en pense quoi ?

Alors première surprise, la frame est bien conçue, et très très polyvalente. On a reçu la version pro et ça respire la qualité. Tous les accessoires inclus avec la frame sont vraiment cools.

De par la conception de la frame, on a énormément de place, ça rend le montage super agréable, même en 30x30mm, ce qui n’est, je le répète, pas commun chez les whoops.

Lors du tune, David avait rencontré quelques vibrations dans les basses fréquences, sans pour autant savoir si elles étaient dues au vent ou à la frame seule, mais ça s’est résolu très facilement avec un tune approprié, et ça volait très bien ensuite.

La machine est vraiment simple à monter, dotée d’un super rapport qualité/prix, donc on n’en pense que du positif. Speedybee est habitué à nous proposer du matériel qui n’est pas forcément haut de gamme, mais en milieu de gamme, et pour un prix toujours contenu.

Sans Gopro, avec une 1200mAh en 6S, en O3, David avait volé 12 minutes avec la Speedybee bee35 pro, ce qui est vraiment sympa comme autonomie.

Bref, vous l’aurez compris, on est très surpris et contents de cette frame, donc on ne peut que vous la recommander !

Si vous voulez vous procurer la Speedybee bee35, elle est vendue 50€ en version classique chez Studiosport et La caméra embarquée (pas de version pro disponible en France pour l’instant), et à 32€ chez Speedybee directement.

Concernant la version pro, elle est disponible à 37€ chez Speedybee directement (plus douanes et TVA éventuelle).

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Walksnail Moonlight, le DJI O3 de Caddx ? https://culturefpv.fr/walksnail-moonlight-le-dji-o3-de-caddx-20240115/ https://culturefpv.fr/walksnail-moonlight-le-dji-o3-de-caddx-20240115/#comments Mon, 15 Jan 2024 12:48:15 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26411 Aujourd’hui, on vous parle de la nouveauté de chez Caddx, le Walksnail Moonlight, l’équivalent sur le papier du O3 chez Walksnail. Ça donne quoi en pratique ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la nouveauté de chez Caddx, le Walksnail Moonlight, l’équivalent sur le papier du O3 chez Walksnail. Ça donne quoi en pratique ? On voit ça de suite !

Caractéristiques du Walksnail Moonlight

On est donc sur un ensemble caméra + VTx, avec la fonctionnalité d’enregistrement.

Niveau spécifications, pour la caméra, on est sur un capteur starlight, avec un FOV de 160°, une ouverture de F2.1, des ISO allant de 100 à 25600. Elle mesure 19.6x19x24mm. Au niveau de l’enregistrement, Caddx nous dit qu’on se retrouve avec moins de motion blur par rapport à un enregistrement tiré d’un O3, ça restera à confirmer.

La caméra est livrée avec un ND 8 monté dessus. On a un ND qui se clipse directement sur la caméra, et la jonction entre la caméra et le ND est faite avec une pièce en caoutchouc souple, ce qui fait que ça ne bouge pas. Pas de risque que ça modifie le focus de la caméra si on le fait tourner, il ne se prend que sur le boîtier de la caméra, et pas sur la lentille. La caméra est dotée de petits amortisseurs de chaque côté au niveau des trous de fixation, pour avoir un ensemble plus souple et moins soumis aux vibrations du quad.

Concernant le VTx, c’est un boîtier qui mesure 34.5x34x.5×15.3mm, on est un poil plus grand que le O3, mais c’est de l’ordre de quelques mm. Le montage se fait avec des vis en M2, soit en 20x20mm, soit en 25x25mm, donc c’est polyvalent, et avec un montage « standard », contrairement au O3, qui se monte avec des vis pas communes.

L’émission se fait jusqu’à une puissance de 1000mW, avec une latence moyenne de 22ms selon Caddx.

Si on fait le tour du boîtier, on voit sur une face la partie connexion à la fc et alimentation, via un connecteur fourni, ou alors en JST1.0 4 broches si vous le perdez. L’alimentation se fait avec une tension comprise entre 7.4 et 25.2V, soit du 2 au 6s. On aura une consommation de 1.4A sous 12V, et de 2.2A sous 8V, donc prévoyez un BEC assez puissant si vous ne faites pas de direct Lipo. On a également les 2 pads Tx et Rx qui sont doublés et accessibles à la soudure juste à côté de l’emplacement du connecteur. On a à côté le bouton de bind, et 2 leds de statut. Une pour l’enregistrement vidéo, l’autre pour la transmission vidéo.

Sur le côté, on retrouve les connecteurs d’antennes, avec une petite plaque vissée qui évite aux antennes de se démonter en cas de crash, du standard maintenant.

Et enfin, de l’autre côté, on retrouve le slot SD, et deux petits connecteurs en JST0.8 6 broches, qui permettent à l’unité de transmission vidéo et d’enregistrement vidéo de communiquer lors de la mise à jour du VTx. Lors de la mise à jour, et seulement lors de la mise à jour, le deuxième câble fourni avec l’ensemble doit être connecté afin que la mise à jour puisse se faire. C’est dû au fait que les deux boards d’enregistrement et de transmission soient démontables et interchangeables, ça simplifie la maintenance. Je trouvais ça idiot avant d’avoir cette info, mais ça me semble maintenant super pertinent.

L’enregistrement sur le module se fait en 4K et 2.7K en 30 et 60FPS, en 1080p à 60 et 100 FPS et en 720p à 60 FPS. Chose intéressante, on est sur du 150Mbps au maximum en enregistrement, et on est sur du H.264.

La vidéo est stabilisable via Gyroflow.

L’ensemble pèse 38.5g, soit 2g de plus qu’un O3.

Dans la boîte, on retrouve le VTx et sa caméra, de la visserie, des antennes en LHCP et connecteur Ipex, et 2 câbles, un pour connecter le VTx à la FC, et un pour la mise à jour du VTx. À noter que le câble de connexion entre la caméra et le VTx est identique aux autres de la gamme Walksnail.

L’ensemble est vendu 220€ sur Drone FPV Racer, Caddx ou chez StudioSPORT à 220€ également.

Et on en pense quoi ?

Première impression, c’est vraiment propre dans les lunettes en vol, même si on est en conditions pas forcément lumineuses. Je suis repassé juste après sur un autre quad en vista et caméra dji, et en fait ça faisait bizarre, et à choisir je préférais presque le retour du Moonlight. L’image dans le retour vidéo, était très qualitative… Après je ne vole pas et j’ai volé très peu en O3, donc je ne peux pas comparer le retour vidéo avec le « concurrent direct ».

Parlons de la partie enregistrement HD. On a donc une image que je trouve également qualitative, je n’ai pas eu l’opportunité faute de temps et de bonne météo de vous faire des images avec une bonne luminosité si on voulait sortir la review le jour de la sortie, mais je ne manquerai pas de vous refaire une petite vidéo dans de meilleures conditions. Cependant, j’ai déjà été très agréablement surpris du résultat dans des conditions moyennes, je n’en attends pas moins par beau temps.

Pour l’image, je la trouve propre, malgré une netteté à revoir, mais il y a une bonne nouvelle, elle est réglable. Et dans les paramètres de la caméra, et dans les paramètres de l’enregistrement. On a donc une netteté graduée de 1 à 10, et j’étais en réglage par défaut, donc on pourra jouer sur ce paramètre, chose qui n’était pas forcément acquise à la base chez Caddx. Le « souci » de netteté qui était à revoir sera forcément corrigé avec un changement de paramétrage de la caméra, ou de l’enregistrement.

J’ai envoyé les rushs bruts à David pour avoir un deuxième avis, et d’utilisateur d’O3 cette fois, et l’image lui semble en première approche plus précise sur le O3, mais ça nécessitera des tests dans les mêmes conditions pour en être fixé.

Dans tous les cas, pour un prix de 189$, on est à quelque chose qui est plus que raisonnable pour ramener de l’image de qualité sans Gopro, et ça manquait chez Walksnail.

En plus c’est quelque chose de relativement compact, bien conçu, qui rentre dans quasiment toutes les frames, de par ses dimensions, et ses deux dimensions de montage. Donc pour moi c’est clairement validé, je ne peux que vous recommander le Moonlight !

Si vous voulez vous rendre compte de ce que donne l’image brute du Moonlight, elle est disponible ici (disponible jusqu’au 13/02).

Le Walksnail Moonlight est disponible chez studioSPORT, DFR, et directement chez Caddx.

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Mamba F740 AIO, du bon à un prix contenu ! https://culturefpv.fr/mamba-f740-aio-du-bon-a-un-prix-contenu-20240111/ https://culturefpv.fr/mamba-f740-aio-du-bon-a-un-prix-contenu-20240111/#respond Thu, 11 Jan 2024 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26227 Aujourd’hui, on vous parle de la mamba F740 AIO, une AIO sous BLHELI_32, et ça ce n’est pas commun ! Ça donne quoi ?]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la mamba F740 AIO, une AIO sous BLHELI_32, et ça ce n’est pas commun ! Ça donne quoi ?

Caractéristiques de la Mamba F740 AIO

Alors on est sur une AIO, au format de montage en 25.5*25.5, donc au format whoop, et c’est très compact. Niveau équipements, est sur un processeur F740, avec un gyro ICM42688, avec un baro, un OSD analogique, c’est plutôt complet.

À savoir qu’elle existe en deux versions, la version « basique », et la version wifi, avec une connectivité Wifi pour régler les paramètres via l’appli speedybee.

On a également 16M de mémoire pour la Blackbox, 6 UARTS complets. La Mamba F740 AIO prend du 3 au 6S en entrée, et délivre via 2 becs du 3.3V 0.5A, et du 5V 2A. Les pads de soudure sont plutôt gros, et c’est un plus pour du matériel de cette taille.

Niveau ESC, on est sur un ESC sous Blheli_32, capable de délivrer 40A en continu, et 45A en burst. Ce qui est intéressant avec cette AIO, c’est le fait qu’elle soit sous Blheli_32 nativement, et ce n’est pas commun pour du matériel de ce format, et c’est chouette !

On est sur un poids plus que contenu qui est de 11g

La Mamba MK4 F740 AIO est vendue 118€ en version wifi, et 110€ en version classique.

Et on en pense quoi ?

Pour le test, je l’ai montée dans le foxwhoop 35, pour remplacer la reaper défectueuse qui était dedans à l’origine.

Ça faisait un bout de temps que j’avais monté la fc dans mon foxwhoop, mais je traînais à finir la review, donc j’ai quelques mois de recul sur l’usage de cette FC. Ce que je peux vous dire, c’est que ça tient bien, je n’ai rencontré aucun souci avec, bien que j’aie pas mal volé avec ce whoop.

Dans les points positifs, je trouve toujours que les gros pads de soudure sont un vrai plus, ça facilite grandement le montage et c’est agréable. Un autre truc que j’aime bien avec cette FC, c’est le fait d’avoir la version wifi, et c’est un vrai vrai plus pour le réglage du quad, encore plus quand la fc est montée sur un whoop, ce qui fait que le port usb n’est pas accessible. Dans mon cas avec le foxwhoop, il faudrait démonter une entretoise à chaque fois, alors que là, j’ai pu faire mon tune avec l’appli seedybee directement sur le terrain sans fil, et pour 7€ supplémentaires, c’était bien appréciable…

Avec du recul, j’en ai rachetée une autre pour mettre dans un picklewhoop 20, et elle était un peu haute, en tout cas plus haute que d’autres FC, et elle ne passait pas. Mais c’est dû à son architecture en 2 couches. Ça ne pose pas de problèmes sur la majorité des quads, mais je tenais à partager l’info quand même.

Au final, je suis très content de cette fc, et pour son prix, qui la place dans le milieu de gamme des AIO, on en a parfaitement pour son argent !

Si vous voulez vous procurer la Mamba F740 AIO, elle est disponible chez DFR, Studiosport, et La caméra embarquée, à 118€ en version Wifi, et 110€ en version basic, donc sans wifi.

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Réglementation européenne et FPV, quelques questions à Helicomicro https://culturefpv.fr/reglementation-europeenne-et-fpv-quelques-questions-a-helicomicro-20240109/ https://culturefpv.fr/reglementation-europeenne-et-fpv-quelques-questions-a-helicomicro-20240109/#comments Tue, 09 Jan 2024 07:04:44 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26349 Notre confrère d’Hélicomicro, Fred Botton, vient de sortir un article sur l’impact de l’application de la…]]>

Notre confrère d’Hélicomicro, Fred Botton, vient de sortir un article sur l’impact de l’application de la réglementation européenne sur le FPV. Comme d’habitude, son travail fouillé et précis permet de vulgariser nos obligations légales. À ce titre, je ne saurais que vous conseiller de le lire. Cet article a suscité dans mon esprit de pilote FPV quelques questions. Nous avons donc décidé d’en réunir quelques-une en plus et d’essayer d’y apporter les réponses.

Quid des déclarations de vol en catégorie Ouverte ? Comment les faire, comment s’y former ?

Pour exploiter un drone de plus de 250 grammes en catégorie Ouverte, il faut suivre la formation A1/A3 en ligne, passer l’examen et le réussir. Ce n’est pas obligatoire avec un drone de moins de 250 grammes, mais cela reste fortement recommandé pour prendre connaissance de la réglementation. Si le drone est équipé d’une caméra, et c’est forcément le cas pour un drone FPV, il faut aussi se déclarer en tant qu’exploitant UAS sur AlphaTango, puis apposer le numéro d’exploitant UAS sur le drone avec une étiquette.

L’étiquette exploitant UAS, ça vaut même pour un tinywhoop ?

Oui. S’il a une caméra, qu’il pèse 40 grammes ou 10 kilos, il faut l’étiquette. Ça semble assez ridicule dans le cas d’un whoop, mais c’est comme ça.

Et le BAPD, ça sert à quoi ?

Le BAPD (Brevet d’Aptitude de Pilote à Distance) est requis pour un usage très précis : celui d’un drone de classe C2 en sous-catégorie A2. Il faut pour cela passer l’examen OPEN.A2 en centre ou en ligne de manière surveillée, et attester d’une auto-formation. Sans avoir passé l’OPEN.A2, un drone de classe C2 s’opère en sous-catégorie A3.

Est-ce qu’il existe ou existera des drones FPV conforme à la réglementation européenne de classes C1,C2 et C3 ?

Pas tout de suite… Parmi les requis imposés au constructeur d’un drone C1, C2 ou C3, il y a des exigences techniques peu compatibles avec la dotation d’un drone FPV. Par exemple, il faut une fonction de géovigilance qui prévient le pilote lorsque le drone pénètre une zone interdite. Cela suppose la présence d’un GPS, d’algorithmes qui testent en continu la position du drone et la confrontent à des cartes. Il faut aussi une identification électronique à distance, autrement dit une balise de type wifi qui émet une sorte de carte d’identité dynamique du drone et de son exploitant, en continu.

Est-ce qu’il y aura des drones FPV avec indication de classe dans les prochaines sorties de DJI ?

Je n’ai pas d’indiscrétions de la part de DJI sur le sujet. Mais c’est fort possible, puisque DJI est le constructeur le plus avancé dans les procédures de certification et que ses drones FPV, le DJI FPV et l’Avata, sont techniquement capables d’être conformes aux requis des classes C1, C2 ou C3. Je n’ai malheureusement aucune information concernant la certification des modèles existants de manière rétroactive, encore moins concernant des modèles à venir.

Est-ce que d’autres constructeurs vont proposer des drones FPV avec indication de classe ?

Probablement, mais cela va prendre du temps. Il faut de toutes manières des constructeurs avec des reins solides pour produire des drones C1, C2 ou C3 puisque la certification de chaque modèle doit passer par un organisme notifié, autrement une société habilitée à certifier et qui endosse la responsabilité de cette certification. La procédure est coûteuse.

Un drone DIY, c’est quelle classe dans la réglementation européenne ?

Lorsqu’il est assemblé à partir de pièces de différentes provenances, c’est un drone sans classe, « construit à titre privé », utilisable en sous-catégories A1 ou A3 selon son poids et sa vitesse maximale.

Pour un drone « construit à titre privé », tu mentionnes dans ton article qu’il « évolue en sous-catégorie A1 s’il pèse moins de 250 grammes ET que sa vitesse maximale est inférieure à 68,4 km/h = 19 m/s ». Qu’est ce qui garantit la vitesse max ? Une mesure de vitesse ? Une limitation des gaz ou sortie moteur dans BF ? Et quid des éléments extérieurs que le firmware ne compensera pas ?

C’est le constructeur, toi, qui le garantit ! Evidemment, personne ne va s’amuser à se lancer dans des calculs savants qui nécessiteraient des tests en laboratoire. Le principe est assez simple. Si tu as un doute et que tu supposes que le drone peut dépasser la vitesse maximale dans des conditions d’usage normales, il faut le considérer comme à exploiter en sous-catégorie A3. Il n’y aura probablement jamais de contrôle de la vitesse par les forces de l’ordre sur le terrain, c’est difficile à faire. Sauf peut-être à disposer d’un DVR avec une indication de la vitesse. Attention tout de même, c’est le constructeur, donc toi, qui endosse la responsabilité en cas de souci. Sur un accident, par exemple suite à un vol au-dessus de personnes, il peut t’être reproché d’avoir manifestement sous-évalué la vitesse. C’est une donnée à laquelle un assureur va s’intéresser de très près s’il y a des indemnisations importantes en jeu.

« un UAS assemblé ou fabriqué pour l’utilisation personnelle du constructeur » : est-ce que cette notion d’utilisation personnelle du constructeur exclut l’utilisation pro ?

Non, l’utilisation personnelle peut être à titre de loisir ou à finalité professionnelle, puisque la réglementation européenne ne fait pas la différence.

Les drones de classe C5 nécessitent un mode basse vitesse. Ça ne va pas compliquer l’usage FPV et le réserver à des sociétés avec des épaules larges qui développent des firmwares de vol alternatifs à Betaflight ?

Si, c’est très probable. Un drone de classe C5 a de nombreux requis peu compatibles avec des drones FPV. Ce n’est pas impossible, mais il faut embarquer une électronique avec des capteurs et un firmware qui soient en mesure d’assurer la conformité avec la réglementation européenne. Pour des appareils haut de gamme, de type Cinelifter, j’imagine que tout est envisageable. Evidemment, le coût risque d’être élevé.

Et pour les drones C5 en STS ? Est ce qu’un profil rate activable via un switch dans lequel une limitation des RPM moteur ou un scale gaz constituent un mode basse vitesse ? Quid des éléments extérieurs qui feraient dépasser la limitation de vitesse sans que le firmware le compense ?

Je n’ai pas la réponse. Les drones C5 sont en catégorie Spécifique, pour un usage plus risqué qu’en catégorie Ouverte. Il faut se mettre dans la perspective d’un incident ou d’un accident. S’il est démontré que le mode basse vitesse n’était pas suffisamment efficace pour être conforme et que cela a pu avoir un impact, la responsabilité du constructeur est engagée. Donc dans le cas de la classe C5, je dirais qu’il faut un mode basse vitesse efficace, et ça semble compliqué avec un firmware comme Betaflight, même s’il y a peut-être possibilité de créer des forks conformes. Je suppose que s’il y a une demande, les équipes de développement de firmwares comme Betaflight ou Inav vont proposer des Pull Requests.

Plus globalement, je trouve assez étrange et illogique qu’aucun organisme tiers ne valide la certification sur les drones qui évoluent dans les conditions les plus dangereuses. Je ne comprends pas ce choix qui reporte la responsabilité sur les pilotes et les constructeurs, contrairement au C1 à C3, pour lequel les fonctionnalités ont été testées et validées par un tiers.

Oui, ça peut paraitre un peu bizarre. Mais les appareils de classes C5 et C6 sont prévus pour des environnements très cadrés, avec les scénarios STS, destinés à réduire les risques. Ces deux classes ne sont pas trop adaptées à l’usage d’un drone FPV.

Une formation pratique S1-S3 et un CATT donnent la possibilité, sans être exploitant soi-même, de travailler avec un spotteur qui est exploitant et qui déclare les vols. Le spotteur étant obligatoire, en indé, ça me semble être une solution qui permet de faire du S3 jusqu’à fin 2025.

Absolument. Un exploitant disposant des qualifications pour piloter en S-1 et S-3, en qualité d’observateur, peut embaucher un pilote en immersion qui n’en dispose pas. C’est une particularité réglementaire étonnante, mais confirmée par la DGAC.

Pour un drone de plus de 800 grammes, il faut un enregistrement du drone et une balise ?

Oui, dans le cas d’un usage en France. Les drones de plus de 800 grammes en ordre de vol, doivent avoir été enregistrés sur AlphaTango. On obtient un numéro d’enregistrement qui doit être apposé sur le drone avec une étiquette. Il faut aussi ajouter une balise pour diffuser le signalement électronique à distance. C’est valable pour un drone avec indication de classe, sans classe, construit à titre privé, dès le moment où il pèse plus de 800 grammes au décollage.

Et l’identification électronique à distance européenne ?

Ce requis est imposé aux drones de classes C1, C2 et C3. Les drones sans classe mis sur le marché avant 2024, ceux construits à titre privé, et de classes C0 et C4 en sont dispensés.

Si on désire voler avec un drone sans classe avec un PDRA, il en faut un pour chaque prestation ?

Je n’ai pas la réponse officielle, je ne m’avance pas sur le sujet.

Comment faire quand on a un doute sur l’interprétation des textes de la réglementation européenne ?

L’un des réflexes consiste à aller consulter les moyens acceptables de conformité (AMC), publiés par l’EASA. Ce ne sont pas des textes réglementaires, mais les bonnes pratiques qui, si on s’y tient, sont réputées assurer la conformité aux exigences réglementaires. Elles sont rédigées en anglais uniquement et mises à jour régulièrement. Ensuite il est recommandé de poser la question à l’antenne locale de la DSAC.

Si un de nos abonné compte s’acheter un Darkstar20 de GePRC, mais il n’est pas classé. On est en 2024, ça veut dire qu’il ne peux pas utiliser ce drone sans classe ?

Si, c’est prévu par la réglementation européenne ! Elle interdit l’usage d’un drone sans classe mis sur le marché après le 1er janvier 2024, et définit « mis sur le marché » comme « la première mise à disposition d’un produit sur le marché de l’Union ». Un drone mis sur le marché avant le 1er janvier 2024 reste utilisable en catégorie Ouverte. Comme le Darkstar20 a été mis sur le marché en octobre 2023, il reste utilisable en catégorie Ouverte bien qu’il soit sans classe. Il est exploité en sous-catégorie A1 parce qu’il pèse moins de 250 grammes. Un Helion de iFlight, par exemple, reste utilisable parce qu’il a été mis sur le marché en décembre 2023, en sous-catégorie A3 parce qu’il pèse plus de 250 grammes.

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Insta360 GO 3, sympa si on ne fait pas que du FPV https://culturefpv.fr/insta360-go-3-sympa-si-on-ne-fait-pas-que-du-fpv-20240101/ https://culturefpv.fr/insta360-go-3-sympa-si-on-ne-fait-pas-que-du-fpv-20240101/#respond Mon, 01 Jan 2024 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26261 Aujourd'hui, on vous parle de la Insta360 Go 3, la grande sœur de la Insta360 GO 2. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la Insta360 Go 3, la grande sœur de la Insta360 GO 2. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques de la Insta360 GO 2

Alors on avait testé la version 2 et la version 1 il y a quelques temps, celle-là apporte quelques nouveautés. Pour la version 2, Insta360 proposait un petit boîtier pour ranger la caméra et en augmenter son autonomie. Cette fois, ils vont encore plus loin en proposant un écran en plus.

Cet écran est monté sur le boîtier qui permet de recharger aussi la caméra, appelé l’action pod. La caméra s’intègre dans le boîtier, et ça permet de l’accessoiriser avec un écran, des boutons en plus, et quelques options sympa.
L’écran est tactile, orientable à 180°, et il permet un retour vidéo sans fil en direct. Bon il ne faut pas trop s’éloigner, ils recommandent 5m maximum, mais ça a le mérite d’exister.

Le boîtier permet de prolonger l’autonomie de la caméra, permettant de la pousser jusqu’à 170 minutes, contre 45 minutes sans l’action pod. Le boîtier est IPX4, donc résistant aux éclaboussures, mais pas à l’immersion attention.

Il se recharge en USB-C, en 47 minutes à 80 % et 65 minutes à 100%

Pour en venir au vif du sujet, la caméra seule, on se retrouve avec une caméra de 35g, du même form factor que les anciennes, une caméra, et un bouton, et c’est tout. Avec ça, on peut déjà faire plein de choses. On retrouve maintenant 2 micros, pour un enregistrement en stéréo. Elle est livrée nativement avec une protection en verre sur la lentille, qui est disponible séparément en spare.

Pour les caractéristiques brutes, on a une ouverture de F2.2, des ISO allant de 100 à 3200, et une ouverture de 1/8000 jusqu’à la limite des images par seconde.

Pour la vidéo avec la stabilisation directement avec la caméra, et attention, pas la flowstate (stabilisable ensuite), on a accès à du 2.7k jusqu’à 30FPS, du 1440p et 1080p jusqu’à 50FPS. L’encodage se fait en H.264 jusqu’à 80Mbps.

Pour la stabilisation flowstate, donc en mode « freeframe », on a du 1440p et 1080p jusqu’à 50FPS. La stabilisation ne se fait que sur l’application mobile ou PC. En parlant d’application, on peut se connecter sans fil à la caméra pour différents réglages et prévisualisation du retour vidéo.

Il y a également d’autres modes photo et vidéo, dont de la photo HDR, mais je ne m’attarderai pas dessus, ce n’est pas forcément ce qu’on recherche dans le hobby.

L’enregistrement se fait directement sur la mémoire de la caméra, il n’y a pas de possibilité de monter une carte SD. On a 3 versions de mémoire, 32, 64 et 128GB.

La caméra est étanche IPX8 jusqu’à 5m d’immersion.

Niveau recharge pour la caméra, on est sur une recharge de 23 min à 80 % et 35 minutes à 100%. On peut la recharger environ 3 fois dans le boîtier avant d’en avoir épuisé la batterie.

La caméra seule pèse 36, et l’action pod quant à lui 97g, ce qui fait un ensemble caméra et action pod qui pèse 134g.

Petite info supplémentaire, la caméra est également disponible en coloris noir.

On a dans la boîte un petit guide de démarrage rapide, un câble d’alimentation, en USB-C, un support pour incliner la caméra quand elle est montée sur le support magnétique, et un peu de documentation. Dans la continuité des supports, on a un support fixe à clipser, un support magnétique sous forme de collier, et un support adhésif.

À l’instar de DJI avec leur osmo action, pour la pratique du FPV, Insta360 propose ce qu’ils appellent le quick release mount, qu’on a aussi, et qui permet de monter la caméra seule ou la caméra et son boîtier sur un support Gopro. Il est en alu, et vendu 35€. On a également un taraudage sur ce support pour le monter sur un trépied.

Le quick release mount

L’ensemble est vendu chez Studiosport ou La caméra embarquée, soit en noir, soit en blanc, à partir de 429€ pour la version 32 gigas, et jusqu’à 479€ pour la version 128 gigas, à vous de bien choisir parce que la mémoire n’est pas extensible. À ce prix, vous avez le pack de base avec tous les supports, sauf celui de type Gopro. Il existe un pack dédié avec le support « Gopro »

Et on en pense quoi ?

Premières impressions en pratique sur le matériel, le support de type Gopro est sympa, ça ne bouge pas et ça se monte super vite. Pareil pour tout ce qui est supports fournis avec la caméra, ça ne bouge pas.

L’appli PC pour stabiliser et travailler les images est très fonctionnelle, rien à redire. Pareil pour l’appli mobile, ça marche bien et on a des options pour bosser sur nos images, même sur le terrain. L’interface est fonctionnelle et très complète. On peut changer le FOV, stabiliser les images, faire du maintien d’horizon, du recadrage, bref c’est cool.

Niveau qualité d’image, c’est là où ça pêche selon moi. C’est dommage d’être limité à 1440p pour les vidéos stabilisables, donc en mode freeframe, alors que les vidéos « classiques » montent jusqu’à 2.7k sur cette caméra. On est donc un peu limités avec la qualité, alors que c’est le principal usage qu’on fait dans le hobby avec ces caméras.

Pour l’image en elle-même, quand les conditions sont ensoleillées, l’image est très très correcte. On n’est pas sur de la qualité Gopro, mais après au vu la taille du capteur, il ne faut pas non plus s’attendre à des miracles. Par contre, dès que les conditions sont moins lumineuses, on a vite du grain et on sent que la caméra n’est pas forcément taillée pour ça.

Mais ça reste encore une fois des performances vraiment acceptables au vu du format de la caméra…

Là je ne parle que des images pour un usage FPV, j’ai testé aussi quelques autres fonctionnalités de la caméra, comme les accélérés, les timelapses, et c’est très sympa.

Au final, pour mon ressenti, sur cette caméra, c’est que si on veut une caméra super légère pour monter sur un mini quad, et que la légèreté est le premier critère, qu’on ne veut pas une naked trop fragile et instable, ou une gopro 11 mini qui est 4 fois plus lourde, bah c’est une bonne caméra qui fera parfaitement l’affaire. Il ne faudra juste pas trop la titiller dans des situations de luminosité difficiles sous peine de perdre en qualité.

C’est parfait si vous voulez ramener des souvenirs de vos vols, sans pour autant vouloir une qualité « professionnelle »

Après c’est aussi cher si vous en faites une seule utilisation FPV, pour 450€, on est vraiment dans le haut du panier des caméras. Je ne sais pas si ça vaut les 100€ de plus que ce qu’était vendue la go 2. Mais visiblement elle n’est plus distribuée par insta360 donc vous n’aurez pas trop le choix.

Personnellement, je ne la monterai pas sur un quad, mais je l’utiliserai pour immortaliser quelques moments sympa, ou alors pour filmer des plans qu’on ne peut pas faire avec une Gopro. Je suis plus convaincu par le côté portable, avec un retour sans fil, et les modes vidéo proposés par la caméra, que l’usage fpv que je pourrai en faire.

Si vous voulez vous procurer l’Insta360 GO 3, elle est disponible :

Chez Studiosport en différentes capacités (32 à 128Go) de 429 à 479€ en version basique (sans le support type Gopro), et avec le support à 489€ en version 64Go

Chez La caméra embarquée, en noir ou blanc, et en différentes capacités (32 à 128Go) de 429 à 479€

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2.5 pouces cinématique – BetaFPV Pavo 25 v2 https://culturefpv.fr/2-5-pouces-cinematique-betafpv-pavo-25-v2-20231204/ https://culturefpv.fr/2-5-pouces-cinematique-betafpv-pavo-25-v2-20231204/#respond Mon, 04 Dec 2023 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26152 Aujourd'hui, encore un petit quad doté d'un O3, le BetaFPV Pavo 25 V2. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, encore un petit quad doté d’un O3, le BetaFPV Pavo 25 V2. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques du BetaFPV Pavo 25 v2

Alors comme son nom l’indique, on est sur une frame au format 2,5″, d’entraxe moteurs de 112mm. Cette frame est composée d’un ensemble en plastique moulé avec des ducts d’une forme un peu spécifique. Selon BetaFPV, cette forme « inspirée des fusées permet une poussée supplémentaire de 200g ». Couplée à cet ensemble plastique, on a une top plate en carbone pour rigidifier l’ensemble et fixer les composants. Le quad est donc en configuration pusher.

Les moteurs sont des 1505 en 4600kV de chez BetaFPV, sur lesquels sont montées des Gemfan D63 tripales.

Pour alimenter tout ça, BetaFPV a choisi une F722 35A AIO V2, une FC sous BLHELI_32 en 128kHz max, qui dispose de 6 UARTS, 16M de Blackbox, et d’un OSD analogique.

Le Pavo 25 V2 est vendu sans caméra, mais le support inclus, en alu usiné, permet d’accueillir un VTx O3, avatar HD, un Vista, ou alors une caméra analogique classique en 19 et 20mm. En parlant de caméra, on a un support de caméra HD de type Gopro au dessus de la caméra FPV.

Petit plus, on retrouve une bande LED qui permet de se fixer sur la frame et d’éclairer l’ensemble. Différentes couleurs sont à choisir, bleu, blanc, vert ou rouge.

Les Lipos recommandées sont des 4S en XT30, d’une capacité comprise entre 450 et 650mAh, qui assurent selon BetaFPV entre 6 et 8 minutes de vol.

Différents Rxs sont proposés, du ELRS 2.4GHz, Nano Rx TBS, ou alors le Pavo 25 V2 est également disponible en PNP.

Dans la boîte, on retrouve le quad, de la visserie, des props de spare, la bande LED et son câble d’alimentation.

Le BetaFPV Pavo 25 V2 est vendu 230€ en version ELRS sans caméra chez DFR, et 270€ en version Nano Rx sans caméra, chez DFR également.

Et on en pense quoi ?

Pour nous, cette machine est une des meilleures de chez BetaFPV. On avait essayé le pavo pico il y a quelques jours, avec lequel nous avions été déçus, mais là le BetaFPV Pavo 25 V2 est une excellent copie.

Ça vole super bien, le tuning est fait, le quad vole nickel, on n’a pas de vibrations, la frame est bien conçue. C’est très fun à voler, ça reste souple et permet quelques moves accro, sans pouvoir faire de freestyle non plus, la machine n’est pas dédiée pour ça…

Les images sont propres avec un O3, même sans stabilisation. Avec une mini stabilisation, on a quelque chose de parfait.

Un petit regret, à propos des moteurs trop coupleux en sortie de boîte, qui font qu’on a tendance à faire du yoyo, et c’est dommage. Avec un peu d’expo gaz, par exemple à 30, ça sera bien plus agréable. Mais outre ce détail, c’est top !

Concernant l’autonomie, on vole 7 minutes, avec des 4S 850, donc l’autonomie n’était pas mensongère.

On n’a pas forcément l’habitude de faire des compliments aux quads de BetaFPV, mais cette fois, c’est le cas, bravo Beta !

Si vous voulez vous procurer le BetaFPV Pavo 25 V2, il est vendu 230€ en version ELRS sans caméra chez DFR, et 270€ en version Nano Rx sans caméra, chez DFR également.

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Un très bon Tinywhoop pas cher – Newbeedrone HummingBird F4 V3 ELRS https://culturefpv.fr/un-tres-bon-tinywhoop-pas-cher-newbeedrone-hummingbird-f4-v2-elrs-20231127/ https://culturefpv.fr/un-tres-bon-tinywhoop-pas-cher-newbeedrone-hummingbird-f4-v2-elrs-20231127/#comments Mon, 27 Nov 2023 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26112 C'est l'hiver, et qui dit hiver dit retour des Tinywhoop ! On vous parle aujourd'hui du Newbeedrone HummingBird, une machine faite pour être vendue le moins cher possible. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

C’est l’hiver, et qui dit hiver dit retour des Tinywhoop ! On vous parle aujourd’hui du Newbeedrone HummingBird, une machine faite pour être vendue le moins cher possible. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques du Newbeedrone HummingBird

Pas grand chose à dire sur ce quad, puisqu’il se veut être le plus minimaliste possible pour vous permettre de l’acquérir au prix le plus faible possible.

On est donc sur une frame au format 65, donc avec un entraxe moteur de 65mm, ce qui se fait de plus petit dans le monde du FPV. La frame est une frame en plastique moulé, typique pour un tiny.

Dessus, on monte des 0802 de 27000kV, avec des tripales de 31mm. Il existe une variante en 18000kV.

La FC est une AIO newbeedrone F4 12A V2, sur laquelle est intégré un Rx ELRS 2.4GHz en SPI. La partie transmission vidéo se fait via un combo caméra / VTx BeeEye Mark 3 de chez Newbeedrone également. Il permet d’émettre à 25mW, donc suffisant pour de l’intérieur.

Le tout est alimenté par une Lipo 1S de 300mAh en connecteur PH2.0. (le quad accepte les Lipos HV pour info).

Dans la boîte, on retrouve le strict nécessaire, à savoir le quad, 2 Lipos, et 4 hélices de spare.

Le Newbeedrone HummingBird est vendu 125€ chez Studiosport au prix normal, et même 99€ au prix black friday en ce moment ! Attention c’est cependant la version 18000kV qui est en vente.

Et on en pense quoi ?

Pour nous c’est l’un, si ce n’est le meilleur tinywhoop dans cette gamme de prix là. Ça vole bien, le comportement est top, totalement ce qu’on attend d’un whoop de ce format et ce type ! On le préfèrerait même au mobula 6

Un petit regret dû au Rx SPI, qui est un peu plus contraignant quand on veut flasher son Rx. En intérieur aucun souci de portée, à voir en extérieur, mais ce n’est pas vraiment fait pour aller loin donc bon…

On est sur une très bonne copie !

Si vous voulez vous procurer le Newbeedrone HummingBird, il vendu en version 18000kV 125€ chez Studiosport au prix normal, et même 99€ au prix black friday en ce moment !

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Le dji avata façon iflight – Iflight Defender 20 https://culturefpv.fr/le-dji-avata-facon-iflight-iflight-defender-20-20231123/ https://culturefpv.fr/le-dji-avata-facon-iflight-iflight-defender-20-20231123/#respond Thu, 23 Nov 2023 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=26073 On avait testé il y a quelques temps le defender 25, et on en était plutôt très contents ! Aujourd’hui on vous propose la review de son petit frère, le defender 20. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

On avait testé il y a quelques temps le defender 25, et on en était plutôt très contents ! Aujourd’hui on vous propose la review de son petit frère, le defender 20. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques du defender 20

On se retrouve avec un modèle de poche, d’entraxe moteurs de 97mm. La frame est une frame iflight, totalement en plastique. L’encombrement du quad au final est de 135x136x52mm, donc plutôt compact.

On monte sur cette frame des moteurs d’iflight, des 1206 en 6200kV, couplés à des hélices tripales de chez iflight également, des 2020. On remarque que sur la série defender, comme sur le 25, tout le matériel vient de chez iflight, on dirait qu’il est conçu spécialement pour ces séries de quad.

Le tout est alimenté par une FC sur base de F411, en AIO 20A, à laquelle on se connecte via un port USB-C déporté à l’arrière du quad. L’ESC est flashé sous Bluejay.
À noter que tout est raccordé à la FC via des connecteurs, la maintenance se fait en déclipsant les composants.

En parlant de maintenance, l’ensemble des composants est accessible en démontant seulement 6 vis.

Pour la partie vidéo, on est sur un O3 naked, noyé dans la frame, avec des antennes linéaires sous forme de pcb collées à l’intérieur de la frame. On accède au port USB et à la carte SD du O3 en ouvrant un petit cache en plastique sur la frame, mais en vol, c’est masqué.
On a par défaut une voie sur notre radio à affecter pour allumer ou éteindre le O3. C’est plutôt malin, mais il faut y faire attention en vol pour ne pas se faire surprendre.

Niveau Rx, on a plusieurs options, PNP, ELRS 868 MHz, 2.4GHz, ou encore Nano Rx.

Pour faire fonctionner l’ensemble, il faut utiliser des Lipos 3S 900mAh. Attention, les Lipos iflight sur la série defender sont propriétaires, c’est-à-dire qu’elles sont faites pour ce quad spécifiquement, et qu’elles seront compliquées à adapter sur d’autres quads. Ce n’est pas impossible, mais ça sera chiant. On clispe la batterie au quad, on n’a même pas besoin de brancher un XT30.

Pour charger ces batteries, un adaptateur permet de les charger via un port USB-C. Petit détail sur les batteries, elles sont dotées d’un indicateur visuel de charge avec plusieurs leds.

Petite subtilité pour allumer le quad une fois la Lipo branchée, il faut faire un appui court, puis un appui long sur le bouton au-dessus de la frame.

Au final, on se retrouve avec un quad qui pèse 178g en ordre de vol avec sa batterie, ce qui permettrait selon iflight de voler 7 mins 30.

Dans la boîte, on retrouve le defender 20, une Lipo, un bloc de charge pour la Lipo, 4 props supplémentaires, on outil pour changer les hélices, un poil de visserie, un tournevis, et une boîte de transport rigide.

Pour le détail, le defender 20 est vendu 415€ chez Studiosport et 425€ chez la caméra embarquée en version PNP, 431€ chez Studiosport en version ELRS 868, 441€ chez la caméra embarquée en ELRS 2.4, et 450€ en version avec un Nano Rx.

Et on en pense quoi ?

On a tendance à dire qu’ilflight tendait à aller de plus en plus vers une expérience utilisateur « à la dji ». Rien de compliqué dans la mise en œuvre, on plug une batterie, tout s’allume facilement et est prêt à voler. La maintenance se fait sans soudure, on a quand même l’impression que tout est fait pour faciliter l’utilisation pour les utilisateurs, aussi bien néophytes qui expérimentés.

C’était le cas pour le defender 25, ça l’est encore plus pour le 20.

Revenons au comportement en vol, ça vole très très bien, out of the box, on sent que le tune a été travaillé. Pour le temps de vol, on est loin des 7 mins 30 annoncées, on est plutôt sur les 4 minutes, mais ça reste correct.

Typique pour ce format de machines, on a un très léger wobble, mais qui se supprime avec une mini stab.

Le vrai reproche qu’on peut faire à ce quad en tant que pilote FPV « standard », c’est le coup des Lipos propriétaires… On ne peut pas utiliser celles qu’on aurait, ni charger les Lipos du defender 20 sur nos chargeurs classiques. C’est un poil dommage, surtout qu’elles mettent un peu de temps à charger.

Cela dit, si vous voulez une machine qui vole nickel out of the box, et que les batteries propriétaires ne vous rebutent pas, vous pouvez foncer.

Si le defender 20 vous intéresse, il est vendu au prix de 415€ chez Studiosport et 425€ chez la caméra embarquée en version PNP, 431€ chez Studiosport en version ELRS 868, 441€ chez la caméra embarquée en ELRS 2.4, et 450€ en version avec un Nano Rx.

Chez Studiosport :

Chez la caméra embarquée :

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Walksnail Avatar HD goggles X, les lunettes 3 en 1 https://culturefpv.fr/walksnail-avatar-hd-goggles-x-les-lunettes-3-en-1-20231025/ https://culturefpv.fr/walksnail-avatar-hd-goggles-x-les-lunettes-3-en-1-20231025/#comments Wed, 25 Oct 2023 12:00:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=25872 Aujourd’hui, on vous parle de la nouvelle paire de lunettes de chez Walksnail, les Walksnail avatar HD goggles X, vendues par Walksnail pour être des « all in one ». Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la nouvelle paire de lunettes de chez Walksnail, les Walksnail avatar HD goggles X, vendues par Walksnail pour être des « all in one ». Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques des Walksnail Avatar HD goggles X

On va faire un tour d’ensemble des lunettes, et je vais vous parler des caractéristiques plus en détail ensuite.

Pour le tour d’ensemble, sur la faceplate, on a donc 4 antennes, des omnidirectionnelles en RPSMA LHCP, et une faceplate un peu spéciale, avec une bande LED. On aime, ou pas, c’est là. Elle peuvent s’allumer, ou pas, à notre convenance, et sont de 3 couleurs différentes, bleu, rouge, ou vert.

Walksnail Avatar HD goggles X

Sur la face du dessus, on retrouve 2 ouvertures pour la ventilation, un bouton qui fait office de bouton de bind, et de mise à jour, un bouton pour l’enregistrement du DVR. Ensuite un bouton retour, qui fait aussi office de switch pour le mode d’entrée pour l’image en appuyant 3s dessus. Pour la partie écran, on verra ça juste après. Et on a enfin un bouton 5D pour naviguer dans le menu.

Sur le côté droit des lunettes, on a un simple port d’alimentation, qui permet d’alimenter les lunettes avec une tension comprise entre 7 et 26V, soit du 2 au 6S.

Walksnail Avatar HD goggles X

Au niveau des écrans, on retrouve les deux lentilles, et un capteur de proximité. Désactivable au besoin, il permet d’éteindre l’écran dès lors qu’on ne porte pas les lunettes. À noter qu’on peut changer les lentilles par des lentilles pour corriger la myopie, l’astigmatisme, ou pour retirer la lumière bleue.

Walksnail Avatar HD goggles X

Et enfin la partie la plus intéressante pour moi, le dessous des lunettes. On retrouve en premier lieu les deux molettes de réglage de netteté (de +2 à -6 dioptries), et d’IPD, la distance inter pupillaire. Ensuite, on a deux ports en mini HDMI, un pour l’entrée, un pour la sortie. On a également un port AV, une entrée analogique, si on veut coupler les lunettes à un VRx analogique classique. Et enfin, on a un port pour une micro sd, pour les DVRs et les mises à jour.

On va maintenant parler des petites spécificités de ces Walksnail Avatar HD goggles X, et spécifications qu’on ne voit pas :

L’interface dans les lunettes est exactement la même que dans la première version de lunettes, et le VRx.

Les écrans sont des écrans OLED, d’une résolution de 1920×1080, avec une fréquence de 100Hz. On a un FOV de 50°, contrairement aux 46 des lunettes précédentes. Ça permet de recevoir un flux en 1080p 100fps, 1080p 60fps, 720p 100fps, 720p 60fps.

On a quelques belles améliorations par rapport aux lunettes V1, comme la face plate démontable, pour y fixer des antennes, ou un module pour fixer un VRx analogique. Pour l’instant il n’existe pas, mais j’ai le pressentiment que ça arrivera très vite !

On peut également démonter la top cover, pour changer la pcb du récepteur. Pour l’instant ça n’a pas trop d’intérêt, mais caddx annonce travailler sur un nouveau système de transmission, qui est espéré pour atteindre 20 kilomètres de portée, ça rendrait ces lunettes compatibles juste en changeant la pcb, et pas les lunettes complètes, ça serait un véritable plus… Ou sinon, sans changer de système, ça permettrait de faire évoluer les lunettes si la techno HD telle qu’on la connaît nécessitait un autre hardware pour le VRx.

Dernier point innovation, les lunettes ont un gyro intégré, ce qui ouvre des possibilités pour l’usage d’un headtracker par exemple, ou d’autres features à venir. On a également un module bluetooth et wifi, pour se connecter à une appli pour faire plein de choses, je cite Caddx (partager le flux fpv sur les réseaux sociaux, faire des mises à jour sans fil, un mode map pour localiser votre drone, ou une vue en live sur le téléphone du flux fpv) Pour l’instant rien de tout ça n’est fonctionnel, mais ça ne saurait tarder.

Pour l’info qui vous intéresse tous, le prix, les Walksnail Avatar HD goggles X seront vendues 569€ chez Studiosport et DFR, donc 100€ de moins que les lunettes de première génération. Et elles seront à 459$ chez Walksnail en direct.

Et on en pense quoi ?

Alors j’ai déjà volé un peu avec les Walksnail Avatar HD goggles X, et je peux vous faire un retour. Sur la qualité d’image, on est sur un écran vraiment qualitatif, en discutant avec l’équipe Culture, Nico avait eu un peu peur sur ce point là puisque caddx ne bénéficiait plus de l’expérience Fatshark pour la partie optique, mais c’est vraiment très bon ! Le réglage de netteté et d’IPD fonctionne très bien, mais ça manque un peu d’amplitude pour la distance inter pupillaire selon moi. Dans mon cas, je ne vois pas tout à fait l’intégralité de l’écran en bas à droite, alors que c’est écarté au max. C’est un point de détail, mais je voulais le souligner malgré tout.

Une chose à noter, les lunettes mettent un peu de temps à démarrer, de l’ordre de 30s. C’est pas réellement impactant sur l’expérience utilisateur, mais c’est à noter.

Pour la partie réception, les antennes de base sont vraiment pas top, c’est typique des antennes Walksnail, j’ai testé les lunettes sur un spot que je connais bien, et j’ai testé de mettre le système vidéo en difficulté. J’allais moins loin que par rapport à d’habitude. Le fait de pouvoir changer la faceplate va vraiment trouver son intérêt pour mettre 2 vrais patchs, et je ne doute pas qu’on aura très vite des constructeurs qui proposeront des ensembles patchs/omnis dignes de ce nom.

Pour la compatibilité analogique, aucun problème, j’ai pu brancher mon VRx sur les lunettes, on appuie 3s sur le bouton retour, et ça switch directement sur l’entrée analogique. L’image est propre tout pareil qu’en HD.
À noter qu’on ne peut pas enregistrer de DVR sur l’entrée analogique, et ça perd un peu de son charme si on voulait garder une trace de nos vols en cas de perte de notre quad. Je ne sais pas si c’est une limitation logicielle ou matérielle, mais j’espère que ça changera avec une mise à jour future si c’est purement logiciel.

Le retour HD via HDMI

Pareil pour l’entrée HDMI, un autre appui sur la touche retour, et on passe sur l’entrée HDMI. J’ai l’impression qu’il n’y a pas trop de latence en sortie en tout cas, pour l’entrée je n’ai pas pu essayer parce que mon câble était trop large et ne rentrait pas.

Et ça c’est cool ! Si on veut avoir une paire de lunettes qui prend en charge aussi bien l’analogique, que le système Walksnail, et HDzero, bah on se retrouve avec un ensemble de 3 technologies sur une seule paire de lunettes en un, et c’est vraiment top !

Attention, je suis dans de la pure spéculation puisque je n’ai pas pu essayer, mais selon la latence de l’HDMI, on pourrait même penser à pouvoir partager notre vol en live sans perte sur le terrain via un câble directement branché à une autre paire de lunettes.

En conclusion ?

Je trouve qu’on est sur une très bonne copie pour cette version de lunettes. On a un produit produit qualitatif, bien fini, et pour un tarif plutôt abordable au vu de ce que ça propose. Pour rappel, 569€ chez Studiosport, et DFR, et 459$ directement chez Caddx, donc +-450€ selon FDP et douanes potentielles.

Avec les évolutions possibles du matériel et de la technologie, perso, je suis convaincu de mon côté. Walksnail vient d’annoncer un VTx compatible 4k. On n’a pas encore de caméra compatible, mais j’ai hâte de voir ce que ça va donner, je sens bien qu’on va avoir un équivalent d’O3 chez Caddx.

Si on arrive à avoir une faceplate bien intégrée, qui peut accueillir un VRx analogique, et pourquoi pas des antennes patch, il y a de fortes chances que je switche. Ça permettra d’avoir un système analogique et numérique en une seule paire de lunettes, bien intégrée, et qui permettra de voir venir l’avenir, parce que c’est super évolutif.

Si vous voulez vous procurer les Walksnail Avatar HD goggles X, elles sont disponibles à :

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La meilleure radio pour débuter le drone fpv à petit prix ? Radiomaster pocket https://culturefpv.fr/la-meilleure-radio-pour-debuter-le-drone-fpv-a-petit-prix-radiomaster-pocket-20230911/ https://culturefpv.fr/la-meilleure-radio-pour-debuter-le-drone-fpv-a-petit-prix-radiomaster-pocket-20230911/#comments Mon, 11 Sep 2023 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=25320 Aujourd’hui, on vous parle de la petite nouvelle de chez Radiomaster, la Pocket. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la petite nouvelle de chez Radiomaster, la Pocket. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques de la Radiomaster Pocket

Alors on connaît tous Radiomaster pour leurs radios, la tx16, la boxer, la zorro, et bien d’autres. Ils ont cette fois ciblé le marché d’entrée de gamme en proposant la pocket, à un prix plutôt contenu, compris entre 65 et 77€ selon la version (on en parle juste après).

Parlons de la partie logicielle. On est sur du EdgeTx, un fork d’OpenTx. Associé à ça, le protocole de transmission est au choix ELRS 2.4GHz (max 250mW), ou un multiprotocole CC2500. L’antenne radio est intégrée à la radio, et est pliable pour plus de compacité, comme la Tango 2.

Niveau matériel, on retrouve des gimballs avec des sticks démontables, qu’on peut ranger derrière la radio, à l’instar de ce que propose DJI. On a un petit écran monochrome qui sert d’interface, des boutons de navigation et une roue crantée tels qu’on les connaît pour naviguer dans le menu. On a également des boutons de trim physique.
Dernier point niveau boutons, à l’arrière de la radio, on a 2 boutons 2 positions, 2 boutons 3 positions, et sous la radio un bouton temporaire et une roulette. On retrouve la présence d’un port USB-C dédié à la communication avec un PC, et une prise écolage, ainsi qu’un port audio.

À l’arrière, on retrouve une baie, au format nano, qui permettra de faire évoluer la radio si vous en appréciez le feeling.

Le tout s’alimente via 2 batteries 18650, qui sont non fournies. Pour la recharge de ces accus, on passe par un port USB-C dédié pour la recharge.

Pour le format, on est sur un encombrement de 156.6 x 65.1 x 125.3 mm une fois pliée, et de 156.6 x 73.1 x 154.8 mm dépliée, pour un poids de 288g.

Différentes couleurs de coques sont proposées, à savoir du rose, orange, jaune fluo, bleu, « charbon » et transparent.

Dans la boîte, on a la radio, un câble usb, une notice, des ressorts, et une housse de transport pour la radio.

Radiomaster pocket

Et on en pense quoi ?

Alors la radio est plutôt petite, fait plutôt jouet, mais elle fait le job. On l’a beaucoup utilisée sur simulateur, et on l’a prise en mains super rapidement.

Les gimballs sont correctes, sans être les meilleures du marché, mais ça fonctionne correctement. Attention peut-être à la course de celles-ci si vous avez de grandes mains.

Radiomaster pocket
La radiomaster pocket et la Tango 2 pour comparaison de format

Finalement, on a des avantages, et des inconvénients, typiquement les boutons qui ne semblent pas très qualitatifs, mais à ce prix, c’est une radio qui permet vraiment d’entrer dans le hobby à moindre coût… Dans cette gamme de prix ça reste un achat pas déconnant. Un poil mieux et plus optionnée que la literadio de chez BetaFPV, pour quelques euros de plus.

Si vous voulez vous procurer la Radiomaster pocket, elle est disponible au prix de 66€ chez DFR et Studiosport en version multiprotocoles, ou bien à 78€ en version ELRS, toujours chez DFR et Studiosport.

Version multiprotocole :

Version ELRS :

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Rcinpower GTS V3 2104 3000kv, des moteurs pour cinéwhoop https://culturefpv.fr/rcinpower-gts-v3-2104-3000kv-des-moteurs-pour-cinewhoop-20230504/ https://culturefpv.fr/rcinpower-gts-v3-2104-3000kv-des-moteurs-pour-cinewhoop-20230504/#respond Thu, 04 May 2023 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=24525 Aujourd'hui, on vous parle moteurs, avec les Rcinpower 2104 en 3000kV, qu'on a monté dans un cinesplore. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle moteurs, avec les Rcinpower GTS V3 2104 en 3000kV, qu’on a monté dans un cinesplore. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques des Rcinpower GTS V3 2104

Alors les Rcinpower GTS V3 sont des moteurs en 2104, donc très plats, en shaft de 1.5mm. Ils existent en 2 kV différents, en 3000 et 1800kV, pour couvrir la plage de tension du 3 au 6S. Les 3000kV sont en couleur bleu et rose, tandis que les 1800kV sont en couleur or.

On aura une conso maximale de 22.1A en 6S, et 36.2 en 4S.

Peu de choses à dire sur ces moteurs, si ce n’est qu’on est sur des moteurs qui pèsent 15.9g avec des fils courts. En parlant de fils, on est sur une longueur de fils de 15cm.

Les Rcinpower GTS V3 sont vendus 21€ chez Studiosport, et chez FPV fly.

Et on en pense quoi ?

Comme on l’a dit, Vincent a remplacé les anciens moteurs de son cinesplore par ces moteurs. Il avait avant des Hglrc Aeolus 2105.5 en 2800kV, qui avaient tendance à manquer de couple en bas des gaz.

Sans rien toucher au quad, ça vole très très smooth, en étant puissant, et en permettant même d’avoir un peu plus d’autonomie qu’avec les anciens moteurs, entre 3 et 4 minutes selon le type de vol. Et on a même 0 chauffe.

Pour le concept du cinesplore, on a de la ressource, ce qui permet de voler rapidement et d’être agile. Ça colle parfaitement !

On est sur une très bonne découverte avec ces moteurs, ils ont beau être un poils plus chers que les Hglrc, ça vaut le coup, et le coût également si on voulait faire un trait d’humour :)

Les Rcinpower GTS V3 sont disponibles à 21€ chez Studiosport, et chez FPV FLY.

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Insta360 Link, la petite caméra d’intérieur intéressante https://culturefpv.fr/insta360-link-la-petite-camera-dinterieur-interessante-20230427/ https://culturefpv.fr/insta360-link-la-petite-camera-dinterieur-interessante-20230427/#respond Thu, 27 Apr 2023 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=24477 Aujourd'hui, on vous parle de la Insta360 Link, quelque chose qui n'est pas directement lié au FPV, mais pour laquelle on peut quand même trouver un usage. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la Insta360 Link, quelque chose qui n’est pas directement lié au FPV, mais pour laquelle on peut quand même trouver un usage. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Alors on est sur une petite webcam sur une tourelle motorisée, qui permet quelques fonctionnalités sympa, mais on va voir ça plus tard. Parlons en premier lieu des caractéristiques.

La base de tout ça, c’est un capteur 1/2″, qui permet de sortir différentes résolutions, 4K à 24/25/30ips, 720p à 24/25/30/50/60ips, 1080p à 24/25/30/50/60ips. L’ouverture est de F1.8, et la caméra offre un plage d’ISO de 100 à 3200.
La « grande taille » de ce capteur fait qu’on dispose d’un flux HDR 1080p à 24/25/30ips et 720p à 24/25/30ips.

Pour les autres caractéristiques, on a un fov de 67°, et un DFOV de 79.5°. (je n’ai pas réussi à comprendre concrètement ce qu’était le DFOV, si des gens calés connaissent, ça m’intéresse que vous laissiez un petit commentaire ;))

La grande innovation pour cette caméra, c’est qu’on a un « pilotage par IA », entendez par là intelligence artificielle si vous vivez dans une grotte. On aura différents modes de suivi pour la caméra activables avec les mains, typiquement un mode qui suit votre visage, un qui permet de zoomer, et un qui active un mode « tableau blanc », qui reconnaît et cadre un tableau blanc, à l’arrière plan.

Un exemple de cadrage réalisé via l’intelligence artificielle

On a également plein de réglages d’orientations de la caméra, pour afficher ce qui est sur notre bureau par exemple.

Plein de réglages, comme la luminosité, l’exposition, la position de la webcam, et d’autres paramètres sont réglables via le soft de la Insta360 Link. On peut diffuser le flux en direct, ou bien l’enregistrer via le soft également.

Le tout est dans un format plutôt réduit, de 63x35x45mm, pour un poids de 106g. Elle se monte telle une webcam, posée sur un écran, ou alors sur un trépied, la Insta360Link étant dotée d’un pas de vis standard 1/4″.

Dernier point, la caméra s’alimente via un câble USB-C (fourni), sur une source de 5V 1A.

Voilà tout dans les grandes lignes, si vous voulez toutes les caractéristiques dans le détail, je vous laisse aller consulter la fiche produit directement chez Insta360.

L’Insta360 Link est vendue 370€ chez Studiosport.

Et on en pense quoi ?

Alors on l’a pris en premier lieu pour l’utiliser sur notre live, le Stud, parce que c’était appréciable de disposer d’une caméra supplémentaire pour proposer un plan de plus.

Ça marche vraiment bien, l’image est propre, on a une bonne image pour une webcam, le piqué n’est vraiment pas mal. On a bien entendu une image de qualité un peu en dessous des boîtiers, mais c’est vraiment totalement exploitable pour une émission comme la notre.

Insta360 link

L’autofocus est très très bon, et vraiment rapide. Un petit point à noter, c’est le zoom qui est totalement numérique, et donc on perd vite en qualité si on tend à zoomer beaucoup.

Globalement, c’est une très belle découverte, elle va nous servir beaucoup sur les futurs lives !

Effectivement, il faut en avoir l’utilité, mais c’est pertinent pour un usage simple à mettre en place et pas aussi coûteux que l’investissement dans un boîtier. Si vous ne voulez l’utiliser qu’en webcam, il faut vraiment avoir besoin d’un usage spécifique que propose cette caméra.

À 370€, c’est un plutôt bon investissement si vous voulez une caméra performante et pas trop chère pour l’usage.

Si vous voulez vous la procurer, l’Insta360 Link est vendue 370€ chez Studiosport.

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Formation pratique télépilote spécialisée FPV avec David Zouari et Tomz https://culturefpv.fr/formation-pratique-telepilote-specialisee-fpv-avec-david-zouari-et-tomz-20230323/ https://culturefpv.fr/formation-pratique-telepilote-specialisee-fpv-avec-david-zouari-et-tomz-20230323/#respond Thu, 23 Mar 2023 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=23794 Après une première formation dans le domaine du FPV, David lance sa deuxième formation, et cette…]]>

Après une première formation dans le domaine du FPV, David lance sa deuxième formation, et cette fois c’est une formation pratique télépilote spécialisée FPV ! Trois instructeurs avec chacun leurs spécialités, dont David Zouari et Tomz !

En savoir plus sur https://formationfpv.fr

Pourquoi cette formation ?

La création de cette formation est basée sur deux principaux facteurs. Le premier, la quasi inexistence de formation Formation pratique télépilote spécialisée FPV. En effet, les centres de formation classique qui proposent la pratique télépilote ne font pas de FPV, ou le font sans spécialistes.

Bien que souffrant encore de reconnaissance par l’état, le métier de pilote FPV est aujourd’hui dans les faits une profession à part entière qui nécessite une formation spécialisée de qualité.

Le deuxième facteur est le retour d’expérience de la première formation. En effet, certains stagiaires trouvaient dommage de ne pas avoir le « diplôme de télépilote » à l’issue de la formation. C’est maintenant chose faite. Adjoint au théorique (CATT), cette formation pratique télépilote (CAPT) vous permettra d’exercer en tant que télépilote professionnel !

Dans cette formation pratique télépilote spécialisée FPV

Sur le site formationfpv.fr, vous trouverez tous les détails concernant ma formation. En plus des éléments des formations classiques de pratique télépilote, nous avons ajouté tout ce que nous jugeons essentiel pour devenir un pilote FPV compétent.

Vous apprendrez ou approfondirez vos connaissances en réglage de machine FPV avec une journée entière consacrée au PID tuning. De la théorie à l’analyse blackbox, en passant par plusieurs méthode de tuning, vous consoliderez vos bases de réglages afin d’obtenir les machines les plus saines et fiables possibles.

Vous pourrez voler sur vos propres machines FPV durant les évaluations, en plus du vol en drone stabilisé fourni par le centre de formation.

Vous passerez également une journée complète avec Tomz, qui exerce ce métier depuis 4 ans. Il partagera avec vous son expérience et les enjeux de cette profession, les tarifs généralement pratiqués, ainsi que la relation avec le spotter entre autres thématiques, et répondra à toutes vos questions.

L’objectif ? Que vous sortiez de la formation préparé à votre futur métier !

Thomas ‘Tomz‘ Panaiva

Tarifs de la formation pratique télépilote spécialisée FPV

La formation se déroule sur 4 jours en région Parisienne pour un coût de 2600€ finançable via votre compte CPF. À l’issue de la formation pratique télépilote spécialisée FPV, vous obtiendrez votre livret de progression et votre attestation de suivi de formation pratique qui est obligatoire pour voler en pro.

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Formation FPV CPF dispensée par David Zouari, elle est là ! https://culturefpv.fr/formation-fpv-cpf-dispensee-par-david-zouari-20221028/ https://culturefpv.fr/formation-fpv-cpf-dispensee-par-david-zouari-20221028/#respond Fri, 28 Oct 2022 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=22545 Je vous avais parlé de ce projet sur le groupe facebook Culture FPV, le projet est…]]>

Je vous avais parlé de ce projet sur le groupe facebook Culture FPV, le projet est enfin lancé, la première formation FPV CPF dispensée par David est enfin là !

Un projet personnel

Avant toute chose, il est important de préciser deux points.
Le premier, cette formation FPV CPF n’est pas un projet Culture FPV, mais un projet personnel. Alors pourquoi je vous en parle ici ? D’abord parce que c’est une nouveauté que je juge importante dans le FPV Français, et ensuite…
Elle est en partenariat avec StudioSport. Etant donné que Culture FPV travaille en partenariat avec StudioSport également sur certains projets, il me paraissait important de vous déclarer cela, dans la plus grande transparence, car cela pourrait être considéré par certains d’entres vous comme un conflit d’intérêt.

Déclaration de conflit d’intérêt faite, on peut passer à la suite.

Pourquoi cette formation FPV CPF

Avant de vous donner le détail de cette formation, je vous explique pourquoi j’ai monté cette formation. La quasi-totalité des formations drone qui existe porte sur une partie essentielle du métier de télépilote, la réglementation, mais fait l’impasse sur tout ce qu’il y a en amont. Et finalement, à l’issue de ces formations, vous ne connaissez que la partie réglementaire, plus ou moins adaptée au FPV, mais rien de fondamentalement lié au FPV. Ce que j’ai voulu faire, c’est vous apporter des bases solides pour tout le reste. Des notions qui partent de la base et qui vont jusqu’à des choses plus techniques que je vais vous détailler plus loin. Que vous en soyez au début de votre parcours ou proche de devenir un pilote fpv pro, ce savoir est essentiel.

Contenu de la formation

Dans les grandes lignes, voilà le contenu de la formation FPV CPF :

  • Comprendre les composants et leurs compatibilité
  • Savoir câbler un drone FPV
  • Monter son drone FPV (2 jours d’ateliers)
  • Flasher son contrôleur de vol sous Betaflight et régler sa mise en route
  • Flasher ses ESC et les paramétrer
  • Mettre en place les procédure de sécurité (Failsafe et double armement)
  • Régler son drone FPV : Filtres et PID. A l’ancienne et via Blackbox
  • Régler la caméra de son drone FPV en prenant en compte les enjeux techniques et artistiques
  • Stabiliser ses plans
  • Partie pro : Scénario nationaux, préparation de vol, gestion des situations d’urgence, protection des tiers, etc…

Un stagiaire sur deux devra venir à l’atelier avec de quoi monter une machine (outils et composants). Des listes de matériel vous seront fournies sur demande.

Le format de cette formation FPV CPF

Pour ce qui est de la forme, la formation se déroule sur 4 jours. 2 jours en distanciel et 2 jours en présentiel. A la fin de cette formation, vous serez convoqué à une journée de certification, car la formation doit être certifiante pour être finançable avec le CPF. Cette journée de certification sera dans un centre de certification et est composée d’une matinée de révision et d’un après midi d’examen. Si vous la ratez, vous pourrez la repasser gratuitement dans les 6 mois qui suivent.

Les moyens de financement

Vous l’aurez compris, cette formation peut être financée à 100% via votre compte CPF, mais pas uniquement.

Voilà la liste des organisme qui peuvent vous financer :

Financement de la formation FPV CPF

Lieux et dates des premières sessions

Alors, c’est où ?
Pour le moment 2 sessions sont organisées. Une à Rouen et une à Paris.
La session de Rouen aura lieu du 28/11/2022 au 01/12/2022, et celle de Paris du 09/01/2023 au 12/01/2023.
Je ne sais pas encore si on pourra en faire ailleurs, ça dépendra de vos besoins. Voici un formulaire permettant de recenser vos besoins dans les différentes régions françaises. Si il y a assez de demandes sur une région, nous organiserons peut être des sessions dans ces régions. Dans le cas contraire, les sessions organisées à Paris vous coûteront 1 aller et retour et une nuit sur place, car le présentiel ne dure que 2 jours d’affilées.

Prix de la formation FPV CPF

Si vous ne pouvez pas vous faire financer cette formation, elle vous coutera 2 680€ pour ces 5 jours.

Voilà, c’est à peu près tout. N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’informations. Au plaisir de vous rencontrer sur cette formation !

Pour vous inscrire à la formation, voilà les liens vers le site mon compte formation :

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https://culturefpv.fr/formation-fpv-cpf-dispensee-par-david-zouari-20221028/feed/ 0
Concours : Gagnez un HGLRC D5 HD et Crossfire BNF offert par StudioSport https://culturefpv.fr/concours-gagnez-un-hglrc-d5-hd-et-crossfire-bnf-offert-par-studiosport-20221013/ https://culturefpv.fr/concours-gagnez-un-hglrc-d5-hd-et-crossfire-bnf-offert-par-studiosport-20221013/#comments Thu, 13 Oct 2022 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=22391 Aujourd'hui, petit concours pour gagner un 5", offert par Studiosport, un HGLRC D5 HD !]]>

Aujourd’hui, petit concours pour gagner un 5″, offert par Studiosport, un HGLRC D5 HD !

Il y a quoi à gagner ?

Alors c’est le HGLRC D5 HD dont on a fait la review. Il est un poil abimé à l’avant (regardez la review, vous comprendrez 😆). Mais avec ça, il y a une frame complète de D5 envoyée par HGLRC, qui vous permettra de remettre le quad à neuf, et en plus d’avoir du spare.

Le quad en lot

Le quad est offert par Studiosport, on les remercie de pouvoir nous donner l’opportunité de faire ces concours de temps en temps !

Et on gagne comment ?

Alors comme d’habitude c’est très simple. Il faut être abonné à la chaîne, mettre un et un seul commentaire sur la vidéo, et liker la page Facebook de Studiosport.

On diffusera dans les semaines à venir le gagnant sur Insta, donc rejoignez-nous dessus aussi 😁

Merci encore à Studiosport pour ce lot !

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https://culturefpv.fr/concours-gagnez-un-hglrc-d5-hd-et-crossfire-bnf-offert-par-studiosport-20221013/feed/ 2