Culture FPV https://culturefpv.fr/ Drone FPV, masque FPV, lunettes FPV, tuto, review. Toute la culture FPV à portée de clic Fri, 03 Jul 2026 15:33:08 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.1 https://culturefpv.fr/wp-content/uploads/2019/11/avatar.png Culture FPV https://culturefpv.fr/ 32 32 Le jour ou la machine à battu le champion du monde : IA contre champion FPV – Tinydocs EP12 https://culturefpv.fr/le-jour-ou-la-machine-a-battu-lhumain-ia-contre-champion-fpv-tinydocs-ep12-20260706/ https://culturefpv.fr/le-jour-ou-la-machine-a-battu-lhumain-ia-contre-champion-fpv-tinydocs-ep12-20260706/#respond Mon, 06 Jul 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33372 En juin 2022, dans un hangar près de Zurich, mille personnes assistent à une première mondiale…]]>

En juin 2022, dans un hangar près de Zurich, mille personnes assistent à une première mondiale : une IA contre champion FPV, et c’est la machine qui l’emporte. Sur la ligne de départ, Alex Vanover, champion du monde DRL. En face, un drone autonome baptisé Swift. Cette journée raconte trois trajectoires qui se croisent : un pilote, un chercheur et une machine qui a appris à voler toute seule.

Trois trajectoires vers Dübendorf

Alex Vanover, c’est l’incarnation du talent humain : champion national à dix-sept ans, premier rookie à remporter le championnat du monde DRL en 2019. En face, Davide Scaramuzza, professeur de robotique à Zurich, travaille depuis quinze ans sur les drones autonomes guidés par une seule caméra embarquée. Son but final n’a rien d’un jeu : retrouver des survivants dans un bâtiment effondré, là où le GPS ne passe plus.

La machine, elle, a tout appris à partir de zéro. Comme un enfant qui apprend à marcher, Swift s’est plantée des centaines de milliers de fois dans un simulateur. Un mois de vol réel tient en moins d’une heure de calcul.

IA contre champion FPV : la course et ses limites

Scaramuzza impose des règles équitables : même drone, même poids, même caméra. Swift signe le tour le plus rapide, une demi-seconde devant le meilleur humain. C’est la première fois qu’une machine bat des champions humains dans un sport physique réel.

Mais le revers est tout aussi parlant. Dès que la trajectoire dévie, l’IA crashe au lieu de rattraper. Un jour, l’ouverture des portes du hangar a suffi : la lumière du soleil a aveuglé Swift, incapable de voler. Et surtout, la machine ne voit pas ses adversaires : elle gagne en prenant l’avantage au départ, pas en doublant.

Et depuis ?

En avril 2025, à Abu Dhabi, une IA bat trois anciens champions du monde en compétition publique, à près de 96 km/h. Puis en janvier 2026, l’humain reprend la main : le champion Minchan Kim gagne cinq manches à quatre, même si l’IA signe le meilleur tour de tous.

Conclusion

Ce jour-là, la machine n’a pas battu l’humain. Elle a battu un chrono. Ce qui nous fait voler, nous, ce n’est pas le temps au tour : c’est la trouille avant de passer le trou, le style, la sensation. Ça, pour l’instant, la machine n’en a rien à faire. Reste ce « pour l’instant »…

Sources

]]>
https://culturefpv.fr/le-jour-ou-la-machine-a-battu-lhumain-ia-contre-champion-fpv-tinydocs-ep12-20260706/feed/ 0
Flasher ELRS depuis son téléphone : le guide de l’app ELRS Mobile https://culturefpv.fr/flasher-elrs-depuis-son-telephone-20260704/ https://culturefpv.fr/flasher-elrs-depuis-son-telephone-20260704/#respond Sat, 04 Jul 2026 07:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33414 Flasher ELRS depuis son téléphone, sans PC et hors-ligne : comment marche l'app ELRS Mobile, la mise à jour de votre récepteur en Wi-Fi, et ses limites.]]>

Bonne nouvelle pour ceux qui volent en ExpressLRS : on peut maintenant flasher ELRS depuis son téléphone, sans PC et même sans connexion Internet. L’application ELRS Mobile, disponible sur Android et iOS, télécharge les firmwares à l’avance, puis met votre récepteur à jour en Wi-Fi, directement sur le terrain. Jusqu’ici, il fallait passer par le web flasher sur ordinateur, la méthode que je montre dans mes tutos de flash. Désormais, votre smartphone suffit dans la plupart des cas. C’est vraiment pratique, mais l’app a aussi ses limites, et il vaut mieux les connaître avant de se lancer.

En bref : l’app ELRS Mobile permet de flasher et configurer votre récepteur ExpressLRS depuis votre téléphone, hors-ligne, par Wi-Fi. Parfait pour une mise à jour rapide sur le terrain. En revanche, elle ne gère pas le changement de target : pour ça, le web flasher sur PC reste indispensable.

Flasher ELRS depuis son téléphone : récepteur ExpressLRS et son bouton BOOT

C’est quoi l’app ELRS Mobile ?

L’app ELRS Mobile est une application développée par la communauté ExpressLRS. Son idée est simple : mettre en cache, sur votre téléphone, l’ensemble des cibles de firmware ELRS. Une fois ce cache téléchargé, chez vous, quand vous avez du réseau, vous pouvez flasher n’importe quel récepteur compatible sans la moindre connexion Internet. D’après la vidéo de Joshua Bardwell qui la présente, l’app détecte l’appareil connecté et compile le firmware localement avant de l’envoyer. C’est donc une alternative mobile au web flasher classique, celui qu’on utilise sur ordinateur.

Pourquoi flasher ELRS depuis son téléphone ?

Le gros intérêt, c’est l’autonomie. Le web flasher habituel a besoin d’Internet à chaque flash, ce qui devient vite bloquant sur un terrain sans réseau. L’app mobile, elle, télécharge les firmwares à l’avance et travaille ensuite hors-ligne. Concrètement, vous préparez tout à la maison, puis vous pouvez flasher ELRS depuis son téléphone à peu près n’importe où : dans un champ, en déplacement, entre deux vols. Plus besoin de trimballer un PC ni de chercher un point d’accès Wi-Fi.

Comment mettre son récepteur en mode Wi-Fi ?

Avant tout flash, le récepteur doit passer en mode Wi-Fi. Deux méthodes existent. D’abord, le timeout automatique : si le récepteur est alimenté mais non lié pendant environ 60 secondes, il bascule tout seul en Wi-Fi, ce que signale une LED qui clignote rapidement. Ensuite, le bouton : sur un récepteur équipé d’un bouton BOOT, un premier appui maintenu donne le mode binding (double clignotement), et si vous continuez à maintenir, vous passez en mode Wi-Fi. Le récepteur crée alors un réseau nommé « Express LRS RX ». Le mot de passe par défaut est expresslrs, tout en minuscules.

Comment flasher ELRS depuis son téléphone, étape par étape ?

Voici la marche à suivre, une fois l’app installée :

  1. Préparez le cache. Chez vous, avec du réseau, ouvrez le Firmware Manager de l’app et téléchargez la version de firmware voulue. C’est la seule étape qui demande Internet.
  2. Passez le récepteur en mode Wi-Fi (timeout de 60 secondes ou bouton BOOT, voir plus haut).
  3. Connectez votre téléphone au réseau « Express LRS RX », avec le mot de passe expresslrs.
  4. Sélectionnez la target de votre récepteur dans l’app. Elle ne la choisit pas automatiquement, à vous d’indiquer le bon modèle.
  5. Lancez le flash et laissez l’app compiler puis envoyer le firmware. Le récepteur redémarre ensuite sur la nouvelle version.

Le principe reste le même que sur PC, sauf que tout se passe entre votre téléphone et le récepteur. Si vous débutez avec ExpressLRS, jetez d’abord un œil à mes tutos de flash côté récepteur et côté émetteur, qui posent les bases.

Flasher ELRS depuis son téléphone : quelles limites ?

L’app est encore jeune, et elle traîne quelques limites qu’il faut avoir en tête. Joshua Bardwell les détaille bien dans sa vidéo :

  • Pas de changement de target. L’app ne sait flasher qu’un firmware de la même target que celle déjà installée. Pour changer de target, il faut repasser par le web flasher sur ordinateur.
  • Firmware en cache uniquement. Vous ne pouvez flasher que les versions préalablement téléchargées dans le Firmware Manager. Rien en cache, rien à flasher.
  • Sélection manuelle de la target. Même si l’app détecte le device, c’est à vous de choisir la bonne target avant de lancer.
  • Pas d’export du .bin. L’app compile le firmware localement, mais ne permet pas de sauvegarder ce fichier pour le réutiliser ailleurs.

Rien de rédhibitoire, surtout que l’app évolue vite. Mais ces points expliquent pourquoi elle ne remplace pas encore totalement l’ordinateur.

Faut-il abandonner le flash au PC ?

Non, et ce n’est pas le but. Voyez plutôt l’app comme un complément. Pour la première installation d’un récepteur, un changement de target ou une configuration plus poussée, le web flasher sur ordinateur reste la référence. Pour une simple mise à jour de firmware sur le terrain, l’app mobile fait gagner un temps fou. Ainsi, les deux outils se complètent, ils ne s’opposent pas.

Alors, on flashe ELRS depuis son téléphone ?

Si vous volez en ExpressLRS et que vous mettez régulièrement vos récepteurs à jour, l’app mérite clairement une place sur votre téléphone. Elle brille surtout pour ceux qui volent loin de chez eux. Il vous faut évidemment un récepteur ExpressLRS et une radio compatible, comme la RadioMaster TX15 MAX ou la AX12, toutes deux en ELRS natif. Pour creuser, la documentation officielle ExpressLRS et la vidéo de Joshua Bardwell détaillent le sujet.

]]>
https://culturefpv.fr/flasher-elrs-depuis-son-telephone-20260704/feed/ 0
Betaflight 2026.06 : les nouveautés qui comptent vraiment https://culturefpv.fr/betaflight-2026-06-nouveautes-20260702/ https://culturefpv.fr/betaflight-2026-06-nouveautes-20260702/#comments Thu, 02 Jul 2026 07:00:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33403 Betaflight 2026.06 arrive : configurateur repensé, premiers pas vers le vol autonome, maintien sans GPS, profils de batterie… le tour des vraies nouveautés.]]>

Betaflight 2026.06 est la prochaine grande version du logiciel qui fait voler la quasi-totalité de nos drones FPV. Elle arrive très bientôt, et elle est même déjà disponible en préversion pour les curieux. Cette version ne se contente pas de corriger des bugs : elle repense entièrement le logiciel de configuration et pose les premières briques du vol autonome. Plutôt que de vous assommer avec la liste exhaustive des centaines de changements (tous détaillés dans les notes de version officielles), voici les nouveautés qui vont réellement changer quelque chose pour vous.

L’essentiel : Betaflight 2026.06 apporte un configurateur entièrement modernisé (une vraie appli web), les premières bases du vol par points de passage, le maintien de position sans GPS, des profils de batterie interchangeables et le support d’ExpressLRS 4.0.

Betaflight 2026.06 : pourquoi ce numéro de version ?

Commençons par le détail qui intrigue. Betaflight a changé sa façon de numéroter ses versions : fini les « 4.5 », place à la date. 2026.06 veut simplement dire « la version de juin 2026 ». C’est plus clair pour tout le monde, puisque d’un coup d’œil, vous savez si votre firmware est récent ou s’il commence à dater.

Le nouveau configurateur de Betaflight 2026.06

C’est le changement que tout le monde va voir en premier. Les développeurs ont entièrement reconstruit le configurateur, le logiciel dans lequel on branche son drone pour le régler. Ils ont abandonné la vieille base technique, qui datait, pour repartir sur des fondations modernes.

Concrètement, pour vous, ça donne une interface plus rapide, plus claire, qui se met à jour toute seule. Surtout, elle devient une véritable application web, accessible directement depuis le navigateur sur app.betaflight.com. Plus besoin d’installer un logiciel qui prend la poussière. C’est le prolongement de ce que je montrais déjà dans ma vidéo sur le configurateur version navigateur, sauf que cette fois, c’est la direction officielle de Betaflight, et ça marche aussi sur mobile.

Interface de Betaflight 2026.06, onglet Installation avec le modèle 3D du drone

Peut-on configurer son drone depuis un téléphone ?

De plus en plus, oui. En plus de l’appli web qui tourne sur mobile, 2026.06 introduit deux nouveautés pratiques. La première, c’est un flashage direct depuis Android : vous pouvez installer le firmware sur votre contrôleur de vol depuis un téléphone Android, sans passer par un ordinateur ni des outils compliqués.

La seconde, c’est un accessoire expérimental appelé Betaflight Bridge : un petit boîtier qui crée un pont Wi-Fi entre votre drone et vos appareils sans port USB pratique, comme un iPhone ou un iPad. Vous vous connectez alors à votre drone sans fil. C’est encore expérimental, mais la direction est claire : régler son drone depuis son téléphone, directement sur le terrain.

Faut-il encore un logiciel séparé pour analyser ses vols ?

Non, et c’est une belle simplification. L’appli intègre maintenant l’analyseur de boîte noire (le « blackbox »). La boîte noire, c’est l’enregistreur de vol de votre drone : elle note tout ce qui se passe pendant le vol, ce qui permet ensuite de comprendre un comportement bizarre ou d’affiner ses réglages. Avant, il fallait un outil à part. Maintenant, les graphiques, l’analyse des vibrations, la trajectoire GPS et la vue 3D sont accessibles au même endroit.

Betaflight 2026.06, le Blackbox Viewer intégré à l'application

Betaflight 2026.06 se met (doucement) au vol autonome

Voilà la nouveauté la plus spectaculaire sur le papier. Betaflight commence à intégrer le vol autonome par points de passage : on définit un parcours (jusqu’à 30 points), avec une vitesse et une altitude pour chacun, et une phase de décollage. Ce sont les premières briques pour qu’un drone suive une trajectoire tout seul.

Soyons honnêtes, ce n’est pas encore utilisable en vol réel. Pour l’instant, ça fonctionne uniquement en simulation. C’est une fondation posée pour l’avenir, pas une fonction prête à l’emploi. Mais la direction est claire, et Betaflight devient au passage compatible avec des logiciels de planification de mission comme QGroundControl. À suivre de près dans les prochaines versions.

Tenir sa position sans GPS, c’est désormais possible

Attention à ne pas confondre. Le maintien de position et d’altitude existait déjà sur Betaflight, mais il reposait sur le GPS. La vraie nouveauté de 2026.06, c’est de pouvoir le faire sans GPS, grâce à un capteur de flux optique (une petite caméra qui regarde le sol). Le capteur « lit » le défilement du sol pour détecter la moindre dérive et la corriger.

L’intérêt, c’est de pouvoir voler en intérieur, ou dans des endroits où le GPS ne passe pas, tout en gardant un drone qui reste bien en place au lieu de dériver. Jusqu’ici, on voyait surtout ce genre de capacité sur les drones grand public stabilisés, type DJI. La voir arriver sur nos machines Betaflight, c’est un vrai pas en avant.

Un GPS plus rapide et mieux branché

Le GPS progresse sur deux points. D’abord, une technologie appelée AssistNow aide le drone à accrocher les satellites plus vite au démarrage. Vous attendez donc moins longtemps avant de pouvoir compter sur le GPS Rescue, le retour automatique en cas de perte de signal.

Ensuite, Betaflight ouvre le support du DroneCAN, une façon plus propre et plus fiable de brancher certains accessoires comme le GPS. Au lieu d’un fil par fonction, plusieurs modules partagent le même bus, ce qui donne moins de câblage et des connexions plus robustes. Le GPS est le premier accessoire à en profiter.

Profils de batterie : passer de la LiPo à la Li-ion en un geste

Voilà une nouveauté toute bête mais bien pratique, surtout si vous jonglez entre LiPo et Li-ion. Les deux chimies n’ont pas les mêmes seuils de tension : régler son drone pour de la LiPo, c’est déclencher l’alarme trop tôt en Li-ion, et le régler pour de la Li-ion, c’est risquer de vider une LiPo dangereusement bas.

2026.06 permet d’enregistrer plusieurs profils de batterie (jusqu’à trois), chacun avec ses propres seuils de tension, sa capacité et son nombre de cellules, puis de basculer de l’un à l’autre, même en plein vol, avec un simple interrupteur. Concrètement, votre 6 ou 7 pouces de long range peut passer en mode LiPo quand vous partez en freestyle ou en vol court, et en mode Li-ion quand vous visez la distance. Un seul drone, deux réglages, zéro reconfiguration à la main.

Betaflight 2026.06, onglet Alimentation et batterie avec les seuils de tension

ExpressLRS 4.0 : pour qui, exactement ?

Petite précision importante, parce que le sujet prête à confusion. Si vous pilotez avec un récepteur ExpressLRS externe (le cas le plus courant, un petit module branché sur le contrôleur de vol), ExpressLRS 4.0 fonctionnait déjà : votre récepteur parle au drone dans un langage (le CRSF) qui ne dépend pas de la version d’ExpressLRS. Pour vous, rien ne change.

La nouveauté de 2026.06 concerne les contrôleurs de vol qui ont l’ExpressLRS intégré directement dans la carte (ce qu’on appelle le « SPI »). Ces modèles-là gèrent maintenant ExpressLRS 4.0. La version 3 reste le réglage par défaut, donc là encore, rien ne bouge tant que vous ne le décidez pas.

Et sous le capot ?

Pour les plus curieux, 2026.06 élargit aussi la liste des matériels supportés, avec de nouvelles puces de contrôleurs de vol, dont des modèles plus puissants et même à double cœur. On note aussi une nouveauté amusante, un affichage OSD « pixel » sur le petit ordinateur Raspberry Pi Pico 2, capable de dessiner un horizon artificiel directement dans l’image analogique, sans puce dédiée. De quoi préparer les contrôleurs de vol de demain.

Faut-il installer Betaflight 2026.06 maintenant ?

Pour l’instant, Betaflight 2026.06 est en préversion (release candidate), et la version stable arrive dans les prochaines semaines. Si vous aimez tester et faire remonter les bugs, vous pouvez déjà l’essayer via l’appli web. Sinon, patientez quelques jours pour la version finale. Et surtout, sauvegardez vos réglages avant toute mise à jour, un réflexe que j’explique dans mes tutos Betaflight.

Que vous débutiez dans le FPV ou que vous soyez un habitué, une chose est sûre : entre le nouveau configurateur et les premières briques d’autonomie, Betaflight 2026.06 est l’une des versions les plus intéressantes depuis longtemps.

]]>
https://culturefpv.fr/betaflight-2026-06-nouveautes-20260702/feed/ 5
Apprendre à piloter FPV EP09 – Astuces cinematique https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep09-astuces-cinematique-20260629/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep09-astuces-cinematique-20260629/#respond Mon, 29 Jun 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33346 Pour ce neuvième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », on…]]>

Pour ce neuvième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », on quitte un peu le pilotage pur pour aller piloter FPV cinématique sur le simulateur Uncrashed. Au programme, deux exercices simples mais redoutablement efficaces pour soigner ses plans. Comme d’habitude, l’exercice du jour est accompagné d’une carte que vous retrouverez dans le lien en description : il suffit de cliquer dessus, de l’ajouter, puis d’aller la charger dans la section solo/communauté du simulateur.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT vous offre un code promo CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande dans tout le rayon FPV. La map de l’épisode et celles des épisodes précédents sont disponibles sur le simulateur Uncrashed.

Premier exercice : travailler son horizon

L’idée du premier exercice paraît bébête, mais elle est essentielle. On vole en ligne droite en essayant de garder l’horizon le plus droit possible, avec un minimum de correction. Le but n’est pas vraiment d’apprendre à voler droit, mais d’entraîner son cerveau à repérer quand l’horizon n’est pas droit. On voit beaucoup de vidéos de cinématique sur le net avec un horizon penché sur une belle ligne droite, et ça casse vraiment le plan.

Le réflexe à prendre, c’est d’anticiper plutôt que de rattraper. Et quand on doit corriger, on le fait de façon très douce pour que ça ne se voie pas. On pense aussi à sa hauteur et à la symétrie quand il y en a une. Répété de nombreuses fois, et à des périodes espacées, l’exercice finit par devenir une évidence.

Deuxième exercice : les orbites

La deuxième partie consiste à tourner autour d’un véhicule, à gauche puis à droite, en enchaînant des « 8 ». On garde la voiture dans le tiers de l’image, à distance constante, en dosant les gaz, le roll et le yaw pour trouver l’équilibre où plus aucune correction n’est nécessaire. Plus on s’approche du sujet, plus c’est difficile à garder dans le cadre, donc on reste à bonne distance.

En bonus, on peut tenter l’orbite avec un coup de roll dans le sens inverse de la marche. L’horizon est alors beaucoup plus penché, mais l’effet de marche arrière est assez sympa et permet de finir un plan différemment. C’est plus dur, c’est clairement l’étape d’après, mais ça vaut le coup d’y penger.

Disponibilité du simulateur Uncrashed

Pour travailler ce réglage rates drone FPV, il vous faudra le simulateur Uncrashed et une radiocommande compatible. Vous trouverez le simulateur Uncrashed chez StudioSPORT, ainsi qu’un pack complet radio T8L + licence Uncrashed (code promo : BJYU1D) pour ceux qui débutent. Avec le code CULTURE10, vous bénéficiez de -10% sur votre première commande dans le catalogue FPV.

La map de l’épisode.

Conclusion

Deux exercices accessibles pour progresser et apprendre à piloter FPV cinématique : un horizon maîtrisé et des orbites propres. Le secret reste la répétition espacée, pour que le cerveau intègre les bons réflexes. Merci à StudioSPORT pour le soutien sur cette série, et n’hésitez pas à partager vos retours sur les exercices qui vous posent problème.

]]>
https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep09-astuces-cinematique-20260629/feed/ 0
Un nouveau DJI O4 lite Wide officiel, le DJI O4 Wide Air unit ! https://culturefpv.fr/un-nouveau-dji-o4-lite-wide-officiel-le-dji-o4-wide-air-unit-20260626/ https://culturefpv.fr/un-nouveau-dji-o4-lite-wide-officiel-le-dji-o4-wide-air-unit-20260626/#respond Fri, 26 Jun 2026 06:50:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33380 Le DJI O4 Lite Wide est la nouvelle version du module DJI O4 Air Unit («…]]>

Le DJI O4 Lite Wide est la nouvelle version du module DJI O4 Air Unit (« O4 Lite ») dotée d’un objectif grand angle intégré. Son champ de vision passe de 117° à 159°, ce qui en fait la version la plus large de toute la gamme O4, devant le O4 Pro (155°). Tout le reste — capteur 1/2 pouce, 4K/60ips, portée 10 km, transmission O4 — reste identique au O4 Lite.
Disponible dès maintenant chez vos distributeurs Français DFR, La caméra embarquée et StudioSPORT.

Officiellement nommé DJI O4 Wide Air Unit, ce module reprend exactement le O4 Lite en ne changeant qu’une seule chose : la lentille. C’est la réponse de DJI à la principale critique faite au O4 Lite depuis sa sortie, son champ de vision trop étroit. On vous explique ce qui change, et pourquoi c’est une vraie bonne nouvelle, avec un astérisque.

Pourquoi le FOV du DJI O4 Lite posait problème ?

Si tu as déjà volé avec le O4 Lite en configuration stock, tu connais la sensation : avec un FOV plafonné à 117°, on a peu de champ sur les côtés, et ça se ressent surtout dans certaines phases de vol.

Dès qu’on accélère, on voit principalement le sol, le décor arrive vite et on manque de visibilité périphérique pour anticiper. En proximity et en vol près des obstacles, c’est encore plus flagrant : on voit moins large, donc on juge moins bien les distances et les espaces qu’on s’apprête à franchir. On se retrouve à voler plus en confiance avec un FOV large, simplement parce qu’on embrasse davantage la scène d’un coup d’œil.

Et ça empire dès qu’on active la stabilisation. RockSteady ou Gyroflow viennent recadrer dans l’image pour stabiliser, ce qui rogne encore le champ.

Comment la communauté FPV avait contourné le problème ?

Face à ce manque, le marché n’a pas attendu DJI. Depuis plus d’un an, on a vu fleurir une vraie petite industrie de solutions grand angle pour le O4 Lite :

  • Flywoo a dégainé en premier avec un adaptateur clip-on, puis une vraie lentille de remplacement co-développée avec Runcam montant à 155°, sans vignettage et avec une netteté préservée.
  • Happymodel a suivi avec son « FOV extender », plus léger mais avec un effet fisheye plus marqué.

Mais les fabricants ne sont pas les seuls à avoir bricolé une solution. La communauté elle-même a cherché ses propres réponses, notamment en récupérant des lentilles de DJI O3 pour les monter directement sur le capteur du O4 Lite dont nous vous parlions ici. L’objectif : élargir le champ tout en gardant une caméra légère, sans passer par un gros boîtier ou un adaptateur qui rajoute du poids.

Bref, tout l’écosystème s’était mis à chercher une réponse au problème que DJI n’avait pas voulu régler. Oscar Liang lui-même, en testant la lentille Flywoo, avait lâché une phrase qui résume tout : « voilà ce que le O4 aurait dû être dès le départ ». Visiblement, DJI a fini par tendre l’oreille.

Qu’est-ce qui change sur le DJI O4 Lite Wide ?

Le nouveau module s’appelle officiellement le DJI O4 Wide Air Unit. Et soyons clairs : c’est exactement le même O4 Lite, mais avec un objectif grand angle intégré.

Même capteur 1/2 pouce, même enregistrement DVR en 4K/60ips, même portée annoncée jusqu’à 10 km en FCC (6 km en CE), même transmission numérique O4, mêmes compatibilités lunettes (DJI Goggles 3, N3, 2 et Integra). Seule la lentille change.

Mais quelle différence : le FOV grimpe de 117° à 159° (valeur mesurée par DJI en 4:3, mode Wide, stabilisation EIS désactivée). Au passage, ça en fait carrément la version la plus large de toute la gamme O4, devant le O4 Pro et ses 155°. Pas mal pour le petit modèle d’entrée de gamme.

Quels points de vigilance avant d’acheter le DJI O4 Lite Wide ?

Avant de remplacer ton O4 Lite par ce nouveau module, il y a deux questions techniques qu’il faut absolument se poser, et sur lesquelles on n’a pas encore toutes les réponses, le produit venant tout juste de sortir.

1. L’espacement des vis : toujours du 16 mm ?

Le boîtier caméra conserve une largeur de 14 mm, identique au O4 Lite, et la distance entre les deux trous de fixation semble être la même, donc a priori le fameux espacement de 16 mm qu’on connaissait. Mais c’est à confirmer une fois le module en main, d’autant que le type de visserie pourrait avoir changé. C’est un point crucial : si l’espacement bouge, ton support actuel ne sera plus compatible et il faudra l’adapter.

2. Peut-on retirer le boîtier pour gagner du poids ?

Sur l’ancien O4 Lite, on pouvait retirer le boîtier de la caméra pour obtenir quelque chose de beaucoup plus léger, un atout précieux sur les builds minimalistes. La vraie question, c’est de savoir si c’est toujours possible sur le O4 Lite Wide avec sa lentille grand angle. Et si oui, est-ce que le diamètre de la lentille elle-même reste compatible avec les supports existants ? Beaucoup de canopies et de supports fonctionnent en serrant directement la lentille : si DJI a changé son diamètre, ça pourrait casser cette compatibilité. A vérifier dès qu’on aura un module à démonter.

Dernier élément à garder en tête : la production du O4 Lite classique serait arrêtée. Une fois les stocks écoulés chez les revendeurs, le O4 Lite Wide deviendra la seule option sur ce segment.

Disponibilité et prix

Vous trouverez ce refresh chez nos distributeurs Français dès aujourd’hui à 149€ :

Le DJI O4 Lite Wide est-il adapté à toutes les machines ?

Le DJI O4 Lite Wide corrige un vrai point faible du O4 Lite et devrait logiquement devenir la référence pour toute machine légère en numérique DJI. Le gain en immersion avec ce FOV de 159° devrait se sentir dès les premiers vols, surtout en freestyle ou en indoor où les murs arrivent vite dans le champ.

Reste un point à surveiller : le poids. Avec ses 13,3 g caméra comprise, le O4 Lite Wide prend plus de 5 g par rapport au O4 Lite original. Sur un Kayou Mini, ça ne posera pas d’énormes problèmes. En revanche, sur les plus petits — les 65 mm et 75 mm — cette différence de quelques grammes va clairement jouer sur le comportement de la machine. À garder en tête selon le build.

Et pour ceux qui se posent la question : non, le gyro n’a pas changé, c’est toujours le même que sur le O4 Lite. Pour le reste ? DJI a écouté le marché. Et ça, c’est suffisamment rare pour être salué.

]]>
https://culturefpv.fr/un-nouveau-dji-o4-lite-wide-officiel-le-dji-o4-wide-air-unit-20260626/feed/ 0
FPV Connect : partager l’image de ses lunettes sur n’importe quel écran https://culturefpv.fr/fpv-connect-partager-limage-de-ses-lunettes-sur-nimporte-quel-ecran-20260622/ https://culturefpv.fr/fpv-connect-partager-limage-de-ses-lunettes-sur-nimporte-quel-ecran-20260622/#respond Mon, 22 Jun 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33325 Aujourd’hui, on vous parle du FPV Connect, un petit boîtier conçu en France par MeeKaah, pilote…]]>

Aujourd’hui, on vous parle du FPV Connect, un petit boîtier conçu en France par MeeKaah, pilote bien connu de la communauté. Son principe : récupérer le retour vidéo de vos lunettes DJI et le renvoyer sur n’importe quel écran HDMI. On voit ça de suite !

Le concept du FPV Connect

L’idée derrière ce boîtier est simple : avoir un truc plug and play qui permet de balancer le signal de n’importe quelle lunette DJI sur n’importe quel écran. C’est autonome grâce à une batterie 18650 logée à l’intérieur, et c’est utilisable en quelques secondes. Vous appuyez sur un bouton, vous branchez votre câble HDMI à un écran, vous reliez vos lunettes à l’USB du boîtier, et vous avez directement le retour d’image.

La latence est quasi nulle, en tout cas proche de celle que vous avez déjà dans les lunettes. C’est très loin des solutions type téléphone qui souffrent d’une latence très élevée.

À qui ça s’adresse ?

Les usages sont multiples : partager l’image en session entre potes sur un écran, faire de la régie pour des tournages, du streaming live, ou encore servir de retour pour les compétitions. MeeKaah a d’ailleurs développé un pack de 4 boîtiers à prix réduit, pensé pour les organisateurs de courses qui ont besoin de plusieurs retours d’écran simultanés. Ce système à été utilisé sur l’évènement des BandoLovers « Bando Race » qui a eu lieu en mai.

Les caractéristiques du boîtier

Sur le dessus du boîtier on trouve juste une petite trappe d’aération. Sur la face avant, on a un port mini-HDMI (un adaptateur vers HDMI standard est fourni), le port USB pour les lunettes, un bouton de démarrage, et un bouton pour basculer entre mode classique et mode moderne. La sortie vidéo est en 1080p jusqu’à 60fps.

La batterie 18650 est interchangeable, ce qui est plutôt malin : annoncée pour 6 heures d’autonomie en continu, vous pouvez simplement remplacer la cellule pour repartir pour 6 heures.

Compatibilité du FPV Connect

Côté lunettes, le boîtier est compatible avec les Goggles V1 et V2 en mode classique, et les Goggles 2, Integra, N3 et Goggles 3 en mode moderne. Côté VTX, c’est compatible avec tous les VTX DJI : O3, O4, AirUnit V1, Caddx Vista et RunCam Link. La liste exacte des drones compatibles est dispo sur le site de FPV Connect.

Disponibilité du FPV Connect

Le FPV Connect est vendu directement par son créateur sur son site, au prix de 250€ pour le boîtier seul. Un pack Split-Screen de 4 boîtiers est aussi proposé avec une économie de 92€ pour ceux qui ont besoin de plusieurs retours simultanés.

À noter qu’il faudra prévoir une cellule 18650 (non fournie) pour profiter de l’autonomie sur batterie.

Conclusion

Le FPV Connect répond à un vrai besoin dans la communauté, avec une approche plug and play vraiment réussie. Le tarif de 250€ représente un budget, mais c’est un produit français monté à la main, et nettement moins cher que la concurrence type Cosmos Trimmer (~400$) qui demande en plus des licences par VTX et par lunette. Bravo à MeeKaah pour le boulot fourni sur ce projet.

]]>
https://culturefpv.fr/fpv-connect-partager-limage-de-ses-lunettes-sur-nimporte-quel-ecran-20260622/feed/ 0
Choisir son système de transmission FPV en 2026 ! DJI, Walksnail, HDzero, … lequel choisir ? https://culturefpv.fr/choisir-son-systeme-de-transmission-fpv-en-2026-dji-walksnail-hdzero-lequel-choisir-20260615/ https://culturefpv.fr/choisir-son-systeme-de-transmission-fpv-en-2026-dji-walksnail-hdzero-lequel-choisir-20260615/#comments Mon, 15 Jun 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33323 Le système FPV, c’est tout ce qui sert à voir ce que voit le drone :…]]>

Le système FPV, c’est tout ce qui sert à voir ce que voit le drone : la caméra embarquée, le VTx qui émet le signal, et le récepteur intégré aux lunettes ou en module externe. Et choisir système FPV 2026 n’est pas une mince affaire, parce qu’on s’engage avec une marque et une techno qui ne sont pas compatibles entre elles. Cette vidéo refait le tour des 8 systèmes qui cohabitent aujourd’hui, leurs forces, leurs faiblesses, et mes recommandations à la fin.

L’analogique, toujours là

Le système historique, en 5.8 GHz. Image basse définition (480-576 lignes), sensible aux interférences, mais latence ultra-basse (10-15 ms) et perte de signal progressive bien visible. Les caméras sont peu chères (15 à 40€), les VTx tout petits, et tout est compatible avec tout : on peut mixer marques de VTx et de lunettes sans souci. Encore très utilisé en race et chez certains pilotes long range pour la prévisibilité du signal. Pour débuter à petit budget, ça peut faire le job, mais il faudra probablement passer au numérique un jour.

DJI : la référence numérique

DJI reste la référence en qualité d’image et de transmission, avec trois générations de VTx encore en circulation. Le DJI O3 Air Unit a marqué un vrai saut technologique avec son enregistrement intégré et son flux 1080p 100fps. Aujourd’hui, la dernière génération propose le DJI O4 Air Unit (8g, format 25×25, pour les whoops et petites machines, dispo aussi chez DFR et chez LCE) et le DJI O4 Air Unit Pro avec capteur 1/1.3″, 4K 120fps et 15 km de portée annoncée, aussi chez StudioSPORT ou chez LCE. Côté lunettes, les DJI Goggles 3 (aussi chez StudioSPORT) sont compatibles O3 et O4, et les DJI Goggles N3 (aussi chez StudioSPORT) restent l’option masque la plus accessible. Le prix reste le principal frein, et les compatibilités entre générations demandent un peu d’attention.

Walksnail, l’alternative qui tient la route

Considérée comme la meilleure alternative à DJI hors race, Walksnail propose un large catalogue de VTx et de lunettes, dont le très bon kit Avatar HD Moonlight qui filme jusqu’en 4K 60fps (également chez StudioSPORT). Les Walksnail Goggles X (dispo aussi chez StudioSPORT) ont l’avantage rare d’accepter une entrée HDMI et une entrée analogique, ce qui en fait un masque vraiment polyvalent. L’image est un cran en dessous du O4 Pro, et le développement firmware est moins régulier que chez DJI, mais l’écosystème est cohérent.

HDZero, l’analogique++ en numérique

HDZero est un système numérique unidirectionnel : la latence reste fixe et très basse, proche de l’analogique, mais en HD. En contrepartie, c’est l’image qui se dégrade quand le signal faiblit. C’est le choix par défaut en race avec l’analogique. Le HDZero Freestyle V2 VTx (aussi chez StudioSPORT) et les HDZero BoxPro Goggles (également chez LCE) couvrent bien le besoin. Les lunettes acceptent aussi des entrées HDMI et analogique, intéressant pour cumuler les technologies.

Artlynk et Ascent : les nouveaux low-cost

Deux systèmes basés sur le même chipset open partagé. Côté BetaFPV, l’Artlynk P1 Air Unit couplé aux VR04 HD Goggles permet un système complet sous les 200€. Côté Caddx, c’est le système Ascent, avec ses Goggles dédiées. Image au-dessus de l’analogique mais en-dessous de Walksnail et DJI, latence plus haute (60-67 ms), puissance limitée pour l’instant. L’aspect collaboratif du chipset laisse espérer d’autres marques compatibles dans les mois à venir.

OpenIPC et OpenHD, l’open source

Pas une marque mais des projets communautaires. OpenIPC fonctionne grossièrement sur du WiFi, plafonné à 4 Mbps en 720p pour l’instant. OpenHD est dédié au long range, surtout pour les ailes. Prix bas, totale liberté, mais setup technique, beaucoup de glitch et écosystème encore fragile. Pour bricoleurs qui veulent participer au développement.

Quel système FPV choisir en 2026 ?

Si le budget suit, Goggles 3 + O4 ou O4 Pro reste ce qui se fait de mieux : image, portée, enregistrement. Budget plus serré ou crainte du lock-in DJI, Walksnail est une vraie alternative. Pour la race, plutôt HDZero ou analogique. Pour tester le numérique à petit prix, Artlynk peut faire un point d’entrée, en gardant en tête les limites actuelles. Et pour les bricoleurs, OpenIPC reste le terrain de jeu open source.

Conclusion

Le panorama est plus dense qu’il y a un an, et le choix dépend avant tout de la pratique et du budget. Aucun système n’est universellement le meilleur, chacun fait des compromis entre image, latence, portée et prix. La vidéo détaille chaque techno avec des slides, n’hésitez pas à mettre pause pour bien tout voir.

]]>
https://culturefpv.fr/choisir-son-systeme-de-transmission-fpv-en-2026-dji-walksnail-hdzero-lequel-choisir-20260615/feed/ 1
Publie un crash, et gagne 200€ – Semaine du FPV, Promos FPV StudioSPORT https://culturefpv.fr/publie-un-crash-et-gagne-200e-semaine-du-fpv-promos-fpv-studiosport-20260608/ https://culturefpv.fr/publie-un-crash-et-gagne-200e-semaine-du-fpv-promos-fpv-studiosport-20260608/#respond Mon, 08 Jun 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33363 Cette semaine, place aux Promos FPV StudioSPORT avec un événement baptisé la Semaine du FPV. L’occasion…]]>

Cette semaine, place aux Promos FPV StudioSPORT avec un événement baptisé la Semaine du FPV. L’occasion est aussi l’occasion de participer à un concours de crashs organisé sur le groupe Facebook Culture FPV, avec 200€ en bon d’achat à la clé. On vous explique tout ça en quelques lignes.

La Semaine du FPV, c’est quoi ?

La Semaine du FPV est un événement organisé par StudioSPORT, qui propose toute la semaine des promotions sur leur site. On retrouve notamment 15% de remise sur une gamme de produits : drones, radiocommandes, lunettes et masques FPV, contrôleurs de vol, ESC, châssis, moteurs, et d’autres références encore. Les promos durent toute la semaine, donc il y a de quoi regarder si vous aviez un achat en tête.

Vous retrouvez l’ensemble des Promos FPV StudioSPORT directement sur leur page dédiée à l’événement.

Un concours de crashs pour gagner 200€

Pour marquer le coup, StudioSPORT a demandé à Culture FPV d’organiser un concours de crashs. Le principe est simple : un post est épinglé dans le groupe Facebook Culture FPV, et vous postez votre vidéo de crash en commentaire.

Le vote se fait directement sur les commentaires : vous mettez un « j’aime » sur le crash qui vous a le plus plu. Le dimanche à minuit, on arrête tout. Le commentaire qui a récolté le plus de votes remporte 200€ en bon d’achat chez StudioSPORT.

Comment participer

Pour résumer, rendez-vous dans le groupe Facebook, postez votre plus beau crash en commentaire du post épinglé, et faites voter la communauté. Pensez aussi à voter pour vos crashs préférés. Le tout se joue jusqu’à dimanche minuit, donc autant ne pas trop traîner pour participer.

Conclusion

Une vidéo courte cette fois, mais l’occasion était sympa à relayer. Entre les Promos FPV StudioSPORT de la Semaine du FPV et le concours de crashs à 200€, il y a de quoi faire un bon achat ou tenter sa chance avec une vidéo. Les liens sont dans la description, on se retrouve très vite sur la chaîne !

]]>
https://culturefpv.fr/publie-un-crash-et-gagne-200e-semaine-du-fpv-promos-fpv-studiosport-20260608/feed/ 0
SendIT EP12 – Mai 2026 – Freestyle 100 abonnés https://culturefpv.fr/sendit-ep12-mai26-freestyle-100abo-20260530/ https://culturefpv.fr/sendit-ep12-mai26-freestyle-100abo-20260530/#respond Sat, 30 May 2026 08:27:38 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33341 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Les autres épisodes

]]>
https://culturefpv.fr/sendit-ep12-mai26-freestyle-100abo-20260530/feed/ 0
Apprendre le pilotage drone FPV EP08 – Méthode de réglage rates drone FPV https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep87-reglages-rates-et-machine-20260525/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep87-reglages-rates-et-machine-20260525/#respond Mon, 25 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33319 Aujourd’hui, on revient un peu aux sources avec l’épisode 8 de la série « Apprendre à…]]>

Aujourd’hui, on revient un peu aux sources avec l’épisode 8 de la série « Apprendre à piloter un drone FPV ». Pas mal de questions reviennent régulièrement en commentaires sur la machine utilisée et les rates appliqués lors des exercices. Du coup, on se concentre dans cet épisode sur la méthode de réglage rates drone FPV, que ce soit sur simulateur ou sur une vraie machine.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT vous offre un code promo CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande dans tout le rayon FPV. La map de l’épisode et celles des épisodes précédents sont disponibles sur le simulateur Uncrashed.

La machine et l’angle de caméra

Côté machine, rien de très exotique. Les réglages utilisés dans la série restent proches des paramètres par défaut, donc pas la peine d’y passer des heures. Le seul point sur lequel insister, c’est l’angle de caméra : autour de 25° pour commencer, c’est un bon point de départ. Ensuite, à vous de le faire évoluer en fonction de votre aisance et de la vitesse à laquelle vous voulez voler.

Comprendre les trois paramètres des rates

Avant d’attaquer les réglages, un petit rappel sur ce qu’on touche dans Betaflight. Il y a trois valeurs principales : la sensibilité au centre du stick (la vitesse de rotation quand on est au milieu), le max rate (la vitesse atteinte stick à fond), et l’expo (qui aplatit la courbe au centre pour gagner en précision sur les petits mouvements). Le but, c’est d’augmenter la résolution du stick là où on passe le plus de temps, c’est-à-dire dans le premier tiers autour du centre.

Petit conseil : ne partez pas des rates Betaflight par défaut, qui sont un peu plus compliqués à régler. Préférez les rates Actual, plus simples à appréhender.

Méthode pour le max rate

Pour caler le max rate, la méthode est simple. Essayez de faire spontanément un 360° en roll, puis en pitch, puis en yaw, sans regarder l’écran et sans chercher à finir droit. Si votre flick ne se termine pas complet (3/4 de tour), c’est que vos rates sont trop lents : il faut les augmenter. Si vous dépassez le 360°, c’est l’inverse, il faut les réduire.

Le but, c’est que la machine s’adapte à vous, pas l’inverse. Faites-le sur plusieurs séances, parce que votre cerveau va s’habituer aux rates en place, et il faut le « décaler » progressivement vers ce qui vous convient vraiment.

Méthode pour la vitesse au centre et l’expo

La vitesse au centre et l’expo se règlent ensemble parce qu’elles sont liées. Commencez avec une vitesse de centre autour de 100 et un expo à 0,4-0,5. Pour tester, faites des virages longs et observez si la machine vous paraît lourde à tourner. Si oui, augmentez la vitesse de centre. Si vous débordez à l’extérieur des virages, ça ne tourne pas assez vite. Si vous coupez trop à l’intérieur, c’est l’inverse.

Pour affiner l’expo, cherchez à passer dans de petits trous. Si vous corrigez sans arrêt avec des sur-corrections successives, c’est que l’impact de vos petits mouvements est trop fort : il faut ralentir un peu la vitesse de centre et augmenter l’expo en parallèle.

Disponibilité du simulateur Uncrashed

Pour travailler ce réglage rates drone FPV, il vous faudra le simulateur Uncrashed et une radiocommande compatible. Vous trouverez le simulateur Uncrashed chez StudioSPORT, ainsi qu’un pack complet radio T8L + licence Uncrashed (code promo : BJYU1D) pour ceux qui débutent. Avec le code CULTURE10, vous bénéficiez de -10% sur votre première commande dans le catalogue FPV.

Conclusion

Voilà pour cet épisode qui aurait probablement dû arriver plus tôt dans la série. L’important, c’est de prendre le temps de faire ce réglage rates drone FPV sur plusieurs séances, et d’observer entre chaque session si votre temps d’adaptation diminue. S’il diminue, vous êtes sur la bonne voie. S’il augmente, c’est qu’il faut repartir dans l’autre sens. Bons vols !

]]>
https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep87-reglages-rates-et-machine-20260525/feed/ 0
BetaFPV ArtLynk vs Caddx Ascent : lequel vaut le coup ? https://culturefpv.fr/betafpv-artlynk-vs-caddx-ascent-lequel-vaut-le-coup-20260518/ https://culturefpv.fr/betafpv-artlynk-vs-caddx-ascent-lequel-vaut-le-coup-20260518/#respond Mon, 18 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33263 Depuis quelques mois, deux nouveaux systèmes de FPV HD pas cher ont fait leur apparition sur…]]>

Depuis quelques mois, deux nouveaux systèmes de FPV HD pas cher ont fait leur apparition sur le marché : le BetaFPV ArtLynk, embarqué sur l’Aguila20, et le Caddx Ascent, au cœur du Protos. Deux approches similaires sur le papier — des VTX HD légers, au format compact, pensés pour les petites machines — mais avec des résultats en vol assez différents.

Une philosophie commune, des performances distinctes

Les deux systèmes partagent la même ambition : proposer de la vidéo HD numérique à petit prix. Le VTX du système ArtLynk monte à 200 mW, celui de l’Ascent plafonne à 100 mW. Ce n’est pas une comparaison à armes parfaitement égales, mais David précise lui-même que la puissance n’explique pas tout.

La mise en place est simple dans les deux cas, et les interfaces des lunettes se ressemblent beaucoup — probablement parce que les deux systèmes partagent des composants proches.

Ce qui change vraiment en vol

C’est là que les choses se différencient. Avec le système BetaFPV ArtLynk, quand le signal commence à baisser en s’éloignant, l’image se compresse progressivement avant que le framerate ne chute. Le résultat reste volable plus longtemps.

Avec le Caddx Ascent, c’est l’inverse : dès qu’on s’éloigne un peu, c’est d’abord le framerate qui décroche. À partir d’une cinquantaine de mètres, ça devient difficile à voler sereinement. Et même de près, la latence est présente — pas rédhibitoire pour voler tout droit, mais gênante dès qu’on veut accélérer ou manœuvrer.

L’ArtLynk donne une sensation bien plus fluide, et le drone Aguila20 vole clairement mieux que le Protos. BetaFPV a une vraie expertise dans la construction de quads, ça se ressent.

Disponibilité FPV HD pas cher

BetaFPV Aguila20 HD Kit (système ArtLynk) :

VTX P1 Air Unit (ArtLynk seul) :

Lunettes BetaFPV VR04 HD :

Lunettes BetaFPV VR04 HD PRO :

Caddx Protos Fly More Combo (système Ascent) :

Walksnail Ascent Lite HD Kit (VTX seul) :

Lunettes Walksnail Ascent HD :

Conclusion

Les deux systèmes sont jeunes et recevront des mises à jour — le tableau peut donc encore évoluer. Dans l’état actuel, l’ArtLynk de BetaFPV sort clairement devant : meilleure gestion de la dégradation du signal, drone plus agréable à piloter. Le Caddx Ascent a du potentiel, Caddx ayant une vraie expertise en transmission vidéo HD, mais pour l’instant la latence et la chute de framerate à distance pénalisent l’expérience. Si l’idée de se lancer dans le FPV HD pas cher vous titille, l’Aguila20 est aujourd’hui le choix le plus abouti des deux.

]]>
https://culturefpv.fr/betafpv-artlynk-vs-caddx-ascent-lequel-vaut-le-coup-20260518/feed/ 0
Les coulisses de Fly Or Die racontées par l’équipe https://culturefpv.fr/les-coulisses-de-fly-or-die-racontees-par-lequipe-20260515/ https://culturefpv.fr/les-coulisses-de-fly-or-die-racontees-par-lequipe-20260515/#respond Fri, 15 May 2026 10:51:35 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33310 Après la diffusion du documentaire sur France 3 Grand Est et france.tv, on s’est retrouvé en…]]>

Après la diffusion du documentaire sur France 3 Grand Est et france.tv, on s’est retrouvé en live pour parler des coulisses de Fly Or Die avec une partie de l’équipe. Zerpo, le papa de PiratFrames, co-auteur, co-réalisateur et directeur artistique du projet, était à mes côtés. Trois des quatre pilotes du documentaire ont aussi répondu présents : Benoît Fink, Joris Pierrat et Pellafoin. L’occasion de revenir sur trois ans de travail et de partager pas mal d’anecdotes sur la fabrication du film.

Trois ans de travail pour les coulisses de Fly Or Die

Le projet a démarré il y a presque trois ans. Entre l’idée de départ, la recherche d’un diffuseur, l’écriture et les tournages, le temps file vite. Sans diffuseur, rien ne se fait dans ce milieu, et il a fallu environ deux ans pour en trouver un. La production a été assurée par Sépia et la diffusion par France 3 Grand Est. Gwenaël, co-auteur, co-réalisateur et monteur, a apporté son expérience du documentaire, là où Zerpo et moi avons découvert le métier au fur et à mesure de l’aventure.

L’écriture a été un gros morceau, et probablement la partie qu’on a le plus sous-estimée au départ. On pensait qu’un documentaire, ça se tournait au fil de la vie des personnages, en les suivant simplement caméra à l’épaule. En réalité, sans budget énorme permettant des dizaines de journées de tournage, il faut scripter une bonne partie des séquences pour pouvoir raconter une histoire cohérente. Gwenaël a couché les mots sur papier à partir de tout ce qu’on lui racontait sur les disciplines et les pilotes. Il a fait un boulot monstrueux pour relier les quatre parcours entre eux, faire en sorte qu’un personnage en présente un autre, et garder un fil narratif solide sur l’ensemble de la série.

les coulisses de Fly Or Die

Le choix des quatre pilotes

Quatre disciplines, quatre personnages : freestyle avec Pellafoin, long range avec Joris Pierrat, cinéma FPV avec Benoît Fink, et race avec Killian Rousseau. Le choix s’est fait au feeling, avec l’envie de bosser avec des gens qu’on aime, qui sont à l’aise devant la caméra, et qui représentent bien leur pratique aujourd’hui. Plusieurs autres profils ont été envisagés, certains n’étaient pas disponibles, d’autres pas spécialement à l’aise dans l’exercice, et d’autres encore plus assez spécialisés dans le FPV pour coller au format.

les coulisses de Fly Or Die

Le parti pris assumé dès le départ : pas de voix off. Dans la plupart des documentaires, une voix off est écrite en amont, puis retravaillée en fonction des rushes pour combler les trous. Ici, on a fait le choix inverse : ce sont les pilotes eux-mêmes qui racontent leur histoire, ce qui rend le film plus incarné mais demande des intervenants capables de porter le récit. C’est aussi pour ça que le casting a été aussi important : sans voix off pour rattraper les choses au montage, il faut des personnages qui parlent juste et qui savent transmettre leur passion à l’oral.

Quinze jours de tournage et beaucoup de rush, les coulisses de Fly Or Die

Quinze jours de tournage effectifs, étalés sur de longs mois de l’été 2025. Le tournage s’est fait principalement à la FX3 en caméra principale, avec une caméra secondaire selon les jours, un preneur de son équipé d’une perche stéréo pour donner de la profondeur, et des équipes complètes de France 3 sur cinq journées. À la fin, trois disques durs de 2 To étaient remplis de rush, avec des split screens un peu partout dans le film qui demandaient toujours plusieurs points de vue sur chaque action.

les coulisses de Fly Or Die

Une partie complexe a été la synchronisation entre les caméras au sol et les images des drones. Sur les caméras, des entrées dédiées permettent de caler le son. Sur les drones, rien de tout ça. Astuce de tournage : on montrait des time codes sur le téléphone face aux caméras embarquées pour pouvoir tout recaler en post-production. Une bidouille toute simple mais indispensable pour que le montage final tienne la route.

Direction artistique et musique

Côté image, la série Moto sur Netflix a servi de référence, avec ses couleurs chaudes et ses contre-plongées légères qui donnaient une vraie identité visuelle. On a passé un certain temps à générer des images de test pour essayer de visualiser ce qu’on voulait avant de partir en tournage, parce que sans expérience, il est très difficile de juger d’une idée artistique tant qu’elle reste sur le papier. Sur le terrain, chaque pilote est filmé avec sa propre couleur dominante et son propre thème musical, deux éléments volontairement discrets mais qui changent l’ambiance d’un épisode à l’autre et aident à la compréhension globale.

La musique a été composée spécialement pour le documentaire par Lionel Pierres, en parallèle des tournages. Le processus s’est fait par allers-retours réguliers : il envoyait des bouts de morceaux, on les posait sur les premiers montages pour voir si ça collait, puis il retravaillait. Donner un avis pertinent sur une musique encore en brouillon n’est pas évident, surtout quand on n’a pas l’habitude, mais le résultat final est vraiment cohérent avec l’identité du film. Une mixtape regroupant toutes les musiques de la série est d’ailleurs disponible sur Spotify pour celles et ceux qui ont accroché à la bande-son.

Conclusion

Trois ans de travail, des rencontres, des galères, beaucoup d’apprentissage et un projet qu’on n’aurait jamais imaginé mener jusqu’au bout au démarrage. Les coulisses de Fly Or Die, c’est avant tout l’histoire d’une petite équipe qui s’est lancée sans expérience du documentaire et qui a tenu bon pendant trois ans pour amener le projet sur une chaîne nationale. Si vous n’avez pas encore vu le docu, il est disponible sur france.tv et sur YouTube. Et si vous voulez creuser encore plus, le live complet est aussi dispo en replay sur la chaîne.

]]>
https://culturefpv.fr/les-coulisses-de-fly-or-die-racontees-par-lequipe-20260515/feed/ 0
Oxbot Lumo18 – un petit whoop indoor et outdoor en DJI O4 https://culturefpv.fr/oxbot-lumo18-un-petit-whoop-indoor-et-outdoor-en-dji-o4-20260511/ https://culturefpv.fr/oxbot-lumo18-un-petit-whoop-indoor-et-outdoor-en-dji-o4-20260511/#respond Mon, 11 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33288 Aujourd’hui, on vous parle d’un tout petit whoop, l’Oxbot Lumo18. Avec ses hélices en 1.8″, il…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un tout petit whoop, l’Oxbot Lumo18. Avec ses hélices en 1.8″, il est équipé d’une caméra DJI O4 Lite, et c’est vraiment fait pour voler à la fois en intérieur et en extérieur. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques de l’Oxbot Lumo18

Oxbot est une marque récente qui s’est d’abord fait connaître avec ses firmwares ESC OX32, avant d’attaquer le segment des drones complets. Le Lumo18 est leur petit whoop 1.8″, sur une base de frame tout en plastique moulé, avec des bras qui font partie intégrante de la structure. C’est peut-être le point qui pourrait inquiéter côté durabilité, mais à l’usage ça tient très bien les petites touchettes.

À l’avant, la partie caméra est logée dans un boîtier custom avec un système de soft-mount assez visible, qui absorbe les vibrations transmises à la caméra. Le Lumo18 existe d’ailleurs en version O4 Lite standard et en version O4 Ultra-Wide, qui embarque un boîtier optique plus large façon Flywoo pour un FOV élargi. C’est cette dernière que j’ai testée.

Côté électronique, on retrouve des moteurs 1103 en 12000 kV (assez élevé, mais logique en 2S), une FC F405 couplée à un ESC 12A, et un récepteur ELRS 2.4 GHz intégré directement sur la carte. Le tout s’alimente en 2S, avec une recommandation autour de 550 mAh, même si la machine accepte des lipos entre 350 et 850 mAh. Le quad dispose aussi d’un emplacement pour lipo et d’un strap — vous pouvez découper l’emplacement si vous voulez monter des lipos plus grosses.

Deux petits détails sympas à noter : un mini-buzzer piezo à l’arrière, rare sur ce genre de format, et une bande de LED animées intégrée à la frame. Des stickers personnalisables sont aussi fournis pour customiser la machine.

Et on en pense quoi ?

Première surprise, ça vole vraiment très bien out of the box. Le soft-mount fait bien son boulot, et malgré les bras en plastique, on ne sent pas de vibrations problématiques. La machine est un peu trop vive à mon goût en sortie de boîte — il manque un peu de smoothing sur les courbes. Rien de bloquant, un simple réglage dans Betaflight et c’est corrigé, mais c’est dommage parce que pour les débutants, ça aurait pu être directement nickel.

En vol, c’est très agréable. On peut faire du cruising, passer entre les branches, enchaîner quelques split-s et power loops sans difficultés. On n’est pas sur un 5 pouces, donc on sent que ça manque un peu de patates à la reprise, mais c’est tout à fait raisonnable pour la catégorie. Le grand FOV de la version Ultra-Wide est un vrai plus par rapport à l’O4 Lite standard, avec lequel on se sent vite à l’étroit.

Côté durabilité, difficile de se prononcer après quelques vols, mais je n’ai pas eu de mauvaises surprises sur les premières touchettes. L’ensemble est cohérent, complet, avec une finition correcte pour le prix.

Conclusion

L’Oxbot Lumo18 est une bonne surprise dans la gamme des petits whoops en O4 Lite. À 259,99 $ en version Ultra-Wide sur le site officiel, on se retrouve avec une machine bien pensée, qui vole très bien, et qui permet aussi bien l’indoor que l’outdoor avec un rendu image plutôt propre une fois stabilisé. Les petits défauts (tune un poil vif, bras en plastique) n’enlèvent rien à l’intérêt global de la machine.

Disponibilité de l’Oxbot Lumo18

L’Oxbot Lumo18 est disponible directement sur le site officiel Oxbot (259,99 $ en version O4 Ultra-Wide), ou chez Banggood (285,99 $).

]]>
https://culturefpv.fr/oxbot-lumo18-un-petit-whoop-indoor-et-outdoor-en-dji-o4-20260511/feed/ 0
On a fait un documentaire sur le FPV pour France TV – FLY OR DIE https://culturefpv.fr/on-a-fait-un-documentaire-sur-le-fpv-pour-france-tv-fly-or-die-20260505/ https://culturefpv.fr/on-a-fait-un-documentaire-sur-le-fpv-pour-france-tv-fly-or-die-20260505/#comments Tue, 05 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33302 Aujourd’hui, on vous parle d’un projet sur lequel on a bossé pendant un long moment avec…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un projet sur lequel on a bossé pendant un long moment avec Zerpo de PiratFrame, David de Culture FPV et Gwenael : Fly Or Die, un documentaire sur le FPV produit pour France TV. On vous raconte ça juste après !

D’où vient le projet Fly Or Die

L’idée est partie de discussions régulières avec Zerpo. On s’est dit qu’il serait peut-être temps d’expliquer au grand public ce qu’on fait, pourquoi on dépense de l’argent dans ce hobby, pourquoi on part le week-end écraser des machines sur des murs. Bref, montrer le FPV à des gens qui ne savent pas du tout ce que c’est.

Zerpo connaissait un monteur qui travaille sur des documentaires TV depuis longtemps, ce qui nous a permis d’entrer en contact avec une prod : Seppia du Grand Est, basée à Strasbourg. On a écrit le script à trois, puis la prod est partie chercher un diffuseur. Ça a pris presque deux ans pour en trouver un, parce que le sujet n’était pas dans les thématiques du moment chez les diffuseurs. Au final, c’est France 3 Grand Est qui a embarqué le projet.

Fly Or Die

L’angle choisi pour Fly Or Die

Pour rendre le sujet lisible, on a identifié les quatre plus grandes disciplines du FPV : long range, freestyle, cinéma et race. Ce n’est évidemment pas exhaustif, mais il fallait simplifier pour un format télé.

Pour chaque discipline, on a suivi un personnage dans sa pratique :

  • Joris Pierrat sur le long range
  • Killian Rousseau sur la race
  • Benoît Fink (Finky) sur le cinéma, en angle pro
  • Les Broke’n Rolls sur le freestyle, avec un passage chez Meekaah
Fly Or Die

L’idée, c’était de couvrir différents profils : pro complet, semi-pro, semi-hobby et hobby pur, pour montrer la diversité des approches. On a tourné 14-15 jours étalés sur deux à trois mois l’été dernier.

Où voir Fly Or Die

Le documentaire prend deux formes : une web-série de 5 épisodes (entre 17 et 20 minutes chacun) et un format 52 minutes plus standardisé pour la télé.

La diffusion principale, celle dont on est sûrs, c’est la plateforme france.tv à partir du 5 mai. La web-série sera aussi sur la chaîne YouTube de France 3 Grand Est et celle de Slash. Pour le 52 minutes, ça passera quelque part sur les flux de France TV, mais on n’a pas encore les détails de chaîne et d’horaire au moment où on enregistre.

Conclusion

Voilà, ce projet nous a occupés très longtemps et de façon très présente. Le documentaire ne vous est pas directement destiné, vous êtes déjà du milieu, mais il parle de vous. Du coup, on est curieux de savoir ce que vous en pensez et si ça retranscrit bien ce que vous vivez au quotidien. Si l’aventure de la fabrication vous intéresse, lâchez un commentaire en dessous de la vidéo : on fera un petit live pour répondre à vos questions.

]]>
https://culturefpv.fr/on-a-fait-un-documentaire-sur-le-fpv-pour-france-tv-fly-or-die-20260505/feed/ 2
Droneer X701 : le 7 pouces BNF avec le meilleur rapport qualité prix ? https://culturefpv.fr/droneer-x701-le-7-pouces-bnf-avec-le-meilleur-rapport-qualite-prix-20260504/ https://culturefpv.fr/droneer-x701-le-7-pouces-bnf-avec-le-meilleur-rapport-qualite-prix-20260504/#comments Mon, 04 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33284 Aujourd’hui, on vous parle d’un 7 pouces signé par une nouvelle marque qui débarque dans le…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un 7 pouces signé par une nouvelle marque qui débarque dans le hobby, droneer, et son le Droneer X701. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Une nouvelle marque qui arrive fort

Droneer, c’est une marque récente, sur laquelle on trouve assez peu d’informations en ligne. Ils ont sorti trois produits simultanément : un 7 pouces, un 5 pouces, et un 2.5 pouces en cinewhoop. Le 7 pouces qu’on a entre les mains, c’est le X701, et il arrive dans une grosse boîte bien pensée, avec des compartiments en mousse pour ranger les accessoires. C’est un petit détail, mais c’est rare d’avoir ce niveau de soin sur un packaging.

Dans la boîte, on retrouve le quad, un support GoPro en TPU, 6 hélices foldables, un peu de visserie, un pas de lipo, et l’outillage basique pour desserrer les hélices.

Caractéristiques du Droneer X701

Le X701 est un 7 pouces en configuration deadcat, destiné plutôt au long range, mais la marque l’annonce aussi comme polyvalent pour un peu de freestyle. Il existe en version DJI O4 et en version analogique, avec plusieurs options de récepteur (ELRS 2.4, ELRS 915, TBS).

Côté frame, on a du carbone, avec des bras de 6 mm d’épaisseur et des plaques de 2 mm. Le quad est fermé sur les côtés par des plaques en plastique moulé au design rappelant la formule 1, avec des systèmes d’aération intégrés pour refroidir le VTx et la FC. La finition est vraiment soignée, avec de vraies vis moteur en 2.5, des trappes d’accès pour la SD du O4 et pour l’USB, et tout ce qu’il faut pour ne pas avoir à démonter le quad à chaque fois.

Niveau électronique, on a des moteurs 2808 en 1250 kV, une FC H743, un double gyro ICM-42688p, et un ESC 65A en BLHeli_32. La version analogique embarque un VTx 5.8 GHz de 1.6W avec une caméra au capteur Sony 1200 TVL.

Le poids à vide est de 656g, et la marque recommande des Li-ion de 4000 à 5000 mAh, ou des LiPo 6S entre 1300 et 2200 mAh. L’autonomie annoncée monte jusqu’à 28 minutes avec des Li-ion, pour une vitesse maximale annoncée de 170 km/h.

Et on en pense quoi ?

Première surprise : ça vole plutôt bien, voire étonnamment bien. Le tune en sortie de boîte est vraiment soigné mais pas exempt de défauts, et peut-être même un poil trop souple à mon goût, mais facilement corrigeable via le RCsmoothing. Ils sont même allés jusqu’à tuner l’expo gaz, ce qui est assez rare pour une marque qui débarque. Peu de vibrations, même avec les hélices foldables fournies, ce qui m’a vraiment surpris.

Côté défauts, les antennes VTX sont un peu courtes pour un 7 pouces destiné au long range, et ça va vite être masqué par la lipo quand on fait demi-tour. Heureusement, ça se change facilement pour des antennes UFL plus longues. Autre petit point : le GPS met un peu de temps à fixer, c’est dommage qu’il n’y ait pas d’alimentation séparée pour lancer l’acquisition sans faire chauffer le VTx. On sent aussi un léger wobble dans les lunettes, mais ça se gomme en post sur Gyroflow.

Conclusion

Au final, le Droneer X701 est une vraie bonne surprise. Pour 550 à 590€ selon la version, on se retrouve avec une machine au niveau de finition impressionnant, pas mal tunée en sortie de boîte, parfaite pour débuter en BNF ou pour faire du long range sans se prendre la tête. Si Droneer arrive à se distribuer en France, ils ont clairement une carte à jouer.

Si vous voulez vous procurer le Droneer X701, il est disponible uniquement sur droneer.com pour le moment.

]]>
https://culturefpv.fr/droneer-x701-le-7-pouces-bnf-avec-le-meilleur-rapport-qualite-prix-20260504/feed/ 4
Apprendre le pilotage drone FPV EP07 – Défis indoor https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep7-defis-indoor-20260427/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep7-defis-indoor-20260427/#respond Mon, 27 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33282 Aujourd’hui, on revient avec l’épisode 7 de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », et…]]>

Aujourd’hui, on revient avec l’épisode 7 de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », et cette fois, on monte d’un cran. Si vous avez suivi les épisodes précédents, vous avez déjà travaillé les bases : hover, atterrissages, changements de hauteur, slaloms et figures en 8. Dans cet épisode, on reprend tous ces exercices drone FPV débutant avec une contrainte supplémentaire qui va vous pousser à progresser.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT offre deux codes promotionnels : CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande chez eux, et PFNYZ3 pour 7% de réduction sur le pack radio + simulateur (valable un mois). La map de l’épisode ici.

Un parcours sous plafond

La nouveauté de cet épisode, c’est l’ajout d’un plafond au-dessus de chaque zone d’exercice. La map, toujours disponible sur le simulateur Uncrashed, est conçue sur deux étages, chacun avec un plafond qui limite votre marge de manœuvre verticale. Résultat : vous êtes obligé de vraiment maîtriser vos gaz et votre altitude en permanence. C’est le step en plus qui fait la différence.

Les exercices au programme

Le parcours enchaîne plusieurs exercices vus dans les épisodes précédents. On commence par des atterrissages sur des points précis, suivis d’un hover de 5 secondes avant de repartir. L’idée, c’est de se poser en douceur pour ne pas abîmer sa machine et pouvoir enchaîner les 3 tours du parcours. Un coup de pitch en arrière permet de ralentir et descendre naturellement, à vous de doser.

Ensuite, on passe sur un exercice de montées et descentes à travers des gates, où l’espace se réduit progressivement. Plus vous avancez, plus il faut anticiper et mélanger gaz et pitch pour ajuster sa hauteur. On enchaîne avec un double slalom pour travailler les virages gauche-droite, puis la partie la plus technique : des figures en 8 autour de poteaux avec passage dans des gates. Là, l’anticipation des virages est essentielle, surtout en montée où le plafond ne pardonne pas.

Conseils pour progresser

Comme toujours dans cette série, l’objectif n’est pas la vitesse. Cherchez d’abord des trajectoires souples et fluides, en anticipant au maximum. Si vous galérez sur certaines parties, n’hésitez pas à revenir sur les exercices drone FPV débutant des épisodes précédents, sans la contrainte du plafond. Toucher le plafond, ça arrivera, c’est normal et c’est justement comme ça qu’on apprend à maîtriser sa hauteur.

La map est disponible en description pour ceux qui veulent s’entraîner sur Uncrashed. Cette série est réalisée en partenariat avec StudioSPORT, qui vous offre 10% sur tout le rayon FPV pour votre première commande avec le code CULTURE10.

Disponibilité du simulateur Uncrashed

Pour suivre cette série, vous aurez besoin du simulateur Uncrashed et d’une radiocommande compatible. Vous trouverez le simulateur Uncrashed chez StudioSPORT, ainsi qu’un pack complet avec la radio T8L et la licence Uncrashed pour ceux qui débutent. Avec le code CULTURE10, vous bénéficiez de -10% sur votre première commande dans le catalogue FPV.

Conclusion

Cet épisode est un bon palier dans la progression. En ajoutant la contrainte de hauteur aux exercices drone FPV débutant déjà maîtrisés, on travaille la précision et l’anticipation de manière concrète. Prenez votre temps, répétez le parcours, et la fluidité viendra naturellement.

]]>
https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep7-defis-indoor-20260427/feed/ 0
SendIT EP11 – Avril 2026 – Freestyle 5 pouces Uncut https://culturefpv.fr/sendit-ep11-avril26-5pouces-uncut-20260425/ https://culturefpv.fr/sendit-ep11-avril26-5pouces-uncut-20260425/#respond Sat, 25 Apr 2026 09:19:36 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33294 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Il gagne 150€ chez notre partenaire sur cette émission, sans qui tout cela serait bien plus compliqué à faire, Drone FPV Racer.

Les autres épisodes

]]>
https://culturefpv.fr/sendit-ep11-avril26-5pouces-uncut-20260425/feed/ 0
Caddx Protos & Ascent FPV HD : le kit complet pour débuter ? https://culturefpv.fr/caddx-protos-ascent-fpv-hd-le-kit-complet-pour-debuter-20260420/ https://culturefpv.fr/caddx-protos-ascent-fpv-hd-le-kit-complet-pour-debuter-20260420/#respond Mon, 20 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33253 Le Caddx Protos est un kit RTF (Ready To Fly) signé CaddxFPV, présenté comme une solution…]]>

Le Caddx Protos est un kit RTF (Ready To Fly) signé CaddxFPV, présenté comme une solution clé en main pour se lancer dans le FPV. Ce qui rend ce pack particulièrement intéressant, c’est qu’il embarque le tout nouveau système de transmission numérique Ascent FPV HD — une techno inédite, distincte de l’Avatar, et clairement positionnée entrée de gamme. On fait le tour.

Ce qu’il y a dans la boîte

Le kit se compose du drone Protos, d’une radiocommande, des lunettes Ascent, d’un chargeur, de batteries et d’une mallette de transport semi-rigide — le tout présenté dans un packaging très DJI-like. Le drone est une petite machine tout plastique d’environ 104g, motorisée en 1102 14 000kV, avec des hélices HQ de 40mm. La FC AIO maison tourne sur un firmware custom (fork de Betaflight), avec un ESC compatible Bluejay et un récepteur ELRS 2.4GHz intégré — un bon point. Elle dispose de modes altitude hold et position hold, en plus du mode accro classique. Le tout s’alimente en 2S.

Les lunettes affichent en 1080p ou 720p à 60fps, disposent d’un slot microSD pour le DVR, et d’un système de ventilation intégré. Elles acceptent des lentilles optiques correctrices en option. La radio est légère, entrée de gamme, avec des switchs 3 positions pour changer les modes de vol.

Le système Ascent FPV HD

C’est là que ça devient intéressant. L’Ascent FPV HD est un nouveau système numérique 5.8GHz, vendu séparément en VTX Lite à une trentaine d’euros. Il annonce 32ms de latence, une portée théorique de 3km et une puissance d’émission de 100mW. Attention, il n’est pas compatible avec l’écosystème Avatar — c’est un système totalement séparé.

Ce qu’on en pense en vol

Vol et comportement machine

Le Protos ne vole pas très bien. Les moteurs semblent sous-dimensionnés par rapport à la machine, les sensations de vol ne sont pas agréables, et ça se ressent particulièrement en accro. Pour un produit ciblant les débutants, c’est un vrai problème : apprendre sur une machine qui vole mal, ça complique l’apprentissage au lieu de le faciliter.

Le système Ascent FPV HD à l’épreuve du vol

C’est le point noir principal. Dès 25 mètres environ, le framerate chute avant même que la qualité d’image se dégrade, ce qui est stressant et peu rassurant en vol. L’algorithme privilégie la compression au détriment de la fluidité, à l’inverse de ce que font HDZero ou Walksnail Avatar. L’image DVR n’est pas terrible non plus. Le système n’est pas inutilisable par principe, mais clairement sorti trop tôt, avec un algorithme qui a besoin de travail. Des mises à jour pourraient améliorer les choses.

Disponibilité Ascent FPV HD

Le Caddx Protos Fly More Combo est disponible chez Drone FPV Racer, chez La Caméra Embarquée et chez StudioSPORT aux alentours de 399€. Si vous souhaitez tester le VTX Ascent Lite seul sur un de vos quads, il est également disponible chez StudioSPORT. Des batteries Protos 2S supplémentaires sont aussi disponibles si vous voulez allonger vos sessions.

Conclusion

Le Caddx Protos Fly More Combo est un kit bien packagé, avec une vraie promesse sur le papier. Mais en l’état, les deux points essentiels, la machine et le système Ascent FPV HD, déçoivent. Le drone ne vole pas assez bien pour faciliter l’apprentissage, et le système numérique souffre d’un algorithme qui génère du stress en vol plutôt que de la confiance. Le potentiel existe, notamment grâce au VTX Ascent Lite vendu séparément à prix accessible, mais les mises à jour à venir seront déterminantes. À suivre.

]]>
https://culturefpv.fr/caddx-protos-ascent-fpv-hd-le-kit-complet-pour-debuter-20260420/feed/ 0
L’histoire des bando et des Bando Hunters – TinyDocs EP11 https://culturefpv.fr/lhistoire-des-bando-et-des-bando-hunters-tinydocs-ep11-20260413/ https://culturefpv.fr/lhistoire-des-bando-et-des-bando-hunters-tinydocs-ep11-20260413/#respond Mon, 13 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33270 Aujourd’hui, on plonge dans l’histoire du bando FPV, ce terrain de jeu en béton et en…]]>

Aujourd’hui, on plonge dans l’histoire du bando FPV, ce terrain de jeu en béton et en rouille qui a façonné toute une génération de pilotes. D’où vient ce mot, comment la pratique s’est développée, et pourquoi elle a fini par influencer jusqu’à Hollywood ? On vous raconte tout.

L’origine surprenante du bando FPV

Le mot « bando » n’a rien à voir avec les drones à la base. C’est un raccourci d’abandoned », issu du slang des rues d’Atlanta. Dans les années 2000-2010, un bando désigne une maison abandonnée servant de point de vente de drogue. Le terme explose en 2012-2013 grâce au trio de rap Migos et leur morceau « Bando », avant de devenir mondial.

Mais avant que les pilotes FPV ne s’emparent de ces lieux, les urbexeurs les exploraient déjà depuis les années 70-80, appareil photo en main. Même fascination pour la ruine, même code du secret autour des spots. Les pilotes FPV ont hérité de cette culture sans forcément le savoir.

De Charpu à Detroit : la montée en puissance

En mars 2015, Charpu publie « Left Behind », une vidéo tournée dans un hôpital abandonné près de Madrid. Plus de 2 millions de vues. Pour la première fois, le bâtiment n’est pas un simple décor, c’est le personnage central de la vidéo. La pratique du bando FPV est lancée.

Detroit incarne ensuite le phénomène à une tout autre échelle. Après avoir perdu 60% de sa population, la ville laisse derrière elle des milliers de bâtiments abandonnés. Drew Camden, alias Le Drib, ingénieur chez General Motors le jour, vole dans les ruines de cette même industrie le soir. Il rejoint Rotor Riot en 2017 et en devient président en 2018.

La France, terre de bandos

La France possède un patrimoine abandonné exceptionnel. Le sanatorium d’Aincourt dans le Val d’Oise est devenu un spot mythique, au point d’être modélisé dans le simulateur Uncrashed. Tomz FPV, surnommé « Le Bando King », a marqué l’histoire avec sa méthode unique : conceptualiser chaque ligne complète avant de voler, transformant ses sessions en véritables chorégraphies.

Le bando a été le laboratoire silencieux du freestyle français. C’est dans ces lieux que toute une génération a appris à lire un environnement complexe et à y tracer des lignes inédites.

Du bando à Hollywood

Le savoir-faire forgé dans les bandos a directement nourri le FPV cinématique professionnel. Fincky a fondé House of FPV et volé pour Red Bull. J-True est passé des ruines aux grosses productions. Et quand Michael Bay tourne « Ambulance » en 2022, ce sont des pilotes FPV formés à ce type de vol qui captent les séquences les plus spectaculaires du film.

Conclusion

Le bando FPV est bien plus qu’un type de spot. C’est un état d’esprit, un rapport brut à l’environnement, et le berceau d’un savoir-faire qui a fini par conquérir l’industrie du cinéma. Tant qu’il y aura des bâtiments abandonnés et des pilotes avec une radio, quelqu’un trouvera un nouveau spot.

]]>
https://culturefpv.fr/lhistoire-des-bando-et-des-bando-hunters-tinydocs-ep11-20260413/feed/ 0
ArtLynk FPV HD sur l’Aquila20 HD de BetaFPV : un nouveau système à découvrir https://culturefpv.fr/artlynk-fpv-hd-sur-laquila20-hd-de-betafpv-un-nouveau-systeme-a-decouvrir-20260406/ https://culturefpv.fr/artlynk-fpv-hd-sur-laquila20-hd-de-betafpv-un-nouveau-systeme-a-decouvrir-20260406/#respond Mon, 06 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33247 BetaFPV frappe fort avec son Aquila 20 HD, un kit RTF qui embarque ArtLynk FPV HD,…]]>

BetaFPV frappe fort avec son Aquila 20 HD, un kit RTF qui embarque ArtLynk FPV HD, un système de transmission numérique HD qu’on ne connaissait pas encore dans le monde du FPV. Ni du DJI, ni du Walksnail, ni du HDZero : ArtLynk est un protocole développé par Artosyn, distribué sous différentes marques FPV. Une nouvelle technologie qui mérite qu’on s’y attarde.

Contenu du kit Aquila20 HD

Dans la boîte, on retrouve le whoop Aquila20HD, la radio LiteRadio 4 SE, les lunettes VR04 HD, deux batteries 2S LiHV 1100mAh avec connecteur BT3.0, un petit chargeur USB-C, un set d’hélices de rechange, un tournevis et un extracteur d’hélices.

La frame est full plastique en PA410, les moteurs sont des 1103 de 10500 kV, les hélices des Gemfan tripales 2218. Le contrôleur de vol est un Aquila20 V1 avec firmware propriétaire BetaFPV — pas du Betaflight donc, ce qui est un peu dommage pour se familiariser avec l’écosystème FPV classique. Des capteurs optiques assurent un altitude hold pratique pour les débutants.

Le système ArtLynk FPV HD en pratique

C’est clairement le point central de cette machine. La caméra Artlynk tourne en 1080p à 60fps avec un FOV de 170°, et le VTx P1 émet jusqu’à 200mW pour une portée annoncée de 400m. La latence glass-to-glass est d’environ 60ms — perceptible pour un pilote expérimenté, mais pas gênante pour débuter.

En vol, le signal se dégrade proprement : la qualité d’image baisse avant que le framerate ne chute, ce qui laisse le temps de faire demi-tour sans stress. Le débit affiché dans les lunettes VR04 HD oscille entre 16 et 25 Mbits. L’image est franchement correcte pour un système aussi compact et léger.

Les lunettes VR04 HD sont confortables, sans entrée de lumière notable, avec une navigation simple et un enregistrement DVR intégré. Point à retenir : le chargeur fourni nécessite une alimentation USB-C costaud — si votre chargeur mural n’est pas assez puissant, le voyant passe au rouge et ça ne charge pas.

En vol

La machine vole bien, c’est bien dimensionné pour son usage. Trois modes de vol sont disponibles (N/S/M), mais si vous voulez apprendre le FPV sérieusement, allez directement en mode Acro. L’autonomie tourne autour de 3 à 5 minutes, avec deux batteries dans le kit pour enchaîner les sessions.

Disponibilité de l’Aquila20 HD

Le kit BetaFPV Aquila 20 HD est disponible chez Drone FPV Racer, chez StudioSPORT, chez La Caméra Embarquée et directement sur BetaFPV.com.

Conclusion

L’Aquila 20HD est un kit cohérent pour débuter en FPV avec une vraie image numérique HD. Le système ArtLynk FPV HD est une surprise plutôt agréable : le signal tient bien, l’image est propre. Le kit s’adresse clairement aux débutants avec un budget autour de 450€. Si vous avez un peu plus de budget ou de patience, des systèmes comme Walksnail ou DJI restent une référence. Mais pour une première machine HD clé en main, ça remplit bien son rôle — à condition de faire du simulateur avant de décoller.

]]>
https://culturefpv.fr/artlynk-fpv-hd-sur-laquila20-hd-de-betafpv-un-nouveau-systeme-a-decouvrir-20260406/feed/ 0
SendIT EP10 – Mars 2026 – Freestyle 5 pouces https://culturefpv.fr/sendit-ep10-mars26-5pouces-20260331/ https://culturefpv.fr/sendit-ep10-mars26-5pouces-20260331/#respond Tue, 31 Mar 2026 08:50:58 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33275 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Il gagne 150€ chez notre partenaire sur cette émission, sans qui tout cela serait bien plus compliqué à faire, Drone FPV Racer.

Les autres épisodes

]]>
https://culturefpv.fr/sendit-ep10-mars26-5pouces-20260331/feed/ 0
RadioMaster AX12 – La première radio d’une nouvelle génération ? https://culturefpv.fr/radiomaster-ax12-la-premiere-radio-dune-nouvelle-generation-20260330/ https://culturefpv.fr/radiomaster-ax12-la-premiere-radio-dune-nouvelle-generation-20260330/#respond Mon, 30 Mar 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33240 La RadioMaster AX12 est une radio qui tranche clairement avec ce qu’on connaît. Pas d’EdgeTX, pas…]]>

La RadioMaster AX12 est une radio qui tranche clairement avec ce qu’on connaît. Pas d’EdgeTX, pas d’OpenTX : ici, on est sur Android 9.0, avec un écran tactile 5,5 pouces. RadioMaster appelle ça le RadioMasterOS, qui est en réalité une application dédiée qui tourne sur Android et qui reprend les fonctions essentielles d’une radio classique.

Une prise en main rapide de la RadioMaster AX12

Dans la boîte, rien d’extraordinaire : une pochette semi-rigide, deux câbles USB (USB-A vers USB-C et USB-C vers USB-C), des petites ventouses pour étanchéifier les gimbals en cas de pluie, des ressorts de rechange plus souples, et deux protections d’écran. Basique, mais complet pour mettre la radio en ordre de vol.

La radio fait 640g pour des dimensions de 171 x 168 x 73mm. Les gimbals sont à effet Hall, compatibles avec les AG01 Nano si vous voulez les remplacer. Les sticks sont rangeable dans la radio, un détail pratique pour le transport. En prise pouce, les boutons tombent naturellement sous les doigts. En pince, c’est aussi jouable, même si les ressorts sont assez durs d’origine.

RadioMasterOS : Android dans une radio

Une fois démarrée — et le boot prend un moment, c’est Android — on arrive sur le RadioMasterOS. L’interface est propre et bien pensée : gestion des modèles, templates, paramètres système, configuration ELRS intégrée, gestion des inputs/outputs, mixages. L’émetteur ELRS interne est un LR1121 qui émet en 2,4GHz ou en sub-G 900MHz (868MHz en Europe), jusqu’à 250mW. Un slot pour module externe Nano est aussi présent si vous voulez changer de protocole ou de puissance.

Grosse particularité : la radio dispose d’une entrée HDMI et d’une sortie HDMI, ainsi qu’une entrée vidéo via USB. Ça ouvre des possibilités intéressantes, notamment pour afficher un flux FPV sur l’écran ou envoyer le signal vers un écran externe. En pratique, la latence de l’entrée HDMI reste trop importante pour voler en FPV direct, mais ça peut servir pour du partage de flux ou des usages moins exigeants en latence.

Autre point à avoir en tête : la radio n’est pas reconnue comme manette par les simulateurs PC dans cette première version. C’est un vrai handicap si vous comptez l’utiliser pour vous entraîner à la maison.

Disponibilité RadioMaster AX12

La RadioMaster AX12 est disponible en précommande directement sur le site RadioMaster à environ 249$ : RadioMaster AX12

Conclusion

La RadioMaster AX12 est clairement la première d’une nouvelle branche chez RadioMaster, et ça se sent. L’idée est intéressante, l’interface est propre, et les possibilités offertes par Android sont réelles. Mais en l’état, l’absence de compatibilité simulateur, la latence HDMI encore trop élevée pour le FPV, et les interrogations sur la stabilité long terme d’Android comme OS de radio font que c’est encore un peu tôt pour y aller les yeux fermés. À suivre de près.

]]>
https://culturefpv.fr/radiomaster-ax12-la-premiere-radio-dune-nouvelle-generation-20260330/feed/ 0
Apprendre le pilotage drone FPV EP06 – Les virages drone FPV en niveau intermédiaire https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep6-virage-intermediaire-20260323/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep6-virage-intermediaire-20260323/#comments Mon, 23 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33231 Dans ce sixième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », on continue la…]]>

Dans ce sixième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », on continue la progression avec un exercice centré sur les virages drone FPV, cette fois à un niveau intermédiaire. On sort la radio, on lance le simulateur Uncrashed, et c’est parti pour une nouvelle session d’entraînement.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT offre deux codes promotionnels : CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande chez eux, et BG1VMM pour 7% de réduction sur le pack radio + simulateur (valable un mois).

Une nouvelle map, de nouveaux défis

Pour cet épisode, une carte personnalisée a été préparée spécialement. Elle est disponible en téléchargement via le lien en description. Une fois abonnée à la map sur Uncrashed, elle se retrouve automatiquement dans l’onglet « Communauté » du simulateur.

Le parcours est construit autour de figures en huit. L’idée : enchaîner des virages gauche-droite entre des paires de cylindres, avec un niveau de difficulté progressif. Les premiers virages sont larges, les derniers sont vraiment serrés. Une deuxième section ajoute des changements de hauteur, ce qui oblige à anticiper à la fois la trajectoire et l’altitude.

Ce qu’on travaille : fluidité et anticipation

L’objectif de ces exercices sur les virages drone FPV n’est pas d’aller vite. Ce qui compte, c’est d’avoir des courbes fluides avec le moins de corrections possible. En pratique, ça veut dire se mettre le plus tôt possible dans la bonne inclinaison — avec la bonne proportion de yaw et de roll — et tenir cette trajectoire sans se battre avec les commandes.

Le conseil clé : ralentir, anticiper, et ne corriger qu’en dernier recours. Une fois que les virages s’enchaînent proprement sans corrections, on peut commencer à augmenter la vitesse. Pas avant.

C’est exactement ce principe qui permet de mémoriser les bonnes proportions de commandes en fonction du rayon du virage. Et comme le parcours les resserre progressivement, l’exercice pousse naturellement à s’adapter.

Disponibilité du simulateur Uncrashed

Pour suivre cette série, vous aurez besoin du simulateur Uncrashed et d’une radiocommande compatible. Vous trouverez le simulateur Uncrashed chez StudioSPORT, ainsi qu’un pack complet avec la radio T8L et la licence Uncrashed pour ceux qui débutent. Avec le code CULTURE10, vous bénéficiez de -10% sur votre première commande dans le catalogue FPV.

Conclusion

Cet épisode 6 pose des bases solides pour quiconque veut progresser sur les virages drone FPV. Le travail en simulateur sur Uncrashed reste le moyen le plus efficace pour répéter ces gestes sans risquer son quad. La progression est claire : fluidité d’abord, vitesse ensuite. L’épisode 7 arrive très bientôt sur la chaîne Culture FPV.

]]>
https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep6-virage-intermediaire-20260323/feed/ 5
L’histoire Tiny Whoop : comment un jouet a révolutionné le FPV https://culturefpv.fr/lhistoire-tiny-whoop-comment-un-jouet-a-revolutionne-le-fpv-20260316/ https://culturefpv.fr/lhistoire-tiny-whoop-comment-un-jouet-a-revolutionne-le-fpv-20260316/#respond Mon, 16 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33160 L’histoire Tiny Whoop commence fin 2015, au Colorado. À cette époque, le drone racing explose aux…]]>

L’histoire Tiny Whoop commence fin 2015, au Colorado. À cette époque, le drone racing explose aux États-Unis. La Team Big Whoop, composée de sept pilotes dont Jesse Perkins et Christian Avedon, sillonne le pays pour participer à des compétitions en 5 pouces. Le soir, dans leurs Airbnb, ils cherchent un moyen de continuer à voler.

C’est là que Christian Avedon a une idée simple mais géniale : coller une micro-caméra FPV sur un Blade Inductrix, un petit jouet de moins de 30 grammes commercialisé par Horizon Hobby. Pour la première fois, ces pilotes peuvent voler en immersion dans leur salon, leur cuisine, autour des gens. Le mouvement Tiny Whoop vient de naître.

L’explosion virale et le Whoopocalypse

En 2016, les vidéos deviennent virales. La recette se répand : un Blade Inductrix, une micro-caméra, un VTX analogique et des moteurs upgradés. La demande explose tellement que les moteurs 0615 sont en rupture mondiale. La communauté appelle ça le « Whoopocalypse ».

Jesse Perkins ouvre alors TinyWhoop.com pour répondre à la demande. Une vraie industrie naît avec des pièces cultes comme les moteurs « Special Sauce » ou les frames « Cockroach ». Ben Shepard, ami d’enfance de Jesse, compose même un album entier pour accompagner le mouvement.

La révolution brushless dans l’histoire Tiny Whoop

Les premiers whoops utilisent des moteurs brushed, simples mais qui s’usent vite. En 2017-2018, les moteurs brushless miniatures changent la donne : plus de puissance, meilleure durée de vie, et des fonctionnalités Betaflight comme le RPM Filter ou le turtle mode.

BetaFPV, fondé en février 2017, devient un pionnier du whoop brushless. Le connecteur BT2.0 remplace le PH2.0 limité, permettant de passer de 4.5 à 9 ampères en continu. Fin 2019, le Mobula6 de Happymodel démocratise totalement le whoop brushless à 20 grammes pour environ 60 euros.

La démocratisation par les kits RTF

Ce qui a vraiment changé la donne pour les débutants, ce sont les kits RTF. En 2021, la série Cetus arrive avec des modes de vol assistés. Le Cetus Pro Kit ou le Cetus X Kit incluent drone, radio et lunettes, prêts à voler dès l’ouverture de la boîte.

En 2024, la série Air repousse les limites. L’Air65 pèse seulement 17 grammes avec un processeur G473 et une AIO intégrant tout en 3.6 grammes.

L’ère HD et les perspectives

Longtemps, le whoop rimait avec image analogique granuleuse. HDZero a d’abord changé la donne avec l’AIO5, puis en 2025, DJI sort le O4 Air Unit Lite à 8.2 grammes, permettant l’enregistrement 4K sur des whoops comme le Meteor65 Pro O4.

La trajectoire est claire : en 2019, un air unit DJI pesait plus de 40 grammes. En 2025, c’est 8 grammes. Dans quelques années, un whoop HD de 20 grammes avec la nervosité d’un Air65 devient envisageable.

L’histoire Tiny Whoop illustre parfaitement l’essence du FPV : de la curiosité, du bidouillage et l’envie de partager le plaisir de voler. D’un mec qui s’ennuyait dans un Airbnb et a collé une caméra sur un jouet est né un mouvement mondial de plus de 30 000 pilotes. Comme le dit Jesse Perkins, le Tiny Whoop c’est « the gift of flight », le cadeau du vol accessible à tous.

]]>
https://culturefpv.fr/lhistoire-tiny-whoop-comment-un-jouet-a-revolutionne-le-fpv-20260316/feed/ 0
BetaFPV Pavo 20 Pro II, mieux que le Pico ? https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-20-pro-ii-mieux-que-le-pico-20260309/ https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-20-pro-ii-mieux-que-le-pico-20260309/#respond Mon, 09 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33132 Le Pavo 20 Pro II de BetaFPV vient de sortir et apporte quelques améliorations par rapport…]]>

Le Pavo 20 Pro II de BetaFPV vient de sortir et apporte quelques améliorations par rapport à la première version. On fait le point sur ce petit cinewhoop de 2,2 pouces pensé pour le DJI O4.

Caractéristiques du Pavo 20 Pro II

Ce whoop reprend les bases du premier Pavo 20 Pro avec quelques évolutions notables. La frame a été retravaillée avec une structure renforcée et des écrous intégrés pour un montage plus simple et plus solide. BetaFPV a également ajouté des LED RGB programmables sur les protections d’hélices pour une meilleure visibilité.

Côté dimensions, on reste sur un format 2,2 pouces avec 93mm de moteur à moteur. Le quad fonctionne en 3S et embarque le même contrôleur de vol AIO F4 20A que son prédécesseur. Les moteurs ont été mis à jour : des LAVA 1104 en 7200kV qui offrent selon BetaFPV entre 8 et 11% de performances supplémentaires.

Le système de montage du VTx a été repensé avec un nouveau support compatible O4 Lite et O4 Pro. Le montage du O4 Lite bénéficie d’un système de fixation amélioré avec des silent blocks, tandis que le O4 Pro conserve le système classique avec des vis. C’est le même système que celui que vous retrouverez sur le pavo pico.

Poids et configurations

Le Pavo 20 Pro II reste très léger selon la configuration choisie. En version PNP sans VTx, il pèse 65 grammes. Avec un O4 Lite monté, on passe à 79 grammes. La version complète avec O4 Pro atteint 107-108 grammes. Des poids qui permettent de rester sous les 150 grammes même avec une batterie 3S.

Sensations de vol et réglages

En vol, le quad se montre précis et agréable. Le tune d’origine est correct mais il manque un réglage que BetaFPV oublie souvent : l’expo gaz. Pour gagner en précision, je vous conseille de paramétrer le midthrottle à 0.28 et l’expo gaz entre 15 et 20 dans l’onglet rate de Betaflight. La machine devient alors bien plus contrôlable pour passer dans les petits trous.

Le footage est propre avec peu de wobble, contrairement au Pavo Pico 2 qui souffre davantage de ce problème. Un passage sous Gyroflow permet d’obtenir des images parfaitement exploitables. Le Pavo 20 Pro II reste un excellent outil passe-partout pour l’intérieur comme l’extérieur.

Disponibilité du Pavo 20 Pro II

Le BetaFPV Pavo 20 Pro II est disponible chez La Caméra Embarquée et directement chez BetaFPV. Pour les batteries, les LAVA 3S 550mAh recommandées par BetaFPV sont disponibles chez Drone-FPV-Racer.

Conclusion

Le Pavo 20 Pro II confirme les qualités de son prédécesseur avec une frame renforcée et un montage simplifié. Si vous cherchez un petit cinewhoop pour faire de la 4K avec un O4 Pro sans vous encombrer, Son choix pourrait être pertinent. Il surpasse clairement le Pavo Pico 2 en termes de stabilité d’image et reste un excellent choix pour débuter ou pour les plans rapprochés en toute sécurité.

]]>
https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-20-pro-ii-mieux-que-le-pico-20260309/feed/ 0
BetaFPV Air65 II – Le tiny whoop qui envoie du lourd ! https://culturefpv.fr/betafpv-air65-ii-le-tiny-whoop-qui-envoie-du-lourd-20260302/ https://culturefpv.fr/betafpv-air65-ii-le-tiny-whoop-qui-envoie-du-lourd-20260302/#respond Mon, 02 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33174 Le BetaFPV Air65 II débarque en tant que successeur d’un des tiny whoops les plus populaires…]]>

Le BetaFPV Air65 II débarque en tant que successeur d’un des tiny whoops les plus populaires de ces dernières années. La première version, disponible chez DFR et chez StudioSPORT, avait fait un carton mondial. Alors qu’est-ce qui change sur cette V2 ? On fait le tour.

Ce qui change sur le BetaFPV Air65 II

BetaFPV a retravaillé pas mal d’éléments sur cette nouvelle mouture. La canopy a été allégée avec des ouvertures plus larges et moins de matière, tout en réduisant légèrement le tilt d’origine, ce qui est plutôt malin pour les pilotes qui débutent. La frame a aussi été revue avec des renforts repositionnés et moins de plastique reliant les moteurs aux propguards, le tout pour grappiller quelques grammes. On passe à environ à moins de 17g sur la balance pour la version Champion et un eu plus de 17 pour les autres.

Côté électronique, la nouvelle AIO revient sur un losange complet avec un ESC upgradé de 5A à 12A continu (18A en pic). C’est largement au-dessus de ce que demandent les moteurs d’un 65mm, mais ça veut dire que BetaFPV pourra utiliser cette AIO sur d’autres modèles comme le Air75 II. Les terminaux moteurs sont annoncés en plaqué or pour une meilleure conductivité. Le VTX reste en 25 à 400 mW, l’antenne a légèrement évolué, et le RX ELRS est toujours intégré nativement.

Les moteurs ont été boostés sur les trois versions : 36000 KV pour la champion, 30000 KV pour la racing et 25000 KV pour la freestyle. Le gain en réactivité se ressent clairement en vol.

Sensations en vol

En intérieur comme en extérieur, la machine envoie. C’est ultra réactif et puissant pour un 65mm, au point qu’on pourrait croire piloter un 75. On peut enchaîner Split s, dives, power loops et éjectes sans manquer de patate. Le tune semble retravaillé par rapport à la V1 avec un propwash quasi absent si on gère bien ses trajectoires. La caméra C03 a aussi été améliorée avec un rendu plus propre.

Le seul vrai point noir reste l’autonomie. Avec les batteries LAVA II en 280 mAh, on tourne autour d’1min15 en freestyle engagé, et environ 1min30-1min40 avec les 320 mAh. Il faudra prévoir un bon stock de lipos et les enchaîner. Pour les charger, le HexaCharger Pro 1S fait bien le travail avec son écran couleur et ses 6 ports BT2.0/PH2.0, même s’il charge les batteries une par une. Attention, il faut un chargeur USB-C assez puissant pour l’alimenter. Si vous cherchez des lipos disponibles en France, les LAVA 1S 300 mAh chez DFR restent une bonne option, la version 2 n’est actuellement disponible que chez BetaFPV.

Disponibilité du BetaFPV Air65 II

Le BetaFPV Air65 II est proposé aux alentours de 100$ et existe en trois versions : champion, racing et freestyle. Il est disponible directement chez BetaFPV. La disponibilité dans les shops français n’est pas encore confirmée au moment de la publication.

Conclusion

Le BetaFPV Air65 II est une vraie évolution par rapport à la V1, avec plus de puissance, un meilleur tune et des améliorations bienvenues sur la structure. C’est un tiny whoop qui conviendra aussi bien aux pilotes confirmés qu’aux débutants qui veulent se faire plaisir en indoor. Seule l’autonomie courte impose de s’équiper en conséquence côté batteries.

]]>
https://culturefpv.fr/betafpv-air65-ii-le-tiny-whoop-qui-envoie-du-lourd-20260302/feed/ 0
SendIT EP09 – Février 2026 – Freestyle simulateur https://culturefpv.fr/sendit-ep09-fev26-simu-20260228/ https://culturefpv.fr/sendit-ep09-fev26-simu-20260228/#respond Sat, 28 Feb 2026 13:34:06 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33224 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Il gagne 150€ chez notre partenaire sur cette émission, sans qui tout cela serait bien plus compliqué à faire, Drone FPV Racer.

Les autres épisodes

]]>
https://culturefpv.fr/sendit-ep09-fev26-simu-20260228/feed/ 0
Le DIY et l’open source peuvent ils mourir ? TinyDocs EP10 https://culturefpv.fr/le-diy-et-lopen-source-peuvent-ils-mourir-tinydocs-ep10-20260223/ https://culturefpv.fr/le-diy-et-lopen-source-peuvent-ils-mourir-tinydocs-ep10-20260223/#respond Mon, 23 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33218 Aujourd’hui, on parle de DIY FPV open source, un sujet qui est dans l’ADN même de…]]>

Aujourd’hui, on parle de DIY FPV open source, un sujet qui est dans l’ADN même de notre hobby. Dans ce nouvel épisode de TinyDocs, on retrace l’histoire de cette philosophie du partage qui a littéralement donné naissance au FPV tel qu’on le connaît. Et on se demande si cet esprit peut survivre face aux géants de l’industrie.

Le DIY FPV open source, ça vient d’où ?

Le FPV n’est pas né dans les labos d’une grande entreprise. Il est né dans des garages, sur des forums, sur GitHub. Dès la fin des années 90, des pionniers comme Thomas « Mr RC-CAM » partageaient leurs expériences avec des caméras sans fil, sans brevets ni secrets commerciaux. Le premier vol FPV documenté remonte même à 1986, quand Larry Mitschke, un musicien texan, a collé une caméra de sécurité sur son avion RC. L’avion a crashé. Il a reconstruit. Probablement le premier « build, crash, repair » de l’histoire.

En 2001, Jim Graham crée RCGroups.com, qui devient le premier vrai lieu d’échange mondial pour la communauté. La philosophie était simple : tu découvres un truc, tu le partages, quelqu’un l’améliore, tout le monde en profite.

De MultiWii à Betaflight : la force des forks

En 2010, Alexandre Dubus, alias « alexinparis », a l’idée de hacker les gyroscopes d’une manette Wii et de les brancher sur un Arduino pour créer un contrôleur de vol accessible. MultiWii est né, en open source. De là, la chaîne des forks s’enclenche : Baseflight, Cleanflight, puis Betaflight en 2015 grâce à Boris B. Chaque fork apportant ses améliorations. Même histoire côté radios : quand OpenTX a stagné, EdgeTX a pris le relais avec des mises à jour régulières.

ExpressLRS : quand la communauté défie les géants

En 2018, le long range était dominé par TBS Crossfire à 150€ le kit. Des passionnés ont développé ExpressLRS sur des puces accessibles, et les fabricants ont suivi. Résultat : des récepteurs à moins de 10€, des performances supérieures avec du 1000Hz, le True Diversity, le mode Gemini, et maintenant Gem-X. Tout ça en open source, par des bénévoles.

Les frames open source et le DIY FPV open source en France

TBS a ouvert la voie en publiant la Source One en 2018. En France, Alexandre « ledroneclub » propose ses designs gratuitement depuis 2019, dont le fameux Pickle. Culture FPV a aussi lancé la CULT, première frame open source distribuée par un média FPV français, disponible chez les plus gros shops dès le lancement, sans toucher un centime sur les ventes. Tout un écosystème de découpeurs CNC locaux s’est développé autour de ces projets.

La tension avec les écosystèmes fermés

L’arrivée de DJI en 2019 a apporté l’image HD et la fiabilité, mais dans un écosystème totalement fermé. Au-delà de la technique, c’est un changement de culture : on est passé du partage d’image en temps réel entre potes à chacun dans son casque. On a gagné en qualité, mais perdu un peu de convivialité.

Conclusion

Le DIY ne mourra pas. Pour trois raisons : la personnalisation absolue, la réparabilité totale, et la force de la communauté. Quand tu as construit ton quad de tes mains, tu n’es plus juste un utilisateur, tu es un créateur. Et ça, aucune entreprise ne pourra le remplacer.

Sources et vidéos utilisées

]]>
https://culturefpv.fr/le-diy-et-lopen-source-peuvent-ils-mourir-tinydocs-ep10-20260223/feed/ 0
Apprendre le pilotage drone FPV EP05 – Maitriser sa vitesse et freinage en drone FPV https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep5-freinage-20260216/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep5-freinage-20260216/#comments Mon, 16 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33170 Bienvenue dans ce cinquième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV ». Aujourd’hui, on…]]>

Bienvenue dans ce cinquième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV ». Aujourd’hui, on s’attaque à un élément essentiel du pilotage : le freinage en drone FPV. Savoir gérer sa vitesse et s’arrêter précisément là où on le souhaite, c’est une compétence qui fait toute la différence entre un vol approximatif et un pilotage maîtrisé.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT offre deux codes promotionnels : CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande chez eux, et STZ92V pour 7% de réduction sur le pack radio + simulateur (valable un mois).

Le principe de l’exercice

Comme pour les épisodes précédents, une map personnalisée sur le simulateur Uncrashed est disponible en description. L’exercice est simple dans son concept : accélérer, puis freiner dans des zones définies. La particularité ici, c’est la présence d’un plafond au-dessus de chaque zone de freinage. Ce plafond vous empêche de monter trop haut et vous oblige à contrôler votre altitude pendant le freinage.

Le parcours est composé de gates intermédiaires posées au sol et de petits bâtiments avec des murs et un plafond. Le but du jeu est d’atteindre le maximum de gaz entre chaque bâtiment, puis de freiner de façon à s’arrêter au bon endroit sans regarder le ciel.

Pourquoi c’est important

Quand on freine en drone FPV, le quad a naturellement tendance à prendre de l’altitude. C’est un réflexe qu’il faut apprendre à compenser. Plus l’espace entre chaque bâtiment est serré, plus l’exercice devient difficile. C’est justement là que réside l’intérêt : apprendre à doser son freinage en fonction de la distance disponible.

L’exercice inclut également une notion de freinage d’urgence. L’idée est de choisir un repère, accélérer vers lui, et s’arrêter net à cet endroit précis. Une compétence qui peut sauver votre quad en situation réelle.

Conseils pour progresser

Travaillez cet exercice en boucle et n’hésitez pas à reprendre les exercices des épisodes précédents. L’objectif est que ces gestes deviennent naturels. La maîtrise de la vitesse et le freinage en drone FPV sont des éléments vraiment essentiels pour la suite de votre progression.

Disponibilité du simulateur Uncrashed

Pour suivre cette série, vous aurez besoin du simulateur Uncrashed et d’une radiocommande compatible. Vous trouverez le simulateur Uncrashed chez StudioSPORT, ainsi qu’un pack complet avec la radio T8L et la licence Uncrashed pour ceux qui débutent. Avec le code CULTURE10, vous bénéficiez de -10% sur votre première commande dans le catalogue FPV.

Conclusion

Cet épisode pose les bases d’une compétence indispensable. Prenez le temps de bien travailler le freinage en drone FPV avant de passer à la suite. Le prochain épisode abordera les virages avec contrôle de l’altitude. D’ici là, bossez bien et à très vite !

]]>
https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep5-freinage-20260216/feed/ 4
Meteor 75 Pro mod : enfin un FOV ! Lens O3 mod https://culturefpv.fr/meteor-75-pro-mod-enfin-un-fov-lens-o3-mod-20260209/ https://culturefpv.fr/meteor-75-pro-mod-enfin-un-fov-lens-o3-mod-20260209/#respond Mon, 09 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33136 Le Meteor 75 Pro en version O4 Lite est une super petite machine pour voler en…]]>

Le Meteor 75 Pro en version O4 Lite est une super petite machine pour voler en intérieur ou dans son jardin. Mais son principal défaut reste le champ de vision très réduit de la caméra. Ce Meteor 75 Pro mod consiste à remplacer la lentille d’origine par celle du DJI O3, et ça change tout.

Pourquoi faire ce mod ?

Le O4 Lite souffre d’un FOV vraiment étroit. Dès qu’on incline le quad pour accélérer, on ne voit plus que le sol. Difficile dans ces conditions de profiter pleinement du vol ou de faire des figures en gardant une vision globale de l’environnement. Le Meteor 75 Pro mod avec la lentille O3 permet de retrouver un champ de vision bien plus large et donc une expérience de vol nettement plus agréable.

La mise en place du mod

La manipulation n’est pas très compliquée mais demande un peu de soin. Il faut retirer la lentille d’origine du O4 Lite et la remplacer par celle du DJI O3, disponible pour environ 17€ sur AliExpress. Le plus délicat reste le réglage du focus : il faut bien le caler avant de fixer la lentille avec de la colle. Si le focus n’est pas parfait, l’image sera légèrement floue, mais ça reste tout à fait volable.

Pour la canopy, il a fallu en designer une adaptée puisque je n’en ai pas trouvé de version téléchargeable et imprimables. Elle est disponible gratuitement sur le Thingiverse de Culture et propose trois positions de vis pour régler le tilt. N’hésitez pas à l’améliorer et à partager vos versions.

Ce mod est inspiré du tuto de Krhom’s Shop, disponible sur sa chaîne YouTube. Vous pouvez retrouver sa vidéo explicative ici.

Retour en vol

Le Meteor 75 Pro n’était déjà pas très agile d’origine avec le O4 Lite, et la lentille O3 alourdit légèrement l’ensemble. On sent que la machine est un poil moins réactive, mais rien de dramatique. En contrepartie, le bonheur de pouvoir enfin voir où on va, accélérer, freiner et enchaîner les figures avec une vraie vision périphérique, ça n’a pas de prix. C’est vraiment un plaisir de voler avec ce Meteor 75 Pro mod.

Alternative : le kit Flywoo

Pour ceux qui ne veulent pas se lancer dans le mod, Flywoo propose un kit lentille grand angle développé avec Runcam. L’ensemble semble un peu plus lourd que le simple changement de lentille, mais c’est une option clé en main à considérer.

Disponibilité du Meteor 75 Pro mod

Voici les liens pour vous procurer le matériel nécessaire :

BetaFPV Meteor 75 Pro O4 ELRS : Drone-FPV-Racer | StudioSPORT | La Caméra Embarquée | BetaFPV

Lentille DJI O3 : AliExpress

Kit Flywoo O4 Wide Lens : Flywoo

Conclusion

Ce mod vaut clairement le coup pour une quinzaine d’euros et quelques heures de travail. Le gain en champ de vision transforme l’expérience de vol sur ces petites machines numériques. Si vous êtes un peu bricoleur et que le FOV étroit du O4 Lite vous frustre, foncez.

]]>
https://culturefpv.fr/meteor-75-pro-mod-enfin-un-fov-lens-o3-mod-20260209/feed/ 0