Culture FPV https://culturefpv.fr/ Drone FPV, masque FPV, lunettes FPV, tuto, review. Toute la culture FPV à portée de clic Fri, 15 May 2026 10:52:09 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://culturefpv.fr/wp-content/uploads/2019/11/avatar.png Culture FPV https://culturefpv.fr/ 32 32 BetaFPV ArtLynk vs Caddx Ascent : lequel vaut le coup ? https://culturefpv.fr/betafpv-artlynk-vs-caddx-ascent-lequel-vaut-le-coup-20260518/ https://culturefpv.fr/betafpv-artlynk-vs-caddx-ascent-lequel-vaut-le-coup-20260518/#respond Mon, 18 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33263 Depuis quelques mois, deux nouveaux systèmes de FPV HD pas cher ont fait leur apparition sur…]]>

Depuis quelques mois, deux nouveaux systèmes de FPV HD pas cher ont fait leur apparition sur le marché : le BetaFPV ArtLynk, embarqué sur l’Aguila20, et le Caddx Ascent, au cœur du Protos. Deux approches similaires sur le papier — des VTX HD légers, au format compact, pensés pour les petites machines — mais avec des résultats en vol assez différents.

Une philosophie commune, des performances distinctes

Les deux systèmes partagent la même ambition : proposer de la vidéo HD numérique à petit prix. Le VTX du système ArtLynk monte à 200 mW, celui de l’Ascent plafonne à 100 mW. Ce n’est pas une comparaison à armes parfaitement égales, mais David précise lui-même que la puissance n’explique pas tout.

La mise en place est simple dans les deux cas, et les interfaces des lunettes se ressemblent beaucoup — probablement parce que les deux systèmes partagent des composants proches.

Ce qui change vraiment en vol

C’est là que les choses se différencient. Avec le système BetaFPV ArtLynk, quand le signal commence à baisser en s’éloignant, l’image se compresse progressivement avant que le framerate ne chute. Le résultat reste volable plus longtemps.

Avec le Caddx Ascent, c’est l’inverse : dès qu’on s’éloigne un peu, c’est d’abord le framerate qui décroche. À partir d’une cinquantaine de mètres, ça devient difficile à voler sereinement. Et même de près, la latence est présente — pas rédhibitoire pour voler tout droit, mais gênante dès qu’on veut accélérer ou manœuvrer.

L’ArtLynk donne une sensation bien plus fluide, et le drone Aguila20 vole clairement mieux que le Protos. BetaFPV a une vraie expertise dans la construction de quads, ça se ressent.

Disponibilité FPV HD pas cher

BetaFPV Aguila20 HD Kit (système ArtLynk) :

VTX P1 Air Unit (ArtLynk seul) :

Lunettes BetaFPV VR04 HD :

Lunettes BetaFPV VR04 HD PRO :

Caddx Protos Fly More Combo (système Ascent) :

Walksnail Ascent Lite HD Kit (VTX seul) :

Lunettes Walksnail Ascent HD :

Conclusion

Les deux systèmes sont jeunes et recevront des mises à jour — le tableau peut donc encore évoluer. Dans l’état actuel, l’ArtLynk de BetaFPV sort clairement devant : meilleure gestion de la dégradation du signal, drone plus agréable à piloter. Le Caddx Ascent a du potentiel, Caddx ayant une vraie expertise en transmission vidéo HD, mais pour l’instant la latence et la chute de framerate à distance pénalisent l’expérience. Si l’idée de se lancer dans le FPV HD pas cher vous titille, l’Aguila20 est aujourd’hui le choix le plus abouti des deux.

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Les coulisses de Fly Or Die racontées par l’équipe https://culturefpv.fr/les-coulisses-de-fly-or-die-racontees-par-lequipe-20260515/ https://culturefpv.fr/les-coulisses-de-fly-or-die-racontees-par-lequipe-20260515/#respond Fri, 15 May 2026 10:51:35 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33310 Après la diffusion du documentaire sur France 3 Grand Est et france.tv, on s’est retrouvé en…]]>

Après la diffusion du documentaire sur France 3 Grand Est et france.tv, on s’est retrouvé en live pour parler des coulisses de Fly Or Die avec une partie de l’équipe. Zerpo, le papa de PiratFrames, co-auteur, co-réalisateur et directeur artistique du projet, était à mes côtés. Trois des quatre pilotes du documentaire ont aussi répondu présents : Benoît Fink, Joris Pierrat et Pellafoin. L’occasion de revenir sur trois ans de travail et de partager pas mal d’anecdotes sur la fabrication du film.

Trois ans de travail pour les coulisses de Fly Or Die

Le projet a démarré il y a presque trois ans. Entre l’idée de départ, la recherche d’un diffuseur, l’écriture et les tournages, le temps file vite. Sans diffuseur, rien ne se fait dans ce milieu, et il a fallu environ deux ans pour en trouver un. La production a été assurée par Sépia et la diffusion par France 3 Grand Est. Gwenaël, co-auteur, co-réalisateur et monteur, a apporté son expérience du documentaire, là où Zerpo et moi avons découvert le métier au fur et à mesure de l’aventure.

L’écriture a été un gros morceau, et probablement la partie qu’on a le plus sous-estimée au départ. On pensait qu’un documentaire, ça se tournait au fil de la vie des personnages, en les suivant simplement caméra à l’épaule. En réalité, sans budget énorme permettant des dizaines de journées de tournage, il faut scripter une bonne partie des séquences pour pouvoir raconter une histoire cohérente. Gwenaël a couché les mots sur papier à partir de tout ce qu’on lui racontait sur les disciplines et les pilotes. Il a fait un boulot monstrueux pour relier les quatre parcours entre eux, faire en sorte qu’un personnage en présente un autre, et garder un fil narratif solide sur l’ensemble de la série.

les coulisses de Fly Or Die

Le choix des quatre pilotes

Quatre disciplines, quatre personnages : freestyle avec Pellafoin, long range avec Joris Pierrat, cinéma FPV avec Benoît Fink, et race avec Killian Rousseau. Le choix s’est fait au feeling, avec l’envie de bosser avec des gens qu’on aime, qui sont à l’aise devant la caméra, et qui représentent bien leur pratique aujourd’hui. Plusieurs autres profils ont été envisagés, certains n’étaient pas disponibles, d’autres pas spécialement à l’aise dans l’exercice, et d’autres encore plus assez spécialisés dans le FPV pour coller au format.

les coulisses de Fly Or Die

Le parti pris assumé dès le départ : pas de voix off. Dans la plupart des documentaires, une voix off est écrite en amont, puis retravaillée en fonction des rushes pour combler les trous. Ici, on a fait le choix inverse : ce sont les pilotes eux-mêmes qui racontent leur histoire, ce qui rend le film plus incarné mais demande des intervenants capables de porter le récit. C’est aussi pour ça que le casting a été aussi important : sans voix off pour rattraper les choses au montage, il faut des personnages qui parlent juste et qui savent transmettre leur passion à l’oral.

Quinze jours de tournage et beaucoup de rush, les coulisses de Fly Or Die

Quinze jours de tournage effectifs, étalés sur de longs mois de l’été 2025. Le tournage s’est fait principalement à la FX3 en caméra principale, avec une caméra secondaire selon les jours, un preneur de son équipé d’une perche stéréo pour donner de la profondeur, et des équipes complètes de France 3 sur cinq journées. À la fin, trois disques durs de 2 To étaient remplis de rush, avec des split screens un peu partout dans le film qui demandaient toujours plusieurs points de vue sur chaque action.

les coulisses de Fly Or Die

Une partie complexe a été la synchronisation entre les caméras au sol et les images des drones. Sur les caméras, des entrées dédiées permettent de caler le son. Sur les drones, rien de tout ça. Astuce de tournage : on montrait des time codes sur le téléphone face aux caméras embarquées pour pouvoir tout recaler en post-production. Une bidouille toute simple mais indispensable pour que le montage final tienne la route.

Direction artistique et musique

Côté image, la série Moto sur Netflix a servi de référence, avec ses couleurs chaudes et ses contre-plongées légères qui donnaient une vraie identité visuelle. On a passé un certain temps à générer des images de test pour essayer de visualiser ce qu’on voulait avant de partir en tournage, parce que sans expérience, il est très difficile de juger d’une idée artistique tant qu’elle reste sur le papier. Sur le terrain, chaque pilote est filmé avec sa propre couleur dominante et son propre thème musical, deux éléments volontairement discrets mais qui changent l’ambiance d’un épisode à l’autre et aident à la compréhension globale.

La musique a été composée spécialement pour le documentaire par Lionel Pierres, en parallèle des tournages. Le processus s’est fait par allers-retours réguliers : il envoyait des bouts de morceaux, on les posait sur les premiers montages pour voir si ça collait, puis il retravaillait. Donner un avis pertinent sur une musique encore en brouillon n’est pas évident, surtout quand on n’a pas l’habitude, mais le résultat final est vraiment cohérent avec l’identité du film. Une mixtape regroupant toutes les musiques de la série est d’ailleurs disponible sur Spotify pour celles et ceux qui ont accroché à la bande-son.

Conclusion

Trois ans de travail, des rencontres, des galères, beaucoup d’apprentissage et un projet qu’on n’aurait jamais imaginé mener jusqu’au bout au démarrage. Les coulisses de Fly Or Die, c’est avant tout l’histoire d’une petite équipe qui s’est lancée sans expérience du documentaire et qui a tenu bon pendant trois ans pour amener le projet sur une chaîne nationale. Si vous n’avez pas encore vu le docu, il est disponible sur france.tv et sur YouTube. Et si vous voulez creuser encore plus, le live complet est aussi dispo en replay sur la chaîne.

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Oxbot Lumo18 – un petit whoop indoor et outdoor en DJI O4 https://culturefpv.fr/oxbot-lumo18-un-petit-whoop-indoor-et-outdoor-en-dji-o4-20260511/ https://culturefpv.fr/oxbot-lumo18-un-petit-whoop-indoor-et-outdoor-en-dji-o4-20260511/#respond Mon, 11 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33288 Aujourd’hui, on vous parle d’un tout petit whoop, l’Oxbot Lumo18. Avec ses hélices en 1.8″, il…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un tout petit whoop, l’Oxbot Lumo18. Avec ses hélices en 1.8″, il est équipé d’une caméra DJI O4 Lite, et c’est vraiment fait pour voler à la fois en intérieur et en extérieur. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Caractéristiques de l’Oxbot Lumo18

Oxbot est une marque récente qui s’est d’abord fait connaître avec ses firmwares ESC OX32, avant d’attaquer le segment des drones complets. Le Lumo18 est leur petit whoop 1.8″, sur une base de frame tout en plastique moulé, avec des bras qui font partie intégrante de la structure. C’est peut-être le point qui pourrait inquiéter côté durabilité, mais à l’usage ça tient très bien les petites touchettes.

À l’avant, la partie caméra est logée dans un boîtier custom avec un système de soft-mount assez visible, qui absorbe les vibrations transmises à la caméra. Le Lumo18 existe d’ailleurs en version O4 Lite standard et en version O4 Ultra-Wide, qui embarque un boîtier optique plus large façon Flywoo pour un FOV élargi. C’est cette dernière que j’ai testée.

Côté électronique, on retrouve des moteurs 1103 en 12000 kV (assez élevé, mais logique en 2S), une FC F405 couplée à un ESC 12A, et un récepteur ELRS 2.4 GHz intégré directement sur la carte. Le tout s’alimente en 2S, avec une recommandation autour de 550 mAh, même si la machine accepte des lipos entre 350 et 850 mAh. Le quad dispose aussi d’un emplacement pour lipo et d’un strap — vous pouvez découper l’emplacement si vous voulez monter des lipos plus grosses.

Deux petits détails sympas à noter : un mini-buzzer piezo à l’arrière, rare sur ce genre de format, et une bande de LED animées intégrée à la frame. Des stickers personnalisables sont aussi fournis pour customiser la machine.

Et on en pense quoi ?

Première surprise, ça vole vraiment très bien out of the box. Le soft-mount fait bien son boulot, et malgré les bras en plastique, on ne sent pas de vibrations problématiques. La machine est un peu trop vive à mon goût en sortie de boîte — il manque un peu de smoothing sur les courbes. Rien de bloquant, un simple réglage dans Betaflight et c’est corrigé, mais c’est dommage parce que pour les débutants, ça aurait pu être directement nickel.

En vol, c’est très agréable. On peut faire du cruising, passer entre les branches, enchaîner quelques split-s et power loops sans difficultés. On n’est pas sur un 5 pouces, donc on sent que ça manque un peu de patates à la reprise, mais c’est tout à fait raisonnable pour la catégorie. Le grand FOV de la version Ultra-Wide est un vrai plus par rapport à l’O4 Lite standard, avec lequel on se sent vite à l’étroit.

Côté durabilité, difficile de se prononcer après quelques vols, mais je n’ai pas eu de mauvaises surprises sur les premières touchettes. L’ensemble est cohérent, complet, avec une finition correcte pour le prix.

Conclusion

L’Oxbot Lumo18 est une bonne surprise dans la gamme des petits whoops en O4 Lite. À 259,99 $ en version Ultra-Wide sur le site officiel, on se retrouve avec une machine bien pensée, qui vole très bien, et qui permet aussi bien l’indoor que l’outdoor avec un rendu image plutôt propre une fois stabilisé. Les petits défauts (tune un poil vif, bras en plastique) n’enlèvent rien à l’intérêt global de la machine.

Disponibilité de l’Oxbot Lumo18

L’Oxbot Lumo18 est disponible directement sur le site officiel Oxbot (259,99 $ en version O4 Ultra-Wide), ou chez Banggood (285,99 $).

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On a fait un documentaire sur le FPV pour France TV – FLY OR DIE https://culturefpv.fr/on-a-fait-un-documentaire-sur-le-fpv-pour-france-tv-fly-or-die-20260505/ https://culturefpv.fr/on-a-fait-un-documentaire-sur-le-fpv-pour-france-tv-fly-or-die-20260505/#comments Tue, 05 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33302 Aujourd’hui, on vous parle d’un projet sur lequel on a bossé pendant un long moment avec…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un projet sur lequel on a bossé pendant un long moment avec Zerpo de PiratFrame, David de Culture FPV et Gwenael : Fly Or Die, un documentaire sur le FPV produit pour France TV. On vous raconte ça juste après !

D’où vient le projet Fly Or Die

L’idée est partie de discussions régulières avec Zerpo. On s’est dit qu’il serait peut-être temps d’expliquer au grand public ce qu’on fait, pourquoi on dépense de l’argent dans ce hobby, pourquoi on part le week-end écraser des machines sur des murs. Bref, montrer le FPV à des gens qui ne savent pas du tout ce que c’est.

Zerpo connaissait un monteur qui travaille sur des documentaires TV depuis longtemps, ce qui nous a permis d’entrer en contact avec une prod : Seppia du Grand Est, basée à Strasbourg. On a écrit le script à trois, puis la prod est partie chercher un diffuseur. Ça a pris presque deux ans pour en trouver un, parce que le sujet n’était pas dans les thématiques du moment chez les diffuseurs. Au final, c’est France 3 Grand Est qui a embarqué le projet.

Fly Or Die

L’angle choisi pour Fly Or Die

Pour rendre le sujet lisible, on a identifié les quatre plus grandes disciplines du FPV : long range, freestyle, cinéma et race. Ce n’est évidemment pas exhaustif, mais il fallait simplifier pour un format télé.

Pour chaque discipline, on a suivi un personnage dans sa pratique :

  • Joris Pierrat sur le long range
  • Killian Rousseau sur la race
  • Benoît Fink (Finky) sur le cinéma, en angle pro
  • Les Broke’n Rolls sur le freestyle, avec un passage chez Meekaah
Fly Or Die

L’idée, c’était de couvrir différents profils : pro complet, semi-pro, semi-hobby et hobby pur, pour montrer la diversité des approches. On a tourné 14-15 jours étalés sur deux à trois mois l’été dernier.

Où voir Fly Or Die

Le documentaire prend deux formes : une web-série de 5 épisodes (entre 17 et 20 minutes chacun) et un format 52 minutes plus standardisé pour la télé.

La diffusion principale, celle dont on est sûrs, c’est la plateforme france.tv à partir du 5 mai. La web-série sera aussi sur la chaîne YouTube de France 3 Grand Est et celle de Slash. Pour le 52 minutes, ça passera quelque part sur les flux de France TV, mais on n’a pas encore les détails de chaîne et d’horaire au moment où on enregistre.

Conclusion

Voilà, ce projet nous a occupés très longtemps et de façon très présente. Le documentaire ne vous est pas directement destiné, vous êtes déjà du milieu, mais il parle de vous. Du coup, on est curieux de savoir ce que vous en pensez et si ça retranscrit bien ce que vous vivez au quotidien. Si l’aventure de la fabrication vous intéresse, lâchez un commentaire en dessous de la vidéo : on fera un petit live pour répondre à vos questions.

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Droneer X701 : le 7 pouces BNF avec le meilleur rapport qualité prix ? https://culturefpv.fr/droneer-x701-le-7-pouces-bnf-avec-le-meilleur-rapport-qualite-prix-20260504/ https://culturefpv.fr/droneer-x701-le-7-pouces-bnf-avec-le-meilleur-rapport-qualite-prix-20260504/#respond Mon, 04 May 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33284 Aujourd’hui, on vous parle d’un 7 pouces signé par une nouvelle marque qui débarque dans le…]]>

Aujourd’hui, on vous parle d’un 7 pouces signé par une nouvelle marque qui débarque dans le hobby, droneer, et son le Droneer X701. Ça donne quoi ? On voit ça de suite !

Une nouvelle marque qui arrive fort

Droneer, c’est une marque récente, sur laquelle on trouve assez peu d’informations en ligne. Ils ont sorti trois produits simultanément : un 7 pouces, un 5 pouces, et un 2.5 pouces en cinewhoop. Le 7 pouces qu’on a entre les mains, c’est le X701, et il arrive dans une grosse boîte bien pensée, avec des compartiments en mousse pour ranger les accessoires. C’est un petit détail, mais c’est rare d’avoir ce niveau de soin sur un packaging.

Dans la boîte, on retrouve le quad, un support GoPro en TPU, 6 hélices foldables, un peu de visserie, un pas de lipo, et l’outillage basique pour desserrer les hélices.

Caractéristiques du Droneer X701

Le X701 est un 7 pouces en configuration deadcat, destiné plutôt au long range, mais la marque l’annonce aussi comme polyvalent pour un peu de freestyle. Il existe en version DJI O4 et en version analogique, avec plusieurs options de récepteur (ELRS 2.4, ELRS 915, TBS).

Côté frame, on a du carbone, avec des bras de 6 mm d’épaisseur et des plaques de 2 mm. Le quad est fermé sur les côtés par des plaques en plastique moulé au design rappelant la formule 1, avec des systèmes d’aération intégrés pour refroidir le VTx et la FC. La finition est vraiment soignée, avec de vraies vis moteur en 2.5, des trappes d’accès pour la SD du O4 et pour l’USB, et tout ce qu’il faut pour ne pas avoir à démonter le quad à chaque fois.

Niveau électronique, on a des moteurs 2808 en 1250 kV, une FC H743, un double gyro ICM-42688p, et un ESC 65A en BLHeli_32. La version analogique embarque un VTx 5.8 GHz de 1.6W avec une caméra au capteur Sony 1200 TVL.

Le poids à vide est de 656g, et la marque recommande des Li-ion de 4000 à 5000 mAh, ou des LiPo 6S entre 1300 et 2200 mAh. L’autonomie annoncée monte jusqu’à 28 minutes avec des Li-ion, pour une vitesse maximale annoncée de 170 km/h.

Et on en pense quoi ?

Première surprise : ça vole plutôt bien, voire étonnamment bien. Le tune en sortie de boîte est vraiment soigné mais pas exempt de défauts, et peut-être même un poil trop souple à mon goût, mais facilement corrigeable via le RCsmoothing. Ils sont même allés jusqu’à tuner l’expo gaz, ce qui est assez rare pour une marque qui débarque. Peu de vibrations, même avec les hélices foldables fournies, ce qui m’a vraiment surpris.

Côté défauts, les antennes VTX sont un peu courtes pour un 7 pouces destiné au long range, et ça va vite être masqué par la lipo quand on fait demi-tour. Heureusement, ça se change facilement pour des antennes UFL plus longues. Autre petit point : le GPS met un peu de temps à fixer, c’est dommage qu’il n’y ait pas d’alimentation séparée pour lancer l’acquisition sans faire chauffer le VTx. On sent aussi un léger wobble dans les lunettes, mais ça se gomme en post sur Gyroflow.

Conclusion

Au final, le Droneer X701 est une vraie bonne surprise. Pour 550 à 590€ selon la version, on se retrouve avec une machine au niveau de finition impressionnant, pas mal tunée en sortie de boîte, parfaite pour débuter en BNF ou pour faire du long range sans se prendre la tête. Si Droneer arrive à se distribuer en France, ils ont clairement une carte à jouer.

Si vous voulez vous procurer le Droneer X701, il est disponible uniquement sur droneer.com pour le moment.

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Apprendre le pilotage drone FPV EP07 – Défis indoor https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep7-defis-indoor-20260427/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep7-defis-indoor-20260427/#respond Mon, 27 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33282 Aujourd’hui, on revient avec l’épisode 7 de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », et…]]>

Aujourd’hui, on revient avec l’épisode 7 de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », et cette fois, on monte d’un cran. Si vous avez suivi les épisodes précédents, vous avez déjà travaillé les bases : hover, atterrissages, changements de hauteur, slaloms et figures en 8. Dans cet épisode, on reprend tous ces exercices drone FPV débutant avec une contrainte supplémentaire qui va vous pousser à progresser.

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StudioSPORT offre deux codes promotionnels : CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande chez eux, et PFNYZ3 pour 7% de réduction sur le pack radio + simulateur (valable un mois). La map de l’épisode ici.

Un parcours sous plafond

La nouveauté de cet épisode, c’est l’ajout d’un plafond au-dessus de chaque zone d’exercice. La map, toujours disponible sur le simulateur Uncrashed, est conçue sur deux étages, chacun avec un plafond qui limite votre marge de manœuvre verticale. Résultat : vous êtes obligé de vraiment maîtriser vos gaz et votre altitude en permanence. C’est le step en plus qui fait la différence.

Les exercices au programme

Le parcours enchaîne plusieurs exercices vus dans les épisodes précédents. On commence par des atterrissages sur des points précis, suivis d’un hover de 5 secondes avant de repartir. L’idée, c’est de se poser en douceur pour ne pas abîmer sa machine et pouvoir enchaîner les 3 tours du parcours. Un coup de pitch en arrière permet de ralentir et descendre naturellement, à vous de doser.

Ensuite, on passe sur un exercice de montées et descentes à travers des gates, où l’espace se réduit progressivement. Plus vous avancez, plus il faut anticiper et mélanger gaz et pitch pour ajuster sa hauteur. On enchaîne avec un double slalom pour travailler les virages gauche-droite, puis la partie la plus technique : des figures en 8 autour de poteaux avec passage dans des gates. Là, l’anticipation des virages est essentielle, surtout en montée où le plafond ne pardonne pas.

Conseils pour progresser

Comme toujours dans cette série, l’objectif n’est pas la vitesse. Cherchez d’abord des trajectoires souples et fluides, en anticipant au maximum. Si vous galérez sur certaines parties, n’hésitez pas à revenir sur les exercices drone FPV débutant des épisodes précédents, sans la contrainte du plafond. Toucher le plafond, ça arrivera, c’est normal et c’est justement comme ça qu’on apprend à maîtriser sa hauteur.

La map est disponible en description pour ceux qui veulent s’entraîner sur Uncrashed. Cette série est réalisée en partenariat avec StudioSPORT, qui vous offre 10% sur tout le rayon FPV pour votre première commande avec le code CULTURE10.

Disponibilité du simulateur Uncrashed

Pour suivre cette série, vous aurez besoin du simulateur Uncrashed et d’une radiocommande compatible. Vous trouverez le simulateur Uncrashed chez StudioSPORT, ainsi qu’un pack complet avec la radio T8L et la licence Uncrashed pour ceux qui débutent. Avec le code CULTURE10, vous bénéficiez de -10% sur votre première commande dans le catalogue FPV.

Conclusion

Cet épisode est un bon palier dans la progression. En ajoutant la contrainte de hauteur aux exercices drone FPV débutant déjà maîtrisés, on travaille la précision et l’anticipation de manière concrète. Prenez votre temps, répétez le parcours, et la fluidité viendra naturellement.

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SendIT EP11 – Avril 2026 – Freestyle 5 pouces Uncut https://culturefpv.fr/sendit-ep11-avril26-5pouces-uncut-20260425/ https://culturefpv.fr/sendit-ep11-avril26-5pouces-uncut-20260425/#respond Sat, 25 Apr 2026 09:19:36 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33294 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Il gagne 150€ chez notre partenaire sur cette émission, sans qui tout cela serait bien plus compliqué à faire, Drone FPV Racer.

Les autres épisodes

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Caddx Protos & Ascent FPV HD : le kit complet pour débuter ? https://culturefpv.fr/caddx-protos-ascent-fpv-hd-le-kit-complet-pour-debuter-20260420/ https://culturefpv.fr/caddx-protos-ascent-fpv-hd-le-kit-complet-pour-debuter-20260420/#respond Mon, 20 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33253 Le Caddx Protos est un kit RTF (Ready To Fly) signé CaddxFPV, présenté comme une solution…]]>

Le Caddx Protos est un kit RTF (Ready To Fly) signé CaddxFPV, présenté comme une solution clé en main pour se lancer dans le FPV. Ce qui rend ce pack particulièrement intéressant, c’est qu’il embarque le tout nouveau système de transmission numérique Ascent FPV HD — une techno inédite, distincte de l’Avatar, et clairement positionnée entrée de gamme. On fait le tour.

Ce qu’il y a dans la boîte

Le kit se compose du drone Protos, d’une radiocommande, des lunettes Ascent, d’un chargeur, de batteries et d’une mallette de transport semi-rigide — le tout présenté dans un packaging très DJI-like. Le drone est une petite machine tout plastique d’environ 104g, motorisée en 1102 14 000kV, avec des hélices HQ de 40mm. La FC AIO maison tourne sur un firmware custom (fork de Betaflight), avec un ESC compatible Bluejay et un récepteur ELRS 2.4GHz intégré — un bon point. Elle dispose de modes altitude hold et position hold, en plus du mode accro classique. Le tout s’alimente en 2S.

Les lunettes affichent en 1080p ou 720p à 60fps, disposent d’un slot microSD pour le DVR, et d’un système de ventilation intégré. Elles acceptent des lentilles optiques correctrices en option. La radio est légère, entrée de gamme, avec des switchs 3 positions pour changer les modes de vol.

Le système Ascent FPV HD

C’est là que ça devient intéressant. L’Ascent FPV HD est un nouveau système numérique 5.8GHz, vendu séparément en VTX Lite à une trentaine d’euros. Il annonce 32ms de latence, une portée théorique de 3km et une puissance d’émission de 100mW. Attention, il n’est pas compatible avec l’écosystème Avatar — c’est un système totalement séparé.

Ce qu’on en pense en vol

Vol et comportement machine

Le Protos ne vole pas très bien. Les moteurs semblent sous-dimensionnés par rapport à la machine, les sensations de vol ne sont pas agréables, et ça se ressent particulièrement en accro. Pour un produit ciblant les débutants, c’est un vrai problème : apprendre sur une machine qui vole mal, ça complique l’apprentissage au lieu de le faciliter.

Le système Ascent FPV HD à l’épreuve du vol

C’est le point noir principal. Dès 25 mètres environ, le framerate chute avant même que la qualité d’image se dégrade, ce qui est stressant et peu rassurant en vol. L’algorithme privilégie la compression au détriment de la fluidité, à l’inverse de ce que font HDZero ou Walksnail Avatar. L’image DVR n’est pas terrible non plus. Le système n’est pas inutilisable par principe, mais clairement sorti trop tôt, avec un algorithme qui a besoin de travail. Des mises à jour pourraient améliorer les choses.

Disponibilité Ascent FPV HD

Le Caddx Protos Fly More Combo est disponible chez Drone FPV Racer, chez La Caméra Embarquée et chez StudioSPORT aux alentours de 399€. Si vous souhaitez tester le VTX Ascent Lite seul sur un de vos quads, il est également disponible chez StudioSPORT. Des batteries Protos 2S supplémentaires sont aussi disponibles si vous voulez allonger vos sessions.

Conclusion

Le Caddx Protos Fly More Combo est un kit bien packagé, avec une vraie promesse sur le papier. Mais en l’état, les deux points essentiels, la machine et le système Ascent FPV HD, déçoivent. Le drone ne vole pas assez bien pour faciliter l’apprentissage, et le système numérique souffre d’un algorithme qui génère du stress en vol plutôt que de la confiance. Le potentiel existe, notamment grâce au VTX Ascent Lite vendu séparément à prix accessible, mais les mises à jour à venir seront déterminantes. À suivre.

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L’histoire des bando et des Bando Hunters – TinyDocs EP11 https://culturefpv.fr/lhistoire-des-bando-et-des-bando-hunters-tinydocs-ep11-20260413/ https://culturefpv.fr/lhistoire-des-bando-et-des-bando-hunters-tinydocs-ep11-20260413/#respond Mon, 13 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33270 Aujourd’hui, on plonge dans l’histoire du bando FPV, ce terrain de jeu en béton et en…]]>

Aujourd’hui, on plonge dans l’histoire du bando FPV, ce terrain de jeu en béton et en rouille qui a façonné toute une génération de pilotes. D’où vient ce mot, comment la pratique s’est développée, et pourquoi elle a fini par influencer jusqu’à Hollywood ? On vous raconte tout.

L’origine surprenante du bando FPV

Le mot « bando » n’a rien à voir avec les drones à la base. C’est un raccourci d’abandoned », issu du slang des rues d’Atlanta. Dans les années 2000-2010, un bando désigne une maison abandonnée servant de point de vente de drogue. Le terme explose en 2012-2013 grâce au trio de rap Migos et leur morceau « Bando », avant de devenir mondial.

Mais avant que les pilotes FPV ne s’emparent de ces lieux, les urbexeurs les exploraient déjà depuis les années 70-80, appareil photo en main. Même fascination pour la ruine, même code du secret autour des spots. Les pilotes FPV ont hérité de cette culture sans forcément le savoir.

De Charpu à Detroit : la montée en puissance

En mars 2015, Charpu publie « Left Behind », une vidéo tournée dans un hôpital abandonné près de Madrid. Plus de 2 millions de vues. Pour la première fois, le bâtiment n’est pas un simple décor, c’est le personnage central de la vidéo. La pratique du bando FPV est lancée.

Detroit incarne ensuite le phénomène à une tout autre échelle. Après avoir perdu 60% de sa population, la ville laisse derrière elle des milliers de bâtiments abandonnés. Drew Camden, alias Le Drib, ingénieur chez General Motors le jour, vole dans les ruines de cette même industrie le soir. Il rejoint Rotor Riot en 2017 et en devient président en 2018.

La France, terre de bandos

La France possède un patrimoine abandonné exceptionnel. Le sanatorium d’Aincourt dans le Val d’Oise est devenu un spot mythique, au point d’être modélisé dans le simulateur Uncrashed. Tomz FPV, surnommé « Le Bando King », a marqué l’histoire avec sa méthode unique : conceptualiser chaque ligne complète avant de voler, transformant ses sessions en véritables chorégraphies.

Le bando a été le laboratoire silencieux du freestyle français. C’est dans ces lieux que toute une génération a appris à lire un environnement complexe et à y tracer des lignes inédites.

Du bando à Hollywood

Le savoir-faire forgé dans les bandos a directement nourri le FPV cinématique professionnel. Fincky a fondé House of FPV et volé pour Red Bull. J-True est passé des ruines aux grosses productions. Et quand Michael Bay tourne « Ambulance » en 2022, ce sont des pilotes FPV formés à ce type de vol qui captent les séquences les plus spectaculaires du film.

Conclusion

Le bando FPV est bien plus qu’un type de spot. C’est un état d’esprit, un rapport brut à l’environnement, et le berceau d’un savoir-faire qui a fini par conquérir l’industrie du cinéma. Tant qu’il y aura des bâtiments abandonnés et des pilotes avec une radio, quelqu’un trouvera un nouveau spot.

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ArtLynk FPV HD sur l’Aquila20 HD de BetaFPV : un nouveau système à découvrir https://culturefpv.fr/artlynk-fpv-hd-sur-laquila20-hd-de-betafpv-un-nouveau-systeme-a-decouvrir-20260406/ https://culturefpv.fr/artlynk-fpv-hd-sur-laquila20-hd-de-betafpv-un-nouveau-systeme-a-decouvrir-20260406/#respond Mon, 06 Apr 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33247 BetaFPV frappe fort avec son Aquila 20 HD, un kit RTF qui embarque ArtLynk FPV HD,…]]>

BetaFPV frappe fort avec son Aquila 20 HD, un kit RTF qui embarque ArtLynk FPV HD, un système de transmission numérique HD qu’on ne connaissait pas encore dans le monde du FPV. Ni du DJI, ni du Walksnail, ni du HDZero : ArtLynk est un protocole développé par Artosyn, distribué sous différentes marques FPV. Une nouvelle technologie qui mérite qu’on s’y attarde.

Contenu du kit Aquila20 HD

Dans la boîte, on retrouve le whoop Aquila20HD, la radio LiteRadio 4 SE, les lunettes VR04 HD, deux batteries 2S LiHV 1100mAh avec connecteur BT3.0, un petit chargeur USB-C, un set d’hélices de rechange, un tournevis et un extracteur d’hélices.

La frame est full plastique en PA410, les moteurs sont des 1103 de 10500 kV, les hélices des Gemfan tripales 2218. Le contrôleur de vol est un Aquila20 V1 avec firmware propriétaire BetaFPV — pas du Betaflight donc, ce qui est un peu dommage pour se familiariser avec l’écosystème FPV classique. Des capteurs optiques assurent un altitude hold pratique pour les débutants.

Le système ArtLynk FPV HD en pratique

C’est clairement le point central de cette machine. La caméra Artlynk tourne en 1080p à 60fps avec un FOV de 170°, et le VTx P1 émet jusqu’à 200mW pour une portée annoncée de 400m. La latence glass-to-glass est d’environ 60ms — perceptible pour un pilote expérimenté, mais pas gênante pour débuter.

En vol, le signal se dégrade proprement : la qualité d’image baisse avant que le framerate ne chute, ce qui laisse le temps de faire demi-tour sans stress. Le débit affiché dans les lunettes VR04 HD oscille entre 16 et 25 Mbits. L’image est franchement correcte pour un système aussi compact et léger.

Les lunettes VR04 HD sont confortables, sans entrée de lumière notable, avec une navigation simple et un enregistrement DVR intégré. Point à retenir : le chargeur fourni nécessite une alimentation USB-C costaud — si votre chargeur mural n’est pas assez puissant, le voyant passe au rouge et ça ne charge pas.

En vol

La machine vole bien, c’est bien dimensionné pour son usage. Trois modes de vol sont disponibles (N/S/M), mais si vous voulez apprendre le FPV sérieusement, allez directement en mode Acro. L’autonomie tourne autour de 3 à 5 minutes, avec deux batteries dans le kit pour enchaîner les sessions.

Disponibilité de l’Aquila20 HD

Le kit BetaFPV Aquila 20 HD est disponible chez Drone FPV Racer, chez StudioSPORT, chez La Caméra Embarquée et directement sur BetaFPV.com.

Conclusion

L’Aquila 20HD est un kit cohérent pour débuter en FPV avec une vraie image numérique HD. Le système ArtLynk FPV HD est une surprise plutôt agréable : le signal tient bien, l’image est propre. Le kit s’adresse clairement aux débutants avec un budget autour de 450€. Si vous avez un peu plus de budget ou de patience, des systèmes comme Walksnail ou DJI restent une référence. Mais pour une première machine HD clé en main, ça remplit bien son rôle — à condition de faire du simulateur avant de décoller.

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SendIT EP10 – Mars 2026 – Freestyle 5 pouces https://culturefpv.fr/sendit-ep10-mars26-5pouces-20260331/ https://culturefpv.fr/sendit-ep10-mars26-5pouces-20260331/#respond Tue, 31 Mar 2026 08:50:58 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33275 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Il gagne 150€ chez notre partenaire sur cette émission, sans qui tout cela serait bien plus compliqué à faire, Drone FPV Racer.

Les autres épisodes

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RadioMaster AX12 – La première radio d’une nouvelle génération ? https://culturefpv.fr/radiomaster-ax12-la-premiere-radio-dune-nouvelle-generation-20260330/ https://culturefpv.fr/radiomaster-ax12-la-premiere-radio-dune-nouvelle-generation-20260330/#respond Mon, 30 Mar 2026 15:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33240 La RadioMaster AX12 est une radio qui tranche clairement avec ce qu’on connaît. Pas d’EdgeTX, pas…]]>

La RadioMaster AX12 est une radio qui tranche clairement avec ce qu’on connaît. Pas d’EdgeTX, pas d’OpenTX : ici, on est sur Android 9.0, avec un écran tactile 5,5 pouces. RadioMaster appelle ça le RadioMasterOS, qui est en réalité une application dédiée qui tourne sur Android et qui reprend les fonctions essentielles d’une radio classique.

Une prise en main rapide de la RadioMaster AX12

Dans la boîte, rien d’extraordinaire : une pochette semi-rigide, deux câbles USB (USB-A vers USB-C et USB-C vers USB-C), des petites ventouses pour étanchéifier les gimbals en cas de pluie, des ressorts de rechange plus souples, et deux protections d’écran. Basique, mais complet pour mettre la radio en ordre de vol.

La radio fait 640g pour des dimensions de 171 x 168 x 73mm. Les gimbals sont à effet Hall, compatibles avec les AG01 Nano si vous voulez les remplacer. Les sticks sont rangeable dans la radio, un détail pratique pour le transport. En prise pouce, les boutons tombent naturellement sous les doigts. En pince, c’est aussi jouable, même si les ressorts sont assez durs d’origine.

RadioMasterOS : Android dans une radio

Une fois démarrée — et le boot prend un moment, c’est Android — on arrive sur le RadioMasterOS. L’interface est propre et bien pensée : gestion des modèles, templates, paramètres système, configuration ELRS intégrée, gestion des inputs/outputs, mixages. L’émetteur ELRS interne est un LR1121 qui émet en 2,4GHz ou en sub-G 900MHz (868MHz en Europe), jusqu’à 250mW. Un slot pour module externe Nano est aussi présent si vous voulez changer de protocole ou de puissance.

Grosse particularité : la radio dispose d’une entrée HDMI et d’une sortie HDMI, ainsi qu’une entrée vidéo via USB. Ça ouvre des possibilités intéressantes, notamment pour afficher un flux FPV sur l’écran ou envoyer le signal vers un écran externe. En pratique, la latence de l’entrée HDMI reste trop importante pour voler en FPV direct, mais ça peut servir pour du partage de flux ou des usages moins exigeants en latence.

Autre point à avoir en tête : la radio n’est pas reconnue comme manette par les simulateurs PC dans cette première version. C’est un vrai handicap si vous comptez l’utiliser pour vous entraîner à la maison.

Disponibilité RadioMaster AX12

La RadioMaster AX12 est disponible en précommande directement sur le site RadioMaster à environ 249$ : RadioMaster AX12

Conclusion

La RadioMaster AX12 est clairement la première d’une nouvelle branche chez RadioMaster, et ça se sent. L’idée est intéressante, l’interface est propre, et les possibilités offertes par Android sont réelles. Mais en l’état, l’absence de compatibilité simulateur, la latence HDMI encore trop élevée pour le FPV, et les interrogations sur la stabilité long terme d’Android comme OS de radio font que c’est encore un peu tôt pour y aller les yeux fermés. À suivre de près.

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Apprendre le pilotage drone FPV EP06 – Les virages drone FPV en niveau intermédiaire https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep6-virage-intermediaire-20260323/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep6-virage-intermediaire-20260323/#comments Mon, 23 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33231 Dans ce sixième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », on continue la…]]>

Dans ce sixième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV », on continue la progression avec un exercice centré sur les virages drone FPV, cette fois à un niveau intermédiaire. On sort la radio, on lance le simulateur Uncrashed, et c’est parti pour une nouvelle session d’entraînement.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT offre deux codes promotionnels : CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande chez eux, et BG1VMM pour 7% de réduction sur le pack radio + simulateur (valable un mois).

Une nouvelle map, de nouveaux défis

Pour cet épisode, une carte personnalisée a été préparée spécialement. Elle est disponible en téléchargement via le lien en description. Une fois abonnée à la map sur Uncrashed, elle se retrouve automatiquement dans l’onglet « Communauté » du simulateur.

Le parcours est construit autour de figures en huit. L’idée : enchaîner des virages gauche-droite entre des paires de cylindres, avec un niveau de difficulté progressif. Les premiers virages sont larges, les derniers sont vraiment serrés. Une deuxième section ajoute des changements de hauteur, ce qui oblige à anticiper à la fois la trajectoire et l’altitude.

Ce qu’on travaille : fluidité et anticipation

L’objectif de ces exercices sur les virages drone FPV n’est pas d’aller vite. Ce qui compte, c’est d’avoir des courbes fluides avec le moins de corrections possible. En pratique, ça veut dire se mettre le plus tôt possible dans la bonne inclinaison — avec la bonne proportion de yaw et de roll — et tenir cette trajectoire sans se battre avec les commandes.

Le conseil clé : ralentir, anticiper, et ne corriger qu’en dernier recours. Une fois que les virages s’enchaînent proprement sans corrections, on peut commencer à augmenter la vitesse. Pas avant.

C’est exactement ce principe qui permet de mémoriser les bonnes proportions de commandes en fonction du rayon du virage. Et comme le parcours les resserre progressivement, l’exercice pousse naturellement à s’adapter.

Disponibilité du simulateur Uncrashed

Pour suivre cette série, vous aurez besoin du simulateur Uncrashed et d’une radiocommande compatible. Vous trouverez le simulateur Uncrashed chez StudioSPORT, ainsi qu’un pack complet avec la radio T8L et la licence Uncrashed pour ceux qui débutent. Avec le code CULTURE10, vous bénéficiez de -10% sur votre première commande dans le catalogue FPV.

Conclusion

Cet épisode 6 pose des bases solides pour quiconque veut progresser sur les virages drone FPV. Le travail en simulateur sur Uncrashed reste le moyen le plus efficace pour répéter ces gestes sans risquer son quad. La progression est claire : fluidité d’abord, vitesse ensuite. L’épisode 7 arrive très bientôt sur la chaîne Culture FPV.

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L’histoire Tiny Whoop : comment un jouet a révolutionné le FPV https://culturefpv.fr/lhistoire-tiny-whoop-comment-un-jouet-a-revolutionne-le-fpv-20260316/ https://culturefpv.fr/lhistoire-tiny-whoop-comment-un-jouet-a-revolutionne-le-fpv-20260316/#respond Mon, 16 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33160 L’histoire Tiny Whoop commence fin 2015, au Colorado. À cette époque, le drone racing explose aux…]]>

L’histoire Tiny Whoop commence fin 2015, au Colorado. À cette époque, le drone racing explose aux États-Unis. La Team Big Whoop, composée de sept pilotes dont Jesse Perkins et Christian Avedon, sillonne le pays pour participer à des compétitions en 5 pouces. Le soir, dans leurs Airbnb, ils cherchent un moyen de continuer à voler.

C’est là que Christian Avedon a une idée simple mais géniale : coller une micro-caméra FPV sur un Blade Inductrix, un petit jouet de moins de 30 grammes commercialisé par Horizon Hobby. Pour la première fois, ces pilotes peuvent voler en immersion dans leur salon, leur cuisine, autour des gens. Le mouvement Tiny Whoop vient de naître.

L’explosion virale et le Whoopocalypse

En 2016, les vidéos deviennent virales. La recette se répand : un Blade Inductrix, une micro-caméra, un VTX analogique et des moteurs upgradés. La demande explose tellement que les moteurs 0615 sont en rupture mondiale. La communauté appelle ça le « Whoopocalypse ».

Jesse Perkins ouvre alors TinyWhoop.com pour répondre à la demande. Une vraie industrie naît avec des pièces cultes comme les moteurs « Special Sauce » ou les frames « Cockroach ». Ben Shepard, ami d’enfance de Jesse, compose même un album entier pour accompagner le mouvement.

La révolution brushless dans l’histoire Tiny Whoop

Les premiers whoops utilisent des moteurs brushed, simples mais qui s’usent vite. En 2017-2018, les moteurs brushless miniatures changent la donne : plus de puissance, meilleure durée de vie, et des fonctionnalités Betaflight comme le RPM Filter ou le turtle mode.

BetaFPV, fondé en février 2017, devient un pionnier du whoop brushless. Le connecteur BT2.0 remplace le PH2.0 limité, permettant de passer de 4.5 à 9 ampères en continu. Fin 2019, le Mobula6 de Happymodel démocratise totalement le whoop brushless à 20 grammes pour environ 60 euros.

La démocratisation par les kits RTF

Ce qui a vraiment changé la donne pour les débutants, ce sont les kits RTF. En 2021, la série Cetus arrive avec des modes de vol assistés. Le Cetus Pro Kit ou le Cetus X Kit incluent drone, radio et lunettes, prêts à voler dès l’ouverture de la boîte.

En 2024, la série Air repousse les limites. L’Air65 pèse seulement 17 grammes avec un processeur G473 et une AIO intégrant tout en 3.6 grammes.

L’ère HD et les perspectives

Longtemps, le whoop rimait avec image analogique granuleuse. HDZero a d’abord changé la donne avec l’AIO5, puis en 2025, DJI sort le O4 Air Unit Lite à 8.2 grammes, permettant l’enregistrement 4K sur des whoops comme le Meteor65 Pro O4.

La trajectoire est claire : en 2019, un air unit DJI pesait plus de 40 grammes. En 2025, c’est 8 grammes. Dans quelques années, un whoop HD de 20 grammes avec la nervosité d’un Air65 devient envisageable.

L’histoire Tiny Whoop illustre parfaitement l’essence du FPV : de la curiosité, du bidouillage et l’envie de partager le plaisir de voler. D’un mec qui s’ennuyait dans un Airbnb et a collé une caméra sur un jouet est né un mouvement mondial de plus de 30 000 pilotes. Comme le dit Jesse Perkins, le Tiny Whoop c’est « the gift of flight », le cadeau du vol accessible à tous.

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BetaFPV Pavo 20 Pro II, mieux que le Pico ? https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-20-pro-ii-mieux-que-le-pico-20260309/ https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-20-pro-ii-mieux-que-le-pico-20260309/#respond Mon, 09 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33132 Le Pavo 20 Pro II de BetaFPV vient de sortir et apporte quelques améliorations par rapport…]]>

Le Pavo 20 Pro II de BetaFPV vient de sortir et apporte quelques améliorations par rapport à la première version. On fait le point sur ce petit cinewhoop de 2,2 pouces pensé pour le DJI O4.

Caractéristiques du Pavo 20 Pro II

Ce whoop reprend les bases du premier Pavo 20 Pro avec quelques évolutions notables. La frame a été retravaillée avec une structure renforcée et des écrous intégrés pour un montage plus simple et plus solide. BetaFPV a également ajouté des LED RGB programmables sur les protections d’hélices pour une meilleure visibilité.

Côté dimensions, on reste sur un format 2,2 pouces avec 93mm de moteur à moteur. Le quad fonctionne en 3S et embarque le même contrôleur de vol AIO F4 20A que son prédécesseur. Les moteurs ont été mis à jour : des LAVA 1104 en 7200kV qui offrent selon BetaFPV entre 8 et 11% de performances supplémentaires.

Le système de montage du VTx a été repensé avec un nouveau support compatible O4 Lite et O4 Pro. Le montage du O4 Lite bénéficie d’un système de fixation amélioré avec des silent blocks, tandis que le O4 Pro conserve le système classique avec des vis. C’est le même système que celui que vous retrouverez sur le pavo pico.

Poids et configurations

Le Pavo 20 Pro II reste très léger selon la configuration choisie. En version PNP sans VTx, il pèse 65 grammes. Avec un O4 Lite monté, on passe à 79 grammes. La version complète avec O4 Pro atteint 107-108 grammes. Des poids qui permettent de rester sous les 150 grammes même avec une batterie 3S.

Sensations de vol et réglages

En vol, le quad se montre précis et agréable. Le tune d’origine est correct mais il manque un réglage que BetaFPV oublie souvent : l’expo gaz. Pour gagner en précision, je vous conseille de paramétrer le midthrottle à 0.28 et l’expo gaz entre 15 et 20 dans l’onglet rate de Betaflight. La machine devient alors bien plus contrôlable pour passer dans les petits trous.

Le footage est propre avec peu de wobble, contrairement au Pavo Pico 2 qui souffre davantage de ce problème. Un passage sous Gyroflow permet d’obtenir des images parfaitement exploitables. Le Pavo 20 Pro II reste un excellent outil passe-partout pour l’intérieur comme l’extérieur.

Disponibilité du Pavo 20 Pro II

Le BetaFPV Pavo 20 Pro II est disponible chez La Caméra Embarquée et directement chez BetaFPV. Pour les batteries, les LAVA 3S 550mAh recommandées par BetaFPV sont disponibles chez Drone-FPV-Racer.

Conclusion

Le Pavo 20 Pro II confirme les qualités de son prédécesseur avec une frame renforcée et un montage simplifié. Si vous cherchez un petit cinewhoop pour faire de la 4K avec un O4 Pro sans vous encombrer, Son choix pourrait être pertinent. Il surpasse clairement le Pavo Pico 2 en termes de stabilité d’image et reste un excellent choix pour débuter ou pour les plans rapprochés en toute sécurité.

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BetaFPV Air65 II – Le tiny whoop qui envoie du lourd ! https://culturefpv.fr/betafpv-air65-ii-le-tiny-whoop-qui-envoie-du-lourd-20260302/ https://culturefpv.fr/betafpv-air65-ii-le-tiny-whoop-qui-envoie-du-lourd-20260302/#respond Mon, 02 Mar 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33174 Le BetaFPV Air65 II débarque en tant que successeur d’un des tiny whoops les plus populaires…]]>

Le BetaFPV Air65 II débarque en tant que successeur d’un des tiny whoops les plus populaires de ces dernières années. La première version, disponible chez DFR et chez StudioSPORT, avait fait un carton mondial. Alors qu’est-ce qui change sur cette V2 ? On fait le tour.

Ce qui change sur le BetaFPV Air65 II

BetaFPV a retravaillé pas mal d’éléments sur cette nouvelle mouture. La canopy a été allégée avec des ouvertures plus larges et moins de matière, tout en réduisant légèrement le tilt d’origine, ce qui est plutôt malin pour les pilotes qui débutent. La frame a aussi été revue avec des renforts repositionnés et moins de plastique reliant les moteurs aux propguards, le tout pour grappiller quelques grammes. On passe à environ à moins de 17g sur la balance pour la version Champion et un eu plus de 17 pour les autres.

Côté électronique, la nouvelle AIO revient sur un losange complet avec un ESC upgradé de 5A à 12A continu (18A en pic). C’est largement au-dessus de ce que demandent les moteurs d’un 65mm, mais ça veut dire que BetaFPV pourra utiliser cette AIO sur d’autres modèles comme le Air75 II. Les terminaux moteurs sont annoncés en plaqué or pour une meilleure conductivité. Le VTX reste en 25 à 400 mW, l’antenne a légèrement évolué, et le RX ELRS est toujours intégré nativement.

Les moteurs ont été boostés sur les trois versions : 36000 KV pour la champion, 30000 KV pour la racing et 25000 KV pour la freestyle. Le gain en réactivité se ressent clairement en vol.

Sensations en vol

En intérieur comme en extérieur, la machine envoie. C’est ultra réactif et puissant pour un 65mm, au point qu’on pourrait croire piloter un 75. On peut enchaîner Split s, dives, power loops et éjectes sans manquer de patate. Le tune semble retravaillé par rapport à la V1 avec un propwash quasi absent si on gère bien ses trajectoires. La caméra C03 a aussi été améliorée avec un rendu plus propre.

Le seul vrai point noir reste l’autonomie. Avec les batteries LAVA II en 280 mAh, on tourne autour d’1min15 en freestyle engagé, et environ 1min30-1min40 avec les 320 mAh. Il faudra prévoir un bon stock de lipos et les enchaîner. Pour les charger, le HexaCharger Pro 1S fait bien le travail avec son écran couleur et ses 6 ports BT2.0/PH2.0, même s’il charge les batteries une par une. Attention, il faut un chargeur USB-C assez puissant pour l’alimenter. Si vous cherchez des lipos disponibles en France, les LAVA 1S 300 mAh chez DFR restent une bonne option, la version 2 n’est actuellement disponible que chez BetaFPV.

Disponibilité du BetaFPV Air65 II

Le BetaFPV Air65 II est proposé aux alentours de 100$ et existe en trois versions : champion, racing et freestyle. Il est disponible directement chez BetaFPV. La disponibilité dans les shops français n’est pas encore confirmée au moment de la publication.

Conclusion

Le BetaFPV Air65 II est une vraie évolution par rapport à la V1, avec plus de puissance, un meilleur tune et des améliorations bienvenues sur la structure. C’est un tiny whoop qui conviendra aussi bien aux pilotes confirmés qu’aux débutants qui veulent se faire plaisir en indoor. Seule l’autonomie courte impose de s’équiper en conséquence côté batteries.

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SendIT EP09 – Février 2026 – Freestyle simulateur https://culturefpv.fr/sendit-ep09-fev26-simu-20260228/ https://culturefpv.fr/sendit-ep09-fev26-simu-20260228/#respond Sat, 28 Feb 2026 13:34:06 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33224 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Il gagne 150€ chez notre partenaire sur cette émission, sans qui tout cela serait bien plus compliqué à faire, Drone FPV Racer.

Les autres épisodes

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Le DIY et l’open source peuvent ils mourir ? TinyDocs EP10 https://culturefpv.fr/le-diy-et-lopen-source-peuvent-ils-mourir-tinydocs-ep10-20260223/ https://culturefpv.fr/le-diy-et-lopen-source-peuvent-ils-mourir-tinydocs-ep10-20260223/#respond Mon, 23 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33218 Aujourd’hui, on parle de DIY FPV open source, un sujet qui est dans l’ADN même de…]]>

Aujourd’hui, on parle de DIY FPV open source, un sujet qui est dans l’ADN même de notre hobby. Dans ce nouvel épisode de TinyDocs, on retrace l’histoire de cette philosophie du partage qui a littéralement donné naissance au FPV tel qu’on le connaît. Et on se demande si cet esprit peut survivre face aux géants de l’industrie.

Le DIY FPV open source, ça vient d’où ?

Le FPV n’est pas né dans les labos d’une grande entreprise. Il est né dans des garages, sur des forums, sur GitHub. Dès la fin des années 90, des pionniers comme Thomas « Mr RC-CAM » partageaient leurs expériences avec des caméras sans fil, sans brevets ni secrets commerciaux. Le premier vol FPV documenté remonte même à 1986, quand Larry Mitschke, un musicien texan, a collé une caméra de sécurité sur son avion RC. L’avion a crashé. Il a reconstruit. Probablement le premier « build, crash, repair » de l’histoire.

En 2001, Jim Graham crée RCGroups.com, qui devient le premier vrai lieu d’échange mondial pour la communauté. La philosophie était simple : tu découvres un truc, tu le partages, quelqu’un l’améliore, tout le monde en profite.

De MultiWii à Betaflight : la force des forks

En 2010, Alexandre Dubus, alias « alexinparis », a l’idée de hacker les gyroscopes d’une manette Wii et de les brancher sur un Arduino pour créer un contrôleur de vol accessible. MultiWii est né, en open source. De là, la chaîne des forks s’enclenche : Baseflight, Cleanflight, puis Betaflight en 2015 grâce à Boris B. Chaque fork apportant ses améliorations. Même histoire côté radios : quand OpenTX a stagné, EdgeTX a pris le relais avec des mises à jour régulières.

ExpressLRS : quand la communauté défie les géants

En 2018, le long range était dominé par TBS Crossfire à 150€ le kit. Des passionnés ont développé ExpressLRS sur des puces accessibles, et les fabricants ont suivi. Résultat : des récepteurs à moins de 10€, des performances supérieures avec du 1000Hz, le True Diversity, le mode Gemini, et maintenant Gem-X. Tout ça en open source, par des bénévoles.

Les frames open source et le DIY FPV open source en France

TBS a ouvert la voie en publiant la Source One en 2018. En France, Alexandre « ledroneclub » propose ses designs gratuitement depuis 2019, dont le fameux Pickle. Culture FPV a aussi lancé la CULT, première frame open source distribuée par un média FPV français, disponible chez les plus gros shops dès le lancement, sans toucher un centime sur les ventes. Tout un écosystème de découpeurs CNC locaux s’est développé autour de ces projets.

La tension avec les écosystèmes fermés

L’arrivée de DJI en 2019 a apporté l’image HD et la fiabilité, mais dans un écosystème totalement fermé. Au-delà de la technique, c’est un changement de culture : on est passé du partage d’image en temps réel entre potes à chacun dans son casque. On a gagné en qualité, mais perdu un peu de convivialité.

Conclusion

Le DIY ne mourra pas. Pour trois raisons : la personnalisation absolue, la réparabilité totale, et la force de la communauté. Quand tu as construit ton quad de tes mains, tu n’es plus juste un utilisateur, tu es un créateur. Et ça, aucune entreprise ne pourra le remplacer.

Sources et vidéos utilisées

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Apprendre le pilotage drone FPV EP05 – Maitriser sa vitesse et freinage en drone FPV https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep5-freinage-20260216/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep5-freinage-20260216/#comments Mon, 16 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33170 Bienvenue dans ce cinquième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV ». Aujourd’hui, on…]]>

Bienvenue dans ce cinquième épisode de la série « Apprendre à piloter un drone FPV ». Aujourd’hui, on s’attaque à un élément essentiel du pilotage : le freinage en drone FPV. Savoir gérer sa vitesse et s’arrêter précisément là où on le souhaite, c’est une compétence qui fait toute la différence entre un vol approximatif et un pilotage maîtrisé.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT offre deux codes promotionnels : CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande chez eux, et STZ92V pour 7% de réduction sur le pack radio + simulateur (valable un mois).

Le principe de l’exercice

Comme pour les épisodes précédents, une map personnalisée sur le simulateur Uncrashed est disponible en description. L’exercice est simple dans son concept : accélérer, puis freiner dans des zones définies. La particularité ici, c’est la présence d’un plafond au-dessus de chaque zone de freinage. Ce plafond vous empêche de monter trop haut et vous oblige à contrôler votre altitude pendant le freinage.

Le parcours est composé de gates intermédiaires posées au sol et de petits bâtiments avec des murs et un plafond. Le but du jeu est d’atteindre le maximum de gaz entre chaque bâtiment, puis de freiner de façon à s’arrêter au bon endroit sans regarder le ciel.

Pourquoi c’est important

Quand on freine en drone FPV, le quad a naturellement tendance à prendre de l’altitude. C’est un réflexe qu’il faut apprendre à compenser. Plus l’espace entre chaque bâtiment est serré, plus l’exercice devient difficile. C’est justement là que réside l’intérêt : apprendre à doser son freinage en fonction de la distance disponible.

L’exercice inclut également une notion de freinage d’urgence. L’idée est de choisir un repère, accélérer vers lui, et s’arrêter net à cet endroit précis. Une compétence qui peut sauver votre quad en situation réelle.

Conseils pour progresser

Travaillez cet exercice en boucle et n’hésitez pas à reprendre les exercices des épisodes précédents. L’objectif est que ces gestes deviennent naturels. La maîtrise de la vitesse et le freinage en drone FPV sont des éléments vraiment essentiels pour la suite de votre progression.

Disponibilité du simulateur Uncrashed

Pour suivre cette série, vous aurez besoin du simulateur Uncrashed et d’une radiocommande compatible. Vous trouverez le simulateur Uncrashed chez StudioSPORT, ainsi qu’un pack complet avec la radio T8L et la licence Uncrashed pour ceux qui débutent. Avec le code CULTURE10, vous bénéficiez de -10% sur votre première commande dans le catalogue FPV.

Conclusion

Cet épisode pose les bases d’une compétence indispensable. Prenez le temps de bien travailler le freinage en drone FPV avant de passer à la suite. Le prochain épisode abordera les virages avec contrôle de l’altitude. D’ici là, bossez bien et à très vite !

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Meteor 75 Pro mod : enfin un FOV ! Lens O3 mod https://culturefpv.fr/meteor-75-pro-mod-enfin-un-fov-lens-o3-mod-20260209/ https://culturefpv.fr/meteor-75-pro-mod-enfin-un-fov-lens-o3-mod-20260209/#respond Mon, 09 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33136 Le Meteor 75 Pro en version O4 Lite est une super petite machine pour voler en…]]>

Le Meteor 75 Pro en version O4 Lite est une super petite machine pour voler en intérieur ou dans son jardin. Mais son principal défaut reste le champ de vision très réduit de la caméra. Ce Meteor 75 Pro mod consiste à remplacer la lentille d’origine par celle du DJI O3, et ça change tout.

Pourquoi faire ce mod ?

Le O4 Lite souffre d’un FOV vraiment étroit. Dès qu’on incline le quad pour accélérer, on ne voit plus que le sol. Difficile dans ces conditions de profiter pleinement du vol ou de faire des figures en gardant une vision globale de l’environnement. Le Meteor 75 Pro mod avec la lentille O3 permet de retrouver un champ de vision bien plus large et donc une expérience de vol nettement plus agréable.

La mise en place du mod

La manipulation n’est pas très compliquée mais demande un peu de soin. Il faut retirer la lentille d’origine du O4 Lite et la remplacer par celle du DJI O3, disponible pour environ 17€ sur AliExpress. Le plus délicat reste le réglage du focus : il faut bien le caler avant de fixer la lentille avec de la colle. Si le focus n’est pas parfait, l’image sera légèrement floue, mais ça reste tout à fait volable.

Pour la canopy, il a fallu en designer une adaptée puisque je n’en ai pas trouvé de version téléchargeable et imprimables. Elle est disponible gratuitement sur le Thingiverse de Culture et propose trois positions de vis pour régler le tilt. N’hésitez pas à l’améliorer et à partager vos versions.

Ce mod est inspiré du tuto de Krhom’s Shop, disponible sur sa chaîne YouTube. Vous pouvez retrouver sa vidéo explicative ici.

Retour en vol

Le Meteor 75 Pro n’était déjà pas très agile d’origine avec le O4 Lite, et la lentille O3 alourdit légèrement l’ensemble. On sent que la machine est un poil moins réactive, mais rien de dramatique. En contrepartie, le bonheur de pouvoir enfin voir où on va, accélérer, freiner et enchaîner les figures avec une vraie vision périphérique, ça n’a pas de prix. C’est vraiment un plaisir de voler avec ce Meteor 75 Pro mod.

Alternative : le kit Flywoo

Pour ceux qui ne veulent pas se lancer dans le mod, Flywoo propose un kit lentille grand angle développé avec Runcam. L’ensemble semble un peu plus lourd que le simple changement de lentille, mais c’est une option clé en main à considérer.

Disponibilité du Meteor 75 Pro mod

Voici les liens pour vous procurer le matériel nécessaire :

BetaFPV Meteor 75 Pro O4 ELRS : Drone-FPV-Racer | StudioSPORT | La Caméra Embarquée | BetaFPV

Lentille DJI O3 : AliExpress

Kit Flywoo O4 Wide Lens : Flywoo

Conclusion

Ce mod vaut clairement le coup pour une quinzaine d’euros et quelques heures de travail. Le gain en champ de vision transforme l’expérience de vol sur ces petites machines numériques. Si vous êtes un peu bricoleur et que le FOV étroit du O4 Lite vous frustre, foncez.

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Radiomaster TX16S MKIII MAX : la radio ultime ? https://culturefpv.fr/radiomaster-tx16s-mkiii-max-le-retour-de-la-legende-20260202/ https://culturefpv.fr/radiomaster-tx16s-mkiii-max-le-retour-de-la-legende-20260202/#respond Mon, 02 Feb 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33144 La TX16S MKIII MAX débarque enfin chez Radiomaster, et autant dire que cette nouvelle version a…]]>

La TX16S MKIII MAX débarque enfin chez Radiomaster, et autant dire que cette nouvelle version a de quoi séduire les pilotes FPV exigeants. On fait le tour de cette radio haut de gamme qui embarque quelques nouveautés bien senties.

Ce que propose la TX16S MKIII MAX

Cette nouvelle génération repose sur un processeur H7, ce qui se traduit par une navigation ultra fluide dans les menus. L’écran tactile couleur de 5 pouces en 800×480 pixels est nettement plus grand que sur la TX15 Max, avec un capteur de luminosité pour ajuster automatiquement le rétroéclairage. Côté gimbals, on retrouve les AG02, dernière génération de chez Radiomaster, réglables sans ouvrir la radio.

Le gros argument de cette version, c’est le Gemini X : un vrai dual band simultané en ELRS. La radio transmet en même temps sur le 2.4GHz et le 868MHz (900MHz aux US), offrant une redondance qui limite drastiquement les risques de failsafe dans les environnements perturbés. Fini les sueurs froides à proximité des antennes 5G.

Conception et ergonomie

La radio pèse 864g en version MAX (sans batterie) pour des dimensions de 200x178x88mm. C’est imposant, mais l’ergonomie reste soignée avec des grips en cuir sur les côtés et des repose-doigts bien placés. Les quatre antennes se répartissent entre le dessus de la radio et un support arrière dépliable.

La mémoire flash intégrée remplace avantageusement les cartes SD souvent capricieuses des anciennes générations. Un slot microSD reste disponible pour charger des configurations alternatives. Côté alimentation, le compartiment accepte des 18650, des packs 21700 ou des LiPo 2S jusqu’à 6200mAh.

Les petits détails qui comptent

On apprécie les LED personnalisables via scripts Lua, la connectique complète (USB-C, prise écolage, sortie casque) et la possibilité de déporter les antennes via des sorties SMA/RPSMA internes. Le tout tourne sous EdgeTX dans une version customisée en attendant le support officiel.

Disponibilité de la TX16S MKIII MAX

La Radiomaster TX16S MKIII MAX est disponible à environ 325€ chez StudioSPORT. Une LiPo 2S 6200mAh Radiomaster pour l’alimenter est également disponible chez StudioSPORT. Elle est également en précommande chez Radiomaster directement à 299 dollars.

Conclusion

La TX16S MKIII MAX s’impose comme une radio très complète pour les pilotes qui recherchent fiabilité et fonctionnalités avancées. Le dual band simultané Gemini X représente un vrai plus pour voler sereinement. Seul bémol : son format imposant qui ne conviendra pas à tout le monde. Si vous préférez quelque chose de plus compact avec ces mêmes technologies, il faudra patienter jusqu’à une éventuelle mise à jour de la TX15 Max.

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SendIT EP08 – Janiver 2026 – Freestyle simulateur Uncrashed https://culturefpv.fr/sendit-ep08-jan26-simu-uncrashed-thbando-20260131/ https://culturefpv.fr/sendit-ep08-jan26-simu-uncrashed-thbando-20260131/#respond Sat, 31 Jan 2026 09:15:48 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33155 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Il gagne 150€ chez notre partenaire sur cette émission, sans qui tout cela serait bien plus compliqué à faire, Drone FPV Racer.

Les autres épisodes

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Apprendre le pilotage drone FPV EP04 – Virages coordonnés https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep4-drone-fpv-virage-20260126/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep4-drone-fpv-virage-20260126/#respond Mon, 26 Jan 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33127 Bienvenue dans ce troisième épisode de notre série Apprendre à piloter. Si vous souhaitez débuter le…]]>

Bienvenue dans ce troisième épisode de notre série Apprendre à piloter. Si vous souhaitez débuter le pilotage FPV, vous êtes au bon endroit. Aujourd’hui, on s’attaque à un fondamental : le throttle management, autrement dit la gestion des gaz pour les changements de hauteur.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT offre deux codes promotionnels : CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande chez eux, et KEAHFM pour 7% de réduction sur le pack radio + simulateur (valable un mois).

Quand on débute en drone FPV, le virage est souvent source de confusion. On a tendance à n’utiliser qu’un seul axe, et le résultat n’est pas celui attendu. Dans cet épisode de la série « Apprendre à piloter », on pose les bases du drone FPV virage coordonné en combinant yaw et roll sur simulateur.

Pourquoi combiner yaw et roll ?

Pour tourner correctement, il faut utiliser deux axes : le yaw et le roll. Le yaw permet de changer la direction du regard, tandis que le roll incline le drone. Utilisés séparément, ces axes ne donnent pas un virage propre.

Si vous n’utilisez que le yaw, vous changez l’endroit où vous regardez, mais l’horizon se retrouve penché dans le mauvais sens. Vous perdez vos repères visuels et vous ne tournez pas vraiment. À l’inverse, si vous n’utilisez que le roll, vous tournez effectivement, mais vous partez en diagonale sans voir où vous allez.

La solution : combiner les deux. Le yaw vous permet de voir où vous allez, le roll remet l’horizon dans le bon sens. C’est ce qu’on appelle un virage coordonné.

L’exercice sur simulateur

Pour cet épisode, une carte dédiée est disponible sur le simulateur Uncrashed. Le principe est simple : des cylindres sont disposés sur le parcours, et l’objectif est de tourner autour en gardant l’obstacle toujours au même endroit dans l’image.

Commencez par ressentir chaque axe séparément. Mettez du yaw, constatez que l’horizon part dans le mauvais sens, puis compensez avec le roll. Faites l’inverse ensuite : du roll d’abord, puis ajoutez du yaw pour voir où vous allez. Cette décomposition aide à comprendre la mécanique du drone FPV virage.

Développer la mémoire musculaire

L’objectif final est que vos doigts fassent le mouvement automatiquement, sans que votre cerveau ait besoin d’y penser. Pour activer cette mémoire musculaire, il faut répéter l’exercice régulièrement sur une période longue. Faites un ou deux tours autour d’un obstacle, passez au suivant, puis recommencez dans l’autre sens.

Une fois que vous maîtrisez ce drone FPV virage coordonné dans les deux sens, vous serez prêt pour l’épisode suivant de la série.

Disponibilité du matériel pour s’entraîner

Pour vous entraîner sur simulateur, il vous faut une radiocommande compatible. Un pack radio + licence Uncrashed est disponible chez StudioSPORT avec le code promo KEAHFM pour -7%. Pour une première commande, le code CULTURE10 offre -10% sur l’ensemble du shop.

Conclusion

Le virage coordonné est une fondation essentielle du pilotage FPV. Même si l’exercice paraît basique, c’est ce qui vous permettra d’être à l’aise pour tourner dans les deux sens et de construire une mémoire musculaire solide. Prenez le temps de bien travailler cet exercice avant de passer à la suite.

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Comment le FPV a conquis le cinéma – Tinydocs EP09 https://culturefpv.fr/comment-le-fpv-a-conquis-le-cinema-tynidocs-ep09-20260119/ https://culturefpv.fr/comment-le-fpv-a-conquis-le-cinema-tynidocs-ep09-20260119/#respond Mon, 19 Jan 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33123 Les débuts chaotiques du FPV cinématique L’histoire du FPV cinématique commence vers 2014-2015. Les pilotes freestyle…]]>

Les débuts chaotiques du FPV cinématique

L’histoire du FPV cinématique commence vers 2014-2015. Les pilotes freestyle découvrent des perspectives folles à travers leurs lunettes, mais les rushs sur ordinateur racontent une autre histoire : vibrations, tremblements, saccades. Sympa pour YouTube, inutilisable pour du contenu pro. La question obsède la communauté : comment rendre ces images professionnelles ?

ReelSteady, la révolution logicielle

Robert McIntosh, artiste VFX et pilote passionné, refuse ce compromis. En août 2015, il lance ReelSteady, un plugin After Effects à 399 dollars basé sur la stabilisation par contraste. Un premier pas, encore imparfait.

Le déclic arrive quand il remarque que la GoPro Hero 5 enregistre des données gyroscopiques. Ces capteurs mesurent précisément chaque micro-mouvement de la caméra. Son idée : utiliser ces données pour recadrer l’image dans la direction opposée au mouvement en post-production.

En mai 2019, ReelSteady GO sort à 99 dollars. Simple, efficace, accessible. La démocratisation est lancée. GoPro rachète le logiciel en mars 2020, officialisant cette révolution.

La naissance du cinewhoop

Côté hardware, il manquait l’outil adapté. En 2017, Robert McIntosh bricole un drone ducté avec une GoPro fixée par des colliers de serrage. Sa vidéo « Muscle Up » remporte deux prix au LA Drone Film Festival 2017. Andy Shen crée ensuite le Shendrones Squirt spécifiquement pour ce type de vol lent et proche. En novembre 2018, Nurk invente le terme « cinewhoop » sur son blog.

Hollywood entre en scène

Mars 2021. Jay Christensen poste 87 secondes de plan-séquence dans un bowling. La vidéo explose. James Gunn, réalisateur des Gardiens de la Galaxie, l’invite sur son tournage. Le FPV cinématique entre dans les blockbusters.

Red Notice en 2021 avec Johnny FPV aux commandes, Ambulance de Michael Bay en 2022 avec Alex Vanover… Les pilotes FPV travaillent désormais aux côtés des plus grands.

Gyroflow, la démocratisation ultime

En 2022, Adrian Eddy sort Gyroflow 1.0. Gratuit, open source, compatible avec les caméras cinéma Sony, RED ou Blackmagic. L’ADN open source du FPV se retrouve dans la stabilisation. Aujourd’hui, un pilote peut stabiliser des images 6K RAW de qualité cinéma.

Conclusion

En moins de dix ans, l’histoire du FPV cinématique a basculé. Des bricoleurs avec des GoPro tremblantes aux pilotes sur des blockbusters Marvel, la trajectoire est spectaculaire. ReelSteady, Gyroflow, le cinewhoop : ces outils ont transformé un hobby en nouveau langage visuel. La prochaine fois que vous verrez un plan impossible au cinéma, vous saurez d’où ça vient.

Sources

Chapitre 1 Pexel | New York City Drone Film Festival | NURK FPV | Culture FPV | Matlab Arduino | Joshua Bardwell | J-TRUE FPV | GoPro | Brut

Chapitre 2 Joshua Bardwell | DaddyRC | Tiny Whoop | GoPro | New York City Drone Film Festival | Rice_Bowl | Skypower | Culture FPV | Shendrones | Andy Shen

Chapitre 3 Jaybyrdfilms | BBC News | Reddit | Pexel | GQ

Chapitre 4 Netflix | Johnny FPV | Red Bull Motorsports | Tthedrone Studio | Rotor Riot | Michael Bay | Metropolitan Films | Northside | Slau31

Chapitre 5 GoPro | FantaEy | Elvin Chen | The Boyer | AeroRust | Culture FPV | Joshua Bardwell | DJI | Insta360 | Sony | Blackmagic Design | Olivier Schmitt | HBO

Chapitre 6 DJI | iFlight | That Icelandic Guy | Tesla | Marvel

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Radiomaster T8L : Une Radio FPV Compacte et Abordable https://culturefpv.fr/radiomaster-t8l-une-radio-fpv-compacte-et-abordable-20260112/ https://culturefpv.fr/radiomaster-t8l-une-radio-fpv-compacte-et-abordable-20260112/#respond Mon, 12 Jan 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33083 Aujourd’hui, on vous parle de la Radiomaster T8L, la nouvelle radio entrée de gamme de chez…]]>

Aujourd’hui, on vous parle de la Radiomaster T8L, la nouvelle radio entrée de gamme de chez Radiomaster. Cette radiocommande compacte et légère vise à offrir une solution accessible aux pilotes FPV sans compromis sur les fonctionnalités essentielles.

Caractéristiques de la Radiomaster T8L

La Radiomaster T8L se positionne comme une radio d’entrée de gamme, contrairement aux modèles haut de gamme comme la TX15 Max. L’idée est d’avoir une radio compacte et légère, avec un poids de seulement 204 grammes sans batterie.

Cette radio fonctionne en ELRS 2.4 GHz avec une puissance maximale de 100 mW. Cette limitation peut sembler faible pour certains, mais il faut savoir que 100 mW correspond à la réglementation française. Pour du freestyle ou des vols autour de chez vous, cette puissance est largement suffisante. En revanche, si vous comptez faire du long range, ce n’est probablement pas la radio qu’il vous faut.

La T8L est équipée de gimbals effect all, et fonctionne avec deux batteries 18650 qui se logent à l’arrière de la radio. Le système d’ouverture est simple, avec un cache en caoutchouc facile à retirer.

Contenu de la boîte

Dans l’emballage, on retrouve la radio elle-même, un câble USB-C qui sert à la fois pour le chargement et pour la connexion au simulateur, un set de ressorts supplémentaires pour ajuster la tension des sticks, un manuel en anglais et chinois, ainsi qu’une planche de stickers Radiomaster.

Les ressorts fournis permettent de modifier les sensations des gimbals selon vos préférences. C’est un détail appréciable pour personnaliser l’expérience de pilotage.

Disponibilité de la Radiomaster T8L

Vous trouverez cette radio chez nos shops Français et chez Radiomaster :

Test sur simulateur

Au niveau de la prise en main, les gimbals ne sont pas les meilleurs du monde, mais restent corrects pour une radio d’entrée de gamme. La principale critique concerne la dureté des sticks, qui demandent un effort certain pour atteindre les positions extrêmes. Le changement de ressorts devient presque obligatoire pour améliorer le confort.

L’ergonomie générale est acceptable, même si on sent clairement que ce n’est pas du haut de gamme. Les boutons ont un côté cheap, mais l’ensemble reste fonctionnel. La radio s’est montrée parfaitement compatible avec les simulateurs, tous les boutons étant correctement détectés.

Conclusion

La Radiomaster T8L se destine principalement à un usage de seconde radio à garder dans le sac, particulièrement pour des petites machines comme des whoops et autres micros. Pour ce type d’utilisation, elle remplit parfaitement son rôle. Sa compacité et son poids réduit en font une option intéressante pour les pilotes cherchant une solution de secours légère et fonctionnelle, à condition d’accepter quelques compromis sur les finitions et la dureté des sticks.

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Frame Team Mistral AK V2 : la frame polyvalente https://culturefpv.fr/frame-team-mistral-ak-v2-la-frame-polyvalente-20260105/ https://culturefpv.fr/frame-team-mistral-ak-v2-la-frame-polyvalente-20260105/#respond Mon, 05 Jan 2026 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33079 La Frame Team Mistral AK V2 marque le grand retour de la Team Mistral dans l’univers…]]>

La Frame Team Mistral AK V2 marque le grand retour de la Team Mistral dans l’univers des châssis FPV. Successeur naturel de la célèbre de l’AK47, ce nouveau châssis 5 pouces promet polyvalence, légèreté et facilité de maintenance. Cette Frame Team Mistral AK V2 se décline en plusieurs versions pour répondre aux besoins variés des pilotes, du freestyle à la prise de vue.

La Team Mistral, pionniers du FPV français

La Team Mistral, composée notamment de David Aspen et Krys, fait partie des pilotes historiques du FPV en France. Basée à Marseille, l’équipe est présente dans le milieu depuis plus d’une dizaine d’années. Après le succès de la K47, la Frame Team Mistral AK V2 (dont le nom provient des initiales Aspen et Krys) perpétue la philosophie de design simple et efficace qui a fait la réputation de ses prédécesseurs.

Conception et matériaux de la Frame Team Mistral AK V2

Cette Frame Team Mistral AK V2 repose sur une conception minimaliste et robuste. Les bras en carbone de 6 mm d’épaisseur garantissent une résistance solide aux impacts, tandis que les autres plaques utilisent du carbone de 2,5 mm. Le châssis utilise du carbone T700S de chez Toray, réputé pour sa solidité exceptionnelle dans l’industrie du FPV.

Le design permet d’accueillir tous les systèmes VTX du marché : analogique, DJI O3, Vista et Walksnail. Les trous de montage en 20×20 mm et 30,5×30,5 mm assurent une compatibilité avec la majorité des stacks disponibles. La frame se distingue par sa facilité d’entretien grâce à ses bras interchangeables et sa modularité.

Versions disponibles

La Frame Team Mistral AK V2 existe en plusieurs déclinaisons pour s’adapter à différentes pratiques. La version 5 pouces en géométrie X convient parfaitement au freestyle et au vol polyvalent. Une version Deadcat 5 pouces (DC) permet d’éviter les hélices dans le champ de la caméra, idéale pour la prise de vue avec des systèmes comme le DJI O4.

Pour ceux qui recherchent plus d’autonomie ou de stabilité, une version 6 pouces est également proposée. Enfin, une version Bando renforcée est en préparation pour les pilotes qui volent de manière très agressive dans des environnements difficiles.

Accessoires et personnalisation

Tous les fichiers STL des accessoires sont disponibles gratuitement, dans l’esprit de partage qui caractérise la Team Mistral. Les TPU incluent des inserts métalliques coniques qui augmentent la surface d’appui des vis et limitent l’arrachement du TPU. Ce détail améliore significativement la durabilité des protections.

StudioSPORT propose une version colorée avec une peinture à base de céramique qui résiste bien dans le temps. Cette personnalisation permet d’obtenir un quad unique tout en conservant les qualités du carbone.

Disponibilité de la Frame Team Mistral AK V2

La Frame Team Mistral AK V2 est disponible chez StudioSport et La Caméra Embarquée, en version châssis seul ou en BNF monté.

Versions BNF StudioSport :

Châssis seul 5 pouces X :

Châssis seul 6 pouces :

Pour équiper votre build, vous pouvez également trouver le DJI O3 Air Unit chez Drone FPV Racer, chez StudioSport ou chez La Caméra Embarquée.

Conclusion

La Frame Team Mistrale AK V2 s’inscrit dans la continuité de la K47 avec des améliorations bienvenues. Son design polyvalent, sa construction robuste en carbone T700S et sa modularité en font un choix pertinent pour les pilotes recherchant une frame fiable. Les différentes versions permettent de couvrir un large spectre d’utilisations, du freestyle pur à la prise de vue cinématique. L’attention portée aux détails comme les inserts coniques dans les TPU démontre une réflexion poussée sur la durabilité et la facilité de maintenance.

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Pionniers FPV France : L’histoire de la bande d’Airgonay – Tinydocs EP08 https://culturefpv.fr/pionniers-fpv-france-lhistoire-de-la-bande-dairgonay-tinydocs-ep08-20251229/ https://culturefpv.fr/pionniers-fpv-france-lhistoire-de-la-bande-dairgonay-tinydocs-ep08-20251229/#respond Mon, 29 Dec 2025 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33101 Octobre 2014. Une vidéo de 4 minutes 22 secondes est uploadée sur YouTube. Des drones qui…]]>

Octobre 2014. Une vidéo de 4 minutes 22 secondes est uploadée sur YouTube. Des drones qui filent entre les arbres, des LED colorées dans la pénombre, des crashs spectaculaires. Cette vidéo atteindra 4,3 millions de vues et fera découvrir le FPV au monde entier. Bienvenue dans l’histoire des pionniers FPV France, la bande d’Airgonay.

Une bande de passionnés en Haute-Savoie

Tout commence à Argonay, petit village près d’Annecy. Une association de modélisme locale commence à s’intéresser aux multicoptères. Trois personnages vont marquer cette aventure. Hervé Pellarin, alias NoComp, crée le NoComp Stadium et obtient un arrêté municipal autorisant le vol de drones sur son terrain. En 2014, c’était du jamais vu en France. Marc Porral, le Baron Rouge, a l’idée géniale de mettre des LED sur les quads pour s’identifier en vol. Ce détail pratique va créer l’esthétique futuriste qui captivera le monde. Enfin, Olivier (Porco777), pilote de ligne dans le civil, conçoit la Porkette, un châssis accessible qui démocratise l’accès au FPV racing.

La vidéo qui a tout changé

Le rituel de la bande est simple : dès la pause déjeuner, direction la forêt avec les quads. Quatre pilotes décollent en même temps, et que le meilleur gagne. Ou pas, puisque le temps de vol moyen avant crash est de 36 secondes. Le 10 octobre 2014, Porco777 compile trois sessions et uploade « FPV Racing – Crash Session!!! » sur YouTube. Pas de commentaire, pas de présentation pompeuse. Juste du footage brut, des crashs, et une authenticité totale.

L’impact mondial des pionniers FPV France

La vidéo explose. 50 000 vues en une semaine, 500 000 en un mois, puis des millions. Make Magazine la désigne comme la première vidéo FPV vraiment virale. Les médias du monde entier s’emparent du sujet. En Californie, des passionnés créent des groupes pour recréer l’esprit Airgonay. En juillet 2015, les premiers US Drone Nationals voient le jour. En mars 2016, le World Drone Prix à Dubai met un million de dollars en jeu. Une révolution mondiale est lancée.

Conclusion

Airgonay n’a pas inventé le FPV, mais ils ont défini son âme. Cette joie de voler ensemble, de crasher, de réparer, de repartir. Aujourd’hui encore, sur n’importe quel spot, on retrouve cet esprit né dans les bois de Haute-Savoie. La prochaine fois que vous volerez avec vos potes, souvenez-vous que vous perpétuez une tradition lancée par une bande de copains, un jour d’octobre 2014.

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Apprendre le pilotage drone FPV – Tutoriel débutant EP03 https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep03-20251222/ https://culturefpv.fr/apprendre-le-pilotage-drone-fpv-debuter-pilotage-fpv-ep03-20251222/#respond Mon, 22 Dec 2025 16:30:00 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33105 Bienvenue dans ce troisième épisode de notre série Apprendre à piloter. Si vous souhaitez débuter le…]]>

Bienvenue dans ce troisième épisode de notre série Apprendre à piloter. Si vous souhaitez débuter le pilotage FPV, vous êtes au bon endroit. Aujourd’hui, on s’attaque à un fondamental : le throttle management, autrement dit la gestion des gaz pour les changements de hauteur.

StudioSPORT vous offre des codes promos !

StudioSPORT offre deux codes promotionnels : CULTURE10 pour 10% de réduction sur votre première commande chez eux, et GXJJZ6 pour 7% de réduction sur le pack radio + simulateur (valable un mois).

Le principe du throttle management

En FPV, maintenir une altitude constante ou changer de hauteur ne se fait pas uniquement avec le stick des gaz. C’est la combinaison entre les gaz et le pitch qui permet de gérer efficacement son altitude. Quand vous inclinez votre quad vers l’avant (pitch), une partie de la poussée sert à avancer et non plus à vous maintenir en l’air. Résultat : vous perdez de l’altitude si vous ne compensez pas avec les gaz.

Une map dédiée pour s’entraîner

Comme pour les épisodes précédents, une map personnalisée a été créée spécialement pour cet exercice. Elle est disponible via le lien en description de la vidéo. Le parcours propose essentiellement des lignes droites avec des changements de hauteur à négocier. Les virages sont volontairement limités puisqu’ils feront l’objet du prochain épisode.

Pour charger la map, il suffit de la suivre depuis le workshop puis de la retrouver dans l’onglet communauté du simulateur.

Trois méthodes pour débuter le pilotage FPV en altitude

La vidéo détaille trois approches pour gérer les montées et descentes :

La première méthode consiste à tout faire aux gaz. On garde un pitch constant et on ajuste uniquement le throttle pour monter ou descendre. C’est l’approche la plus intuitive pour commencer.

La deuxième méthode inverse le principe. On garde les gaz constants et on joue sur le pitch. Lever le nez fait monter, piquer vers le bas fait descendre. Cette technique demande plus de coordination.

La troisième méthode combine les deux. C’est celle qu’on utilise réellement en vol. On ajuste simultanément gaz et pitch pour des trajectoires fluides et précises.

L’importance de la répétition

Le conseil principal de cet épisode : répétez jusqu’à ce que les gestes deviennent naturels. Alternez les méthodes, faites un tour tout au gaz, un tour tout au pitch, puis un tour en combinant. L’objectif est que votre cerveau gère ces ajustements automatiquement, libérant votre attention pour des manœuvres plus complexes.

Conclusion

Cet épisode pose les bases du throttle management, une compétence essentielle pour débuter le pilotage FPV. Prenez le temps de maîtriser ces exercices sur simulateur avant de passer à la suite. Le prochain épisode abordera les virages et leur coordination.

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SendIT EP07 – Décembre 2025 – Freestyle Tinywhoop https://culturefpv.fr/sendit-ep07-dec-2025-tinywhoop-20251220/ https://culturefpv.fr/sendit-ep07-dec-2025-tinywhoop-20251220/#respond Sat, 20 Dec 2025 11:34:54 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33113 SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes…]]>

SendIT propose un format hybride mêlant émission en direct et compétition vidéo continue pour les pilotes de drone FPV. Le concept repose sur un système de participation ouvert : les pilotes intéressés complètent un formulaire de candidature dans lequel ils sélectionnent une vidéo issue de leur chaîne YouTube.

En amont du live, un processus de sélection combine évaluation objective et jugement subjectif pour déterminer les contenus diffusés. Pendant l’émission, le public découvre les vidéos retenues et participe activement via un système de vote. Chaque vidéo est notée selon des critères préétablis tels que le flow ou la technicité du pilotage.

La flexibilité du format permet d’ajuster ces critères d’une édition à l’autre, offrant ainsi la possibilité de tester et d’affiner les paramètres d’évaluation les plus adaptés à la communauté FPV.

Il gagne 150€ chez notre partenaire sur cette émission, sans qui tout cela serait bien plus compliqué à faire, Drone FPV Racer.

Les autres épisodes

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BetaFPV Pavo Pico 2 : toujours du wobble ? https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-pico-2-toujours-du-wobble-20251215/ https://culturefpv.fr/betafpv-pavo-pico-2-toujours-du-wobble-20251215/#respond Mon, 15 Dec 2025 16:37:52 +0000 https://culturefpv.fr/?p=33087 Le BetaFPV Pavo Pico 2 arrive comme la seconde itération du plus petit cinewhoop compatible avec…]]>

Le BetaFPV Pavo Pico 2 arrive comme la seconde itération du plus petit cinewhoop compatible avec le système DJI O4. Après les problèmes de vibrations rencontrés sur la première version, BetaFPV a-t-il réussi à corriger les défauts ? On fait le point dans ce test complet.

Caractéristiques du BetaFPV Pavo Pico 2

Le BetaFPV Pavo Pico 2 se présente comme un cinewhoop ultra-compact de 80mm d’empattement. La machine embarque des moteurs LAVA 1102 de 14000kV associés à des hélices Gemfan de 45mm tripales. La FC est une AIO F4 20A qui intègre tout le nécessaire pour voler. Le drone est proposé en version ELRS 2.4GHz ou DJI S-Bus selon vos préférences.

Cette nouvelle version a été entièrement repensée pour accueillir le DJI O4, avec un système de montage guidé qui facilite grandement l’installation. Le quad est compatible avec le O4 standard et le O4 Pro, offrant ainsi une certaine polyvalence. En ordre de vol avec le O4, l’ensemble pèse seulement 53,7g.

BetaFPV a complètement revu le système de soft-mount avec le O4 Bracket II équipé de quatre amortisseurs. L’objectif est clair : éliminer le jello qui gâchait l’expérience sur le premier modèle. La frame en carbone apporte la rigidité nécessaire pour des prises de vue stables.

Comportement en vol et qualité d’image

En vol, le BetaFPV Pavo Pico 2 se montre particulièrement agréable à piloter. La machine est souple, précise et très maniable aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Le tune de sortie de boîte est vraiment bon en terme de sensation, ce qui permet de profiter immédiatement du quad sans configuration particulière.

Côté footage, le O4 Pro permet d’enregistrer en 4K 100fps en 16:9, ce qui est une belle promesse pour un drone si compact. Malheureusement, le problème de wobble persiste malgré les améliorations du système de soft-mount. Le rush brut n’est pas exploitable directement sans stabilisation, ce qui reste décevant pour un cinewhoop censé produire des images propres.

La bonne nouvelle, c’est qu’un passage rapide dans Gyroflow avec environ 5% de lissage permet de retrouver une image parfaitement stable et exploitable. Pour les pilotes qui stabilisent systématiquement leurs rushs, ce n’est pas vraiment un problème. Pour les autres qui préfèrent avoir une base propre dès la sortie de caméra, cela peut être rédhibitoire.

Disponibilité du BetaFPV Pavo Pico 2

Le BetaFPV Pavo Pico 2 est disponible chez plusieurs revendeurs. En version complète avec le DJI O4 et récepteur ELRS, comptez 259€ chez Drone FPV Racer. Si vous possédez déjà un système de transmission vidéo, la version sans VTX est proposée à 120€.

Pour ceux qui souhaitent construire leur propre configuration, la frame Pavo Pico II est disponible séparément chez La Caméra Embarquée. Le quad est également proposé directement chez BetaFPV.

Côté accessoires, pensez aux batteries LAVA 2S 550mAh vendues par pack de deux, qui offrent environ 6 minutes 30 d’autonomie. Prévoyez également un jeu de hélices Gemfan 45mm tripales en spare. Si vous optez pour la version sans VTX, vous pourrez ajouter le DJI O4 Air Unit séparément.

Conclusion

Le BetaFPV Pavo Pico 2 représente une évolution intéressante avec son montage simplifié et ses performances en vol convaincantes. Toutefois, la persistance des problèmes de wobble empêche de le considérer comme un véritable upgrade du premier modèle. Si vous ne craignez pas de passer par la case stabilisation, c’est un excellent petit cinewhoop compact. Dans le cas contraire, il vaudra mieux passer son chemin.

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